Partager l'article ! Humaniser la culture administrative française: Humaniser les contrôles administratifs ► Donner la primauté au résultat de l’act ...
Volutes et poussières...
Humaniser les contrôles administratifs
► Donner la primauté au résultat de l’action contrôlée et non pas au seul formalisme, aux seuls ratios, etc…
► Les contrôles a posteriori doivent avoir lieu dans des délais raisonnables et sur la base des documents et textes en vigueur au moment de réalisation de l’action contrôlée.
► En finir avec la culture de la passion du contrôle pour en revenir à l’utilité raisonnée du contrôle.
► En finir avec les contrôles ne tenant pas compte du principe de proportionnalité et ne tenant pas compte des difficultés de certains terrains.
► En finir avec les sur-règles imposées par la France elle-même en matière de contrôles communautaires.
► Développer une éthique du contrôle, des questions d’indépendance des contrôleurs se posant de plus souvent, notamment dans le cas des contrôles communautaires.
► Uniformiser les procédures de contrôle.
► Revoir la charge de la preuve en matière de contrôle administratif.
► Mieux protéger la propriété intellectuelle dans certains cas de contrôles, notamment communautaires.
► Revoir le fonctionnement de l’OLAF.
► Réserver les contrôles à des agents publics spécifiquement formés.
► Pour certains contrôles, plutôt que de mobiliser des fonctionnaires pas toujours concernés, permettre à certains professionnels retraités qualifiés de les effectuer
► Ne plus confondre contrôle et enquête
Rationaliser les aides publiques
► Rappeler que la subvention n’est pas un droit.
► Autoriser la valorisation.
►Permettre la pluriannualité lorsque cela est nécessaire.
► Ne pas complique pour le plaisir dans le cas des aides communautaires.
►Renforcer les contrôles sur les usages réels des subventions.
► Imposer des conditions strictes, y compris dans le temps, aux aides aux entreprises et aux associations.
► Rédiger des textes de base et des documents de mise en œuvre stables dans le temps, et surtout suffisamment précis et invariables dès lors qu’une période de programmation est engagée.
►Revoir les exigences de gestion qui deviennent trop lourdes pour les petits porteurs pourtant souvent vecteurs de développement et d’innovation très performants.
► Ne plus pénaliser systématiquement pour une simple erreur de gestion administrative.
► Revoir et uniformiser les méthodes d’évaluation des actions aidées par des fonds publics.
► Moduler la forme des contrôles selon qu’il s’agisse d’une petite ou d’une grosse structure.
► Bien distinguer le contrôle administratif du contrôle anti-fraude
Rationaliser et humaniser la gestion publique
► Défendre le modèle français de service public, y compris en usant des moyens offerts par le droit communautaire.
► Assurer une réelle permanence aux guichets..
► Continuer le développement des télédémarches administratives, sans pour autant, vus les risques existants sur les réseaux, en faire la panacée.
► Considérer les postes de directeurs généraux des administrations centrales comme des postes politiques devant automatiquement changer dès lors qu’une majorité change.
► Arrêter de donner des primes à des fonctionnaires pour finalement ne faire que ce qui relève de leurs fonctions.
► Privilégier dans certains cas la convention sur le droit. Parfois une trop grande précision du droit est plous un obstacle à tout progrès qu’autre chose.
► Généraliser les analyses cycle de vie et les études d’impact dans tous les domaines.
► Continuer les actions d’évaluation des politiques publiques en développant les missions associant les fonctionnaires, les acteurs économiques tant patronaux qu’employés et les consommateurs.
► Faire le bilan de toutes les primes versées aux fonctionnaires et voir si toutes sont encore opportunes et utiles.
► Toujours penser en termes de territoire et d’humanité.
► Revenir à l’esprit et à la lettre des grandes directives environnementales européennes qui n’étaient pas l’interdiction de toute action au nom de l’environnement.
► Arrêter de multiplier les agences, offices, institutions indépendants.
► Réserver des emplois aux personnes décorées pour actes de courage et de dévouement au chômage ou handicapées.
► Abandonner l’utilisation systématique des modèles mathématiques dans la prise de décision publique, même si ces modèles peuvent être des aides à la décision, mais rien que des aides, en rien des indicateurs de la réalité.
► L’utilisation d’outils informatiques formalistes ne doit plus tendre à prévaloir sur les projets et les hommes.
► La technicité des nouvelles techniques de gestion et de financement ne doit pas déposséder les élus des choix de développement.
► L’ingénierie financière doit cesser de tendre à prévaloir sur l’opérationnalité et sur l’impact de terrain.
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