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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 08:36

suite Jésus et la Samaritaine (6)

IV. La découverte du vrai culte : intérieur, en esprit et en vérité

 

 

20. Nos pères ont adoré sur cette montagne et vous, vous dites : C'est à Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer.»

 

Il est ici question de la vieille querelle entre les Samaritains et les Juifs quant à la situation du Temple. Alors que les Juifs ne peuvent le concevoir - selon les termes des Écritures - qu'à Jérusalem, les Samaritains considèrent le mont Garizim comme l'endroit le plus sacré de la terre; ils considéraient ce lieu comme le centre du monde, existant avant la création (sic !!!), ayant échappé au déluge et devant survivre au Jugement dernier : l'incompréhension était donc grande. Cette querelle s'était envenimée lorsque, selon Flavius Josèphe (Guerre des Juifs I, 62-66), Jean Hyrcan rasa en ~128 le sanctuaire samaritain du mont Garizim. C'est pour éteindre ces vieilles et stupides querelles que l'Église catholique ne parle plus de lieux sacrés, même si certains, tel Lourdes, sont considérés comme ayant été “touchés” par Dieu.

 

21-22. Jésus lui dit : « Crois-moi, femme, l’heure vient où ce n’est ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.

 

Par Jésus, c'est l'homme qui devient le Temple ; on peut ici penser à l’Epître aux Hébreux... Comme l'a dit Saint Boniface, ou encore Saint François d'Assise, Dieu est partout, même s'il ne faut pas tomber dans l'erreur du fétichisme ou de l'animisme ; Dieu est partout, mais sa création n'est que témoignage de sa présence, non pas partie de Dieu lui-même.

 

Ce verset me pousse à réfléchir sur les notions de transcendance et d'immanence, sur le rôle de l'homme dans la création. Au contraire de la transcendance qui établit une relation personnelle avec Dieu, l'immanence exprime l'idée de la fusion de l'être dans la conscience collective; elle réfute donc dans sa finalité toute notion d'individualité et d'individualisme, tendant donc non à l'exclusion mais à l'anéantissement de celui qui n'y adhère pas. L'immanence est donc par essence totalitaire. L'immanence est de plus inhumaine en ce sens qu'elle nie la perception qui est à la base même de l'humanité et de la conscience ; c'est ainsi que Spinoza définissait l'immanence comme l'idée que la vérité de la chose ne réside pas dans la perception mais dans sa place dans le système de l'esprit absolu. Donc, si l'immanence ne remet pas forcément en cause Dieu, elle dénie à ce dernier son unicité en le divisant en de multiples éléments qui sont les éléments constitutifs du monde; ainsi Dieu n'est pas le créateur du monde car il est lui-même le monde. Or, pour le chrétien, Dieu est distinct de sa création. Un autre aspect négatif de l'immanence procède du fait que, suite aux écrits de Blondel, notamment ceux de 1893, elle s'oppose, certes au fidéisme - ce qui n'est pas forcément négatif -, mais surtout à la foi elle-même car donnant une priorité absolue à la raison; ainsi, il n'y a pas équilibre entre la foi et la raison mais subordination de la foi à la raison puisque, selon Blondel, si Jésus existe, c'est de la raison et d'elle seule que doit émerger la nécessité d'un oui total à la Révélation chrétienne. Négation de la grâce, l'immanence n'est donc pas chrétienne malgré ses aspects séduisants au premier abord. Alors que l'immanence pourrait finalement conduire l'homme à négliger soit sa propre existence, soit celle de la création du fait de l'absence de toute remise en cause de l'équilibre de l'univers, la transcendance impose au contraire à l'homme, certes une certaine maîtrise du monde terrestre, mais surtout un respect de la création, tout irrespect le conduisant inéluctablement à sa perte du fait de sa relation personnelle avec Dieu par l'alliance et par la révélation. La transcendance n'est donc pas la traduction du seulement humain, mais bien plus la réalisation d'une fusion permanente et évocatrice entre l'humain et le sacré, entre l'homme, créature de Dieu, la nature, objet de la création, et Dieu créateur. Alors que l'immanence est par nature statique - ou du moins figée lorsqu'elle se veut dynamique -, la transcendance se veut progrès, mais progrès respectueux de la création; alors que l'immanence implique une création figée, la transcendance implique une création évolutive, l'homme ayant été créé par Dieu pour qu'il continue, pour qu'il peaufine, sa propre création, et c'est pour cela qu'il est dit que Dieu créa l'homme à son image, l'homme étant établi dans un lien personnel à Dieu et chargé d'une double mission de préservation et d'amélioration. On pourrait presque dire que Dieu a joué son existence même en créant l'homme, même si une telle expression est à la limite du dogme ; ceci doit en fait être compris comme sublimation du lien de l'homme à Dieu et non pas dans le sens d'une dépendance de Dieu envers l'homme. C'est en cela que les théories contemporaines tendant à concevoir le divin dans un sens uniquement d'immanence sont dangereuses, car permettant tous les excès, la création et Dieu lui-même n'étant qu'énergie et cette énergie étant immuable quelle qu'en soit la forme. Admettre que la relation entre Dieu et l'homme est une relation d'immanence, c'est en fait nier l'homme lui-même, car le réduire au seul sens de point de l'histoire terrestre, alors que Dieu l'en a établi le maître ; c'est nier le Christ car privant la révélation de toute signification; c'est nier la nature elle-même, puisqu'elle se trouve ainsi réduite seulement à une forme particulière de l'énergie cosmique universelle, puisque seule cette énergie cosmique universelle compte, quelle qu'elle soit.

 

Néanmoins, nous ne devons pas oublier que l'immanence chrétienne existe, mais il faut bien la situer au risque de se perdre car elle n'a rien à voir avec le sens contemporain que l'on veut donner à ce mot, alors même que l'immanence chrétienne est contemporaine en son éternité. Je ne parlerai bien sûr pas de l'immanence des trois personnes de la Trinité en elles-mêmes puisque dans la Trinité il n'y a qu'une seule nature, qu'une seule essence, qu'une seule substance, qu'une seule éternité, qu'une seule divinité 4° Concile du Latran, II, DS 803-808)LIEN. Je parlerai par contre de cette immanence que nous connaissons à l'occasion de l'acceptation de chacun des trois sacrements de l'initiation chrétienne ou encore dans celui de la réconciliation :

• le baptême est en premier lieu une grâce, une nouvelle création (2 Co 5, 17) faisant du baptisé un fils adoptif aimé de Dieu : le baptême est délivrance des ténèbres. En tant que fils adoptif de Dieu, le baptisé est réconcilié avec Jésus et se doit donc de participer à la vie du Christ et à sa mission. Le baptême est aussi une incorporation, celle de membre du corps unique du Christ qu'est l'Église. Le baptisé est ainsi invité à participer au sacerdoce du Christ. Temple vivant de l'Esprit Saint, le baptisé est d'une certaine manière un nouvel Apôtre. Pierre vivante de l'édifice spirituel qu'est l'Église (1P 2, 5), le baptisé ne s'appartient plus : il appartient désormais, et ce de manière définitive à Jésus mort et ressuscité; il est membre de la communauté de l'Église, donc membre du peuple de Dieu, celui de la nouvelle alliance. Marqué de la nouvelle alliance, le baptisé l'est donc d'une trace indélébile qui fait que le baptême est un sacrement unique, non renouvelé - a contrario par exemple du sacrement de l'Eucharistie qui est mémoire et accès subtil et hors du temps à la vie éternelle -. Après le baptême, le baptisé est définitivement uni au Christ, le péché -né par nature d'une créature- ne pouvant briser cette union même s'il empêche d'accéder - en l'absence de pénitence et de réconciliation - aux fruits du salut. Incorporation définitive, le baptême est le sceau qui marque le chrétien pour le jour de la rédemption, le sceau de la vie éternelle entr'aperçue lors du sacrement de l'Eucharistie. Le baptême est donc une forme de l'immanence chrétienne ;

• l'effusion de l'Esprit de la confirmation est enrichissement et fortification de notre foi ; cela nous oblige donc à répandre et à défendre la foi, en parole et en action, faisant de nous des témoins vivants du Christ. On peut penser ici au  du Confiteor, la grâce de l'Esprit Saint, unie au sacrement de pénitence et de réconciliation, transformant le mal du péché en bien. L'effusion de l'Esprit nous fait saisir par l'amour de Dieu, dans un don réciproque d'amour : l'amour de Dieu qui nous est offert, mais aussi l'offrande aimante de soi à Dieu auquel on doit s'abandonner : il nous faut, à l'imitation du Psalmiste, goûter et voir comme est bon le Seigneur. L'effusion de l'Esprit est donc expérience de l'amour de Dieu, amour dont le désir vient lui-même de Dieu. L'effusion de l'Esprit est un moment de grâce, un cadeau de l'Esprit Saint; c'est un moment de joie qui donne le désir et la capacité de nous offrir totalement à la vie du Christ par l'Esprit Saint donc au Père. En acceptant la confirmation, nous disons à Dieu Prends tout ! Prends nous tout !, et ce avec joie et reconnaissance de sa miséricorde. Nous devons donc saisir cette expérience unique de l'amour de Dieu comme un don gratuit qui nous rappelle que Jésus est vivant, ressuscité, présent et agissant dans nos vies. Il faut, pour saisir au maximum - tant est il qu'il soit possible de saisir totalement le mystère divin sur cette terre -, nous abandonner à Dieu, dans un bonheur et une joie indicibles. La confirmation est aussi un signe fort de notre communion avec l'Évêque, l'Église, donc le Christ dont elle est le corps mystique, d'où l'idée renforcée de communauté des croyants, de communion avec ses frères, mais aussi avec tous les hommes, Jésus ayant rouvert l'Alliance à toute l'humanité. La confirmation est donc un temps fondamental et essentiel de la vie du chrétien, mais il est donc fort dommage que beaucoup n'en saisissent pas le sens....  Elle est au sens de ce qui précède elle aussi immanence chrétienne;

• L'Eucharistie, enfin, cette "célébration du célébré", ce don de la vie éternelle, cette insertion plénière dans le corps du Christ est elle aussi immanence. Mystère de la plénitude du Christ, nous devons accepter en esprit et en vérité que le Christ est présent dans l'Eucharistie pour rendre présente sa victoire sur la mort et sur le péché. L'Eucharistie vise à rendre présente et à proclamer la victoire et le triomphe de la mort de Jésus-Christ par la vertu de l'Esprit Saint, et, en ce sens, elle est incorporation de nous-mêmes au corps du Christ, participation à sa vie glorieuse ; elle est suspension du temps instantané, mais en des moments isolés et hors du temps nous mettant en contact direct - y compris physique - avec Dieu, et c'est pourquoi nous devons renouveler ce sacrement car il est impossible d'exprimer la totalité du mystère de l'Eucharistie, tout comme il est impossible de vivre sur cette terre marquée par le temps - survivance physique du péché originel - l'éternité vivante et dynamique. Créant une communion entre nous et le Ciel, entre l'Église et le Ciel, l'Eucharistie est le sommet et le centre de la vie de la communauté chrétienne, tous les fidèles se devant d'y participer, offrant à Dieu la victime divine et s'offrant ainsi eux-mêmes avec elle comme membres du corps du Christ. L'Eucharistie est donc bien elle aussi immanence chrétienne....

• cette immanence chrétienne se retrouve enfin dans le sacrement de réconciliation. La réconciliation est en effet un deuxième baptême, non plus dans les eaux, mais dans les larmes. La réconciliation permet de retrouver sa place dans la communauté ecclésiale et la grâce de l'amour du Père. Elle est ainsi le lieu privilégié d'exercice de la miséricorde divine. Comme l'a dit le Frère Jean Legrez o.p. lors d’une conférence prononcée le 2 mars 1999 : Si un baptisé a commencé à entrer dans le mystère de la miséricorde du Père, il doit comprendre que la réconciliation est un retour vers le Père, qu'il doit, après l'avoir blessé par le péché, faire un retour vers Lui; mais pensons-nous vraiment au Père lorsque nous nous confessons ? Quelle  utilité  alors ? La réconciliation ne doit pas être tristesse mais au contraire moyen de demeurer sur un chemin joyeux, celui de la communion, de la communauté par et en l'amour du Père, celui de la joie d'un cœur pardonné tourné vers le père et donc vers tout frère en humanité. La réconciliation est elle aussi une forme d'immanence chrétienne....

 

Comment ne pas penser ici à la conversion des Samaritains (Ac 8, 4-25) ou encore à l'épisode du baptême de  l'eunuque éthiopien qui  poursuit  son chemin tout  joyeux après  le baptême (Ac 8, 26-39) ? L'accueil de la foi par les Samaritains annonçait une résurrection pour le peuple divisé. Le retour chez lui de cet adorateur du bout du monde, après son baptême par Philippe, annonce l'essaimage des lieux d'adoration par toute la terre. En ces jours décisifs, le Ressuscité se donnera bientôt à rencontrer en tout lieu, par ses messagers. Partout sa vie se donnera à partager aux croyants (...) Le Lieu saint a repris la route pour aller dresser sa tente en toute nation où réside un croyant messianique» (Ph. Bossuyt sj, L’Esprit en Actes, Lessius, Bruxelles, 1998, coll. Le livre et le rouleau, n° 3, page 46). L'annonce faite par Jésus en [Jn 4, 21] s'accomplit, les deux épisodes cités des Actes des Apôtres étant là pour en témoigner, tout comme l'actuelle diffusion de la foi le démontre aussi puisqu'il y avait en 1997 1.005.000.000 de catholiques dans le monde (La Croix, 3 mars 1999, page 15), auxquels il faut ajouter entre 750 et 800 millions de protestants et d'orthodoxes ; ce sont aujourd'hui près de deux milliards d'hommes, environ le tiers des hommes qui sont touchés par la Bonne Nouvelle. Un long chemin a été parcouru, mais il reste encore du chemin à parcourir, mais par l'exemplarité de la foi, non pas par la persécution ou la contrainte ! Si l'on rajoute à ce total le milliard de musulmans de diverses confessions, ce sont plus de trois milliards d'hommes qui connaissent Jésus Christ, car, - et il ne faut pas l'oublier -, même s'ils se trompent sur la nature de Jésus en niant sa divinité et la Trinité - ce qui est quant même fondamental pour nous chrétiens -, les musulmans reconnaissent que Jésus est le Messie, fils de Marie, le Coran consacrant plus de 100 versets à Jésus, sans même parler des très nombreux textes qui lui sont consacrés dans la littérature et la philosophie coranique (pour  en savoir plus :  Borrmans (M.), Jésus et les musulmans d'aujourd'hui, Desclée, Paris, 1996, coll. Jésus et Jésus-Christ, n° 69). N'oublions pas aussi que le Mahatma Gandhi avouait lui-même avoir été guidé dans sa pensée par ... le message des Béatitudes !!!  Même Lénine a dit : Quelques gouttes de sang de Saint François d’Assise suffiraient à régénérer l’humanité !!! Les communistes ont cependant tôt fait d'oublier cette phrase terrible, car finalement si proche de la pensée chrétienne ! Mais quelle vérité dans la bouche d'un ennemi de la Religion, dans celle d'un athée.... La Parole a donc fait du chemin, mais il lui en reste beaucoup à parcourir......

 

Souvenons-nous donc du sens de la confirmation pour être de vrais témoins de Jésus, mais je le répète, par l'exemple, par notre vie quotidienne, par notre témoignage plein de paix et d'amour, y compris par le martyr, mais en aucun cas par la guerre, par la discorde, par le martyr provoqué, car celui-ci est insulte à Dieu, alors que le martyr vrai (cf. Ac 7, 1-60) est une grâce de Dieu à laquelle l'on ne s'attend pas, car le martyr vrai est aussi témoignage et pardon : Seigneur, ne leur impute pas ce péché (Ac 7, 60). C'est là le sens du martyr de Maximilien Kolbe, de celui d'Édith Stein, .... On peut ici avoir une pensée émue pour le martyr de Saint André Dung-Lac et ses compagnons, au Vietnam, en 1839 (cf. Famille Chrétienne, n° 1088, 19 nov. 1998, page 23), ou encore pour celui, en 1998 !, de ces 40 séminaristes du Burundi massacrés pour avoir refusé de dénoncer ceux qui, parmi eux, étaient des Hutus, étaient des Tutsis ; on peut aussi penser à Saint Abo, mort martyr des musulmans en 786 parce qu'il ne voulait pas renier Jésus-Christ.... Et ce ne sont là que des exemples infimes, mais toujours présents, dans la multitude des martyrs pour le Christ.... N'oublions pas qu'ils sont allés au supplice en pardonnant à leurs bourreaux !!! Qui mieux que les martyrs pour le Christ a appliqué pleinement le commandement d'Amour de ce dernier, à la suite d'Étienne, premier martyr, qui devait s'endormir dans la mort en pardonnant et en priant pour ses bourreaux : Seigneur, ne leur impute pas ce péché (Ac 7, 60) ? Je me répète peut-être, mais cela est fondamental. Soyons des témoins, des exemples, soyons des témoignages vivants de la miséricorde divine, des porteurs de réconciliation, pas des exhibitionnistes !

 

23-24. Mais l'heure vient -et c'est maintenant- où les véritables adorateurs adoreront le Père dans l'esprit et la vérité, car tels sont les adorateurs que cherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui adorent, c'est dans l'esprit et la vérité qu'ils doivent adorer.»

 

La vérité, c'est la découverte progressive, la recherche de la Parole de Dieu en écoutant cette même Parole. Comme le dit le père André Marchadour, à la source extérieure doit se substituer  la source intérieure à chacun, révélatrice de la vérité intérieure de chaque croyant, débouchant sur un culte intérieur (A. Marchadour, op. cit., page 80). Il dit encore : Ce culte en Esprit et en vérité est celui que chaque croyant habité par l'Esprit rend au Père. Il est intérieur, non pas parce qu'il serait localisé dans la partie la plus intérieure de chacun, mais parce qu'il est l'œuvre de l'Esprit : c'est l'adoration véritable que l'Esprit Saint qui est vérité (c'est-à-dire révélation) suscite en nous, qui provient de sa présence et de sa permanence en nous (...) Une telle naissance d'un culte spirituel s'appuie sur la révélation du mystère de Dieu (...) Désormais Dieu n'est plus relié à une terre (...), mais habite dans le cœur de tout homme, en qui l'Esprit a fait sa demeure (A. Marchadour, op. cit., page 81). En recevant cette révélation, la Samaritaine a retrouvé son vrai mari, car elle peut comprendre que le vrai culte est inspiré par l'Esprit Saint, par le don que lui fait le Fils et pour la plus grande gloire du Père....

 

  à suivre sur Jésus et la Samaritaine (8)

 

 

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Published by Serge Bonnefoi - dans Nouveau Testament
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