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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 13:36

Il est possible de distinguer six grandes époques dans la littérature chrétienne : ⑴ l’époque néo-testamentaire, qui ne constitue pas une époque au sens temporel, mais regroupe l’ensemble des écrits néo-testamentaires ; ⑵ l’époque dite patristique, qui va de la Pentecôte à saint Augustin, les écrits néo-testamentaires exclus ; ⑶ l’époque médiévale, jusqu’à saint Thomas d’Aquin ; ⑷ l’époque des crises, jusqu’au Concile de Trente ; ⑸ l’époque moderne, jusqu’à Vatican II ; ⑹ l’époque contemporaine, depuis Vatican II.

On remarquera que, l’époque néo-testamentaire étant jugée intemporelle et fondement des cinq autres, chaque époque s’achève par un auteur ou par un Concile qui est en même temps le “lancement” de l’époque suivante. On pourrait dire que saint Augustin, saint Thomas d’Aquin, le Concile de Trente, celui de Vatican II, sont chacun le couronnement d’une époque, tout en étant le fondement de l’époque suivante ; on ne peut donc pas étudier une époque quelconque sans se référer à l’époque précédente et surtout à son “symbole” l’achevant.

Cela démontre bien le caractère ininterrompue de la tradition, et surtout l’unité et la continuité de la foi, ce qui, sans donner l’infaillibilité à tel ou tel, permet d’affirmer l’infaillibilité globale de l’Église catholique à chaque instant de son histoire, et ce même si certains éléments du dogme ou de la doctrine ont pu évoluer, l’Église étant un corps vivant.

On peut donc, dans la perspective globale de l’histoire du Salut et de l’Église corps du Christ, se référer avec confiance à chaque auteur s’inscrivant dans ce dessein, sans qu’aucun puisse cependant globalement représenter la doctrine de l’Église, doctrine qui, a contrario du dogme fondamental du Kérygme, évolue et s’adapte au temps. En ce sens, l’Église est toujours contemporaine !

Classiquement, l’époque patristique s’achève plus tardivement, y compris pour la chrétienté occidentale (on aurait pu choisir 536, c'est-à-dire l'entrée des troupes byzantines dans Rome). Néanmoins, il semble plus opportun de la limiter à saint Augustin, en particulier dans le cadre de la présente étude, et ce pour diverses raisons. La première est que Rome a été prise par Alaric en 410, et que l’empire est définitivement divisé, brisant du même coup l’unité culturelle de la chrétienté. Ensuite, l’empire est désormais christianisé. Par ailleurs, le Concile de Nicée (325), qui a fixé les bases fondamentales du dogme chrétien, et qui cherche à régler les querelles de l’arianisme s’est imposé et n’a pas été remis en cause par les Conciles suivants. Il reste de plus le dernier Concile à être quasiment œcuméniquement reconnu par les diverses Églises et communautés ecclésiales chrétiennes. De même, le Concile d’Éphèse (431) marque le sommet de la querelle du nestorianisme commencée en 428. Enfin, La Cité de Dieu est le dernier ouvrage majeur de la littérature chrétienne ancienne à s’adresser à des païens, s’adressant à ceux accusant le christianisme d’être à l’origine de la chute de l’empire romain. Cet ouvrage sera immédiatement suivi par un ouvrage équivalent, bien que moins connu et de moindre qualité dogmatique, le De gubernatione Dei (Sur le gouvernement de Dieu) de Salvien de Marseille, qui, partant de la même idée que saint Augustin, présentait, quelques années après, la Cité divine aux chrétiens, qui, pour la première fois, doutent eux-mêmes de leur foi. Et comment oublier que les auteurs chrétiens s’occupent plus de dogmatique, de pastorale, de spiritualité, et bien moins d’apologétique ?

Rien ne serait plus erroné que de vouloir interpréter les Pères de manière uniforme, et de chercher à leur trouver une doctrine ou une position elles-mêmes uniformes ; même sur des sujets tels que la résurrection, ils auront eu des positions divergentes ! Pour ne prendre que l’exemple d’Origène, ce dernier, non content de subordonner le Fils au Père et de faire du Saint-Esprit une créature du Verbe (ce qui était permis avant les conciles œcuméniques du IVe siècle) admet l’éternité de la création, la préexistence des âmes et les mondes successifs du stoïcisme, et rejette la résurrection de la " chair " et les peines éternelles (A. Weber, Histoire de la philosophie européenne, Paris, Fischbacher, 1905, page 187, note 3).

 

Nom

Dates

Lieu de naissance

"Profession"

Études

Évolution

Origine sociale

Religion des parents

Justin

v. 100

v. 165

Sichem (Naplouse)

Philosophe, professeur de philosophie

Philosophie

Stoïcien puis péripatéticien puis pythagoricien puis platonicien puis chrétien

Inconnue

païens

Tertullien

v. 155

ap. 220

Carthage

Jurisconsulte et avocat (?), puis prêtre (?)

Philosophie, droit et médecine

Conversion en 193 - montaniste en 207

Père Centurion de la cohorte proconsulaire

païens

Origène

v. 185

Alexandrie

Professeur de grammaire, puis Prêtre et professeur de théologie et d’exégèse

Grammaire et philosophie

Né dans une famille chrétienne, il chercha même très jeune le martyre

Aisée jusqu’à la mort du père en 201

Chrétiens, son père mourrant même martyr

Cyprien de Carthage

v. 210 258

Carthage (?)

Professeur de rhétorique, puis Évêque

Rhétorique

Conversion en 246

Haute bourgeoisie locale riche

païens

Jérôme

347

419

Strido (Dalmatie)

Fonctionnaire impérial, puis clerc

Études de grammaire à Rome

Recherche de l'ascétisme

Famille aisée

chrétiens

Ambroise de Milan

340

397

Trèves

Gouverneur provincial, puis Évêque

Études littéraires et juridiques

Acclamé Évêque alors que simple catéchumène

Père Préfet du prétoire pour les Gaules

chrétiens

Augustin d'Hippone

354

430

Thagaste (Souk-Ahras)

Professeur de grammaire puis d'éloquence, puis prêtre et Évêque

Études de grammaire et de rhétorique

Manichéen converti en 386

Père ancien soldat devenu responsable local et peut-être percepteur

père  païen et mère chrétienne

 

Les écrits des Pères ne peuvent en fait s'interpréter qu'en tenant compte du contexte historico-culturel, voire familial ou professionnel, où ils vécurent. Certains Pères sont africains (Tertullien, Cyprien, Augustin, …), d'autres moyen-orientaux (Justin, Irénée, …) et d'autres “européens” (Ambroise de Milan, Clément d'Alexandrie, …), ayant de plus souvent beaucoup voyagé. De même, les parents de Justin et de Tertullien étaient païens, alors que ceux de Jérôme et de Césaire d'Arles étaient chrétiens, ceux d'Augustin d'Hippone formant ce que l'on appellerait aujourd'hui un couple mixte. Par ailleurs, les pères de Tertullien et d'Augustin furent des militaires, ce qui peut à la fois expliquer leur prolixité sur le sujet de la guerre et du métier des armes, ainsi que … leurs divergences en la matière. Enfin, il y a une très grande diversité dans les origines “professionnelles” des Pères ; par exemple, parmi les Pères latins, Justin fut philosophe, Jérôme “haut fonctionnaire”, Augustin professeur de grammaire et d'éloquence, Léon le Grand … Préfet de Rome avant de devenir … Pape, alors que Césaire d'Arles ou encore Irénée semblent s'être consacré très tôt au sacerdoce…

Il ne faut donc en aucun cas vouloir leur faire dire ce qui est hors de leur pensée en transposant sans précaution leurs données en termes d'aujourd'hui (J. Laporte, Les Pères de l'Église. 1. Les Pères latins, Paris, Cerf, 2001, page 9).

Il faut ainsi tenir compte du contexte du christianisme ancien, certains Pères étant persuadés que la fin était proche, d'autres étant marqués par le millénarisme, les deux pouvant se confondre. De même, certains Pères sont issus du paganisme ou de l'hérésie, alors que d'autres sombrèrent eux-mêmes dans l'hérésie ; il faudra là encore en tenir compte, tant pour interpréter leur œuvre orthodoxe que le reste de leur œuvre, Tertullien étant ici l'auteur le plus remarquable avec sa conversion en 193, son passage au semi-montanisme en 207, au montanisme intégral vers 213, créant lui-même ensuite une secte interne à cette hérésie (sur le montanisme, lire : J. Fantino, " Le montanisme ", dans : Connaissance des Pères de l'Église, Paris, n° 71, septembre 1998, pp. 51-55).

Il n'est donc pas possible de définir ce que l'on pourrait appeler “la” doctrine des Pères de l'Église. Seules des lignes directrices peuvent être entrevues, et encore uniquement après présentation de la vision spécifique à chacun des Pères.

On peut définir un Père comme étant un philosophe ou un théologien chrétien ayant permis de définir, d'approfondir et de préciser la doctrine de l'Église. Remarqués et retenus pour la justesse de leur foi et de leur doctrine - même si certains, tel Tertullien, s'égarèrent en chemin, et même s'ils n'ont pas eu toujours la même position doctrinale -, ils sont à la source de la Tradition de l'Église catholique, la doctrine catholique se fondant à la fois sur des sources bibliques et sur sa Tradition. Ce sont les jalons qui ont permis de faire du Catholicisme ce qu'il est aujourd'hui, et, par cela, ils sont toujours vivants et incontournables.

Mais avant d’aller plus loin, une remarque. Dès lors que l’on veut définir ce qu’est un Père de l’Église, une difficulté prédomine. En effet, pathr, Père, a plusieurs sens : ⑴ géniteur, comme chez Platon (Des lois 772b) ; ⑵ père de toute chose, comme chez Sophocle (Philoctète 1442) ; ⑶ ancêtre, comme chez Homère (Iliade 6, 209) ; ⑷ fondateur d’une souche, d’une idée, … , comme chez Hérodote (L’enquête 7, 51) ; ⑸ titre de respect et d’affection donné aux vieillards, aux anciens, aux sages, comme chez Aristophane (Acharnenses 225) ; ⑹ auteur, inventeur d’une chose ou d’une idée, encore chez Platon (Timée 28c) ; ⑺ ce qui est la source, toujours chez Platon (La République 555e).

Il est bien évident qu’ici le mot père n’est pas utilisé dans les trois premiers sens ; par contre, les quatre derniers sens peuvent se retrouver, principalement sous l’angle de docteur, savant, sage, avec une dimension respectueuse. Dans ce cadre, il n’y a donc pas de contradiction avec le N’appelez personne sur la terre votre père, car vous n’en avez qu’un seul le Père céleste de [Mt 23, 9], car le sens de pathr est dans ce cadre celui qu’en donne Sophocle, celui de père de toute chose, donc de créateur, de démiurge, ce que ne sont pas les Pères de l’Église. De même, il n’y a pas de contradiction avec [Mt 23, 12]…

Quatre critères sont retenus couramment par les théologiens pour caractériser un Père de l'Église. Ces critères sont l'orthodoxie de la doctrine, la sainteté de la vie, l'approbation de l'Église, enfin l'ancienneté (É. Amman, " Pères de l'Église ", in : Dictionnaire de théologie catholique, Paris, 1933, t. 12, fasc. CIII-CIV, c. 1196). Tous les auteurs chrétiens anciens ne sont donc pas des Pères de l’Église. Dans son ouvrage Les Pères de l’Église, Hubertus R. Drobner développe ces quatre critères (Desclée, 1999, notamment pages 10 à 12) : ⑴ Doctrina orthodoxa, ce qui signifie un accord doctrinal dans l’ensemble de leur théologie, mais pas infaillibilité absolue dans tous les détails ; ⑵ Sanctitas vitae, c’est-à-dire la reconnaissance et la vénération d’une vie exemplaire par une part significative du peuple des croyants ; ⑶ Approbatio ecclesiae, soit l’approbation, non forcément explicite, de la personne et de la doctrine par l’Église ; ⑷ Antiquitas, ce qui fait que l’on limite traditionnellement la liste des “Pères” à Isidore de Séville en Occident et à Jean Damascène en Orient.

Il est en fait assez difficile de dresser une liste exhaustive des auteurs pouvant être qualifiés de Père, la Lettre décrétale Decretum Gelasium attribuée au pape Gélase Ier sur les livres à recevoir et à ne pas recevoir (cf. Denzinger, 353, p. 126 - après 495) manquant de précision. Ce document cite certes clairement Cyprien de Carthage, Grégoire de Nazianze, Athanase d'Alexandrie, Jean Chrysostome, Théophile d'Alexandrie, Cyrille d'Alexandrie, Hilaire de Poitiers, Ambroise, Augustin, Jérôme, Prosper d'Aquitaine et la lettre du pape Léon à Flavien de Constantinople ; mais il se continue ainsi : De même, nous décidons que doivent être lus les ouvrages et traités tous les pères orthodoxes … qui n'ont dévié en rien de la communion de l'Église romaine , ce qui prête à diverses interprétations

Tous les auteurs chrétiens des premiers siècles ne sont donc pas considérés comme des Pères, l’un des quatre critères traditionnels pouvant manquer, en particulier la Sanctitas vitae ou l’Approbatio ecclesiae, et l’on parle alors d’écrivains ecclésiastiques. Et lorsque plusieurs critères manquent, on parle alors d’écrivains chrétiens primitifs ou anciens, ceux-ci regroupant de facto tous les autres textes chrétiens anciens non ecclésiastiques, y compris les apocryphes et les hérétiques ; c’est par exemple le cas de Tatien.

Couramment, sont actuellement considérés par à peu près tous les auteurs comme des Pères les auteurs suivants :

⒜ Pères apostoliques : Clément de Rome, Ignace d’Antioche, Polycarpe de Smyrne, Papias d’Hiérapolis, Hermas, les auteurs de la Didachè, de l’Homélie du II° siècle, de l’Épître de Barnabé et du À Diognète ;

⒝ Pères grecs : Justin, Irénée de Lyon, Clément d’Alexandrie, Origène, Eusèbe de Césarée, Athanase, Basile le grand, Grégoire de Nazianze, Grégoire de Nysse, Synésius de Cyrène, Jean Chrysostome, Cyrille d’Alexandrie ;

⒞ Pères latins : Tertullien, Cyprien de Carthage, Lactance, Ambroise de Milan, Augustin d’Hippone, Boèce.

Néanmoins, Drobner définissant la patrologie comme étant la science qui s’intéresse à toute la littérature chrétienne ancienne sous tous ses aspects et qui met en œuvre les méthodes appropriées (Les Pères de l’Église, op. cit., page 12), l’expression Père peut être utilisée au sens large et inclure des auteurs plus souvent considérés comme des écrivains ecclésiastiques ; par contre, elle ne concernera en aucun cas les auteurs de textes non ecclésiastiques, tels que Tatien ou encore Hermias.

Les Pères se sont axés sur la parénèse – qui est une forme de la prédication consistant en une exhortation à caractère moral ou social, et visant au suivi d’une attitude de vie chrétienne -, la liturgie, la catéchèse, la mission, l’apologétique et la lutte contre les hérésies, fondant ainsi la dogmatique. Priorité est donnée dans le présent cours aux seuls aspects parénèse et catéchèse, même s’ils ne peuvent être totalement séparés des trois autres axes. Ce sont en effet ces deux axes qui sont les plus “parlants” pour le chrétien de base et qui, surtout, permettent de répondre aux grandes questions morales et sociales du temps. Tout reste dominé par les écrits néo-testamentaires, et, selon moi, à un titre moindre par les écrits vétéro-testamentaires, la raison en étant non pas un rejet de l’Ancien Testament, mais une vision du Christ achèvement de la période vétéro-testamentaire. C’est cependant la priorité donnée à la parénèse et à la catéchèse qui fait que la partie néo-testamentaire est aussi peu développée, servant uniquement d’exemplum et de fondation à ce qui suit. De plus, parénèse et catéchèse regroupent et incluent inévitablement des aspects dogmatiques, apologétiques, liturgiques et anti-hérétiques, même s’ils apparaissent de facto souvent au second plan.

Dans tous les cas, il est plus qu’enrichissant de se faire au moins un ami parmi les Pères de l’Église et en assimiler l’esprit afin d’en faire le pivot de son analyse de la littérature chrétienne…, ainsi que de sa propre vie au regard de la Bible, de la Tradition, du Magistère et de la vie actuelle de l’Église.


 

Confusion entre les termes « patristique » et « patrologie », alors qu’il s’agit de deux disciplines, certes proches, mais différentes

å                                      æ

Patristique

â

pathr, « Père » + ismum, « système », sous une forme adjectivisée devenue substantif

â

XVII° : theologia patristica au sens de dogmatique des Pères ¹ theologia biblica, theologia scholastica

â

Étude de la pensée théologique des Pères

â

Doctrine

Dogmatique

Théologie morale, spirituelle, Écritures saintes et liturgie

Patrologie

â

pathr, « Père » + logoV, « doctrine, enseignement »

â

Un théologien protestant (Johannes Gerhard, mort en 1637, dans le sens d’études historiques et littéraires des Père

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Étude de la vie et des écrits des Pères

â

Histoire

Information biographique et littéraire

æ                                                                     å

Toujours un caractère théologique

â

Différence d’avec la littérature chrétienne antique

å                                      æ

Nécessité d’une description, en lien avec la dogmatique, du cadre, de la théologie et de la vie chrétienne de l’époque dans sa réalité historique

Nécessité d’obtenir une vue panoramique des Pères et de leurs œuvres, en situant dans le contexte historique et social l’activité littéraire et pastorale

â

Nécessité d’étudier les hérésies

Nécessité d’une étude de l’histoire ancienne, en particulier sous l’aspect politique

â

Différent de l’histoire de l’Église

Différent de l’histoire du dogme

Différent de la littérature antique

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Approcher la vie, les écrits et la doctrine des Pères et des

écrivains ecclésiastiques de l’antiquité chrétienne

â

Établir un profil biographique des Pères

Exposé littéraire, historique et doctrinal des Pères

â

Lien à mettre en évidence avec la tradition postérieure,`

vivante et non pas décadente, en tenant compte du

progrès et des temps, y compris et surtout avec

la tradition de la scolastique

å                                      æ

Discipline théologique dont le cœur est constitué par l’analyse des Pères de l’Église et par leurs écrit, au sens ecclésial du terme, et tout particulièrement sous l’angle dogmatique et spirituelle

â

Exclusion de l’apologétique

Approche de certains textes chrétiens anciens non ecclésiastiques, notamment les apocryphes et les hérétiques, mais sous les seuls angles de l’ecclésiologie et de la dogmatique

Science qui s’intéresse à toute la littérature chrétienne ancienne, sous tous ses aspects et qui met en œuvre les méthodes appropriées (H. Drobner)

â

Inclus l’apologétique et certains écrivains ecclésiastiques des premiers siècles

Autorise d’aborder, de manière subsidiaire, certaines œuvres de la littérature chrétienne primitive ou ancienne

 

 

 

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Published by Serge Bonnefoi - dans Théologie
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