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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 14:46

Rappel... Plus que l'euro, c'est la forme du passage à l'euro - qui n'a pas été organisée comme il le fallait, ni même selon les règles demandées par Bruxelles - et la gestion des finances publiques à ce moment-là qui est l'une des causes de la crise actuelle ! 
Qui était ministre des finances à l'époque ? Dominique Strauss-Kahn (PS) de 1997 à 1999, Christian Sautter (PS) de fin 1999 à 2000, Laurent Fabius (PS) jusqu'en 2002... Et Premier ministre ? Lionel Jospin (PS)... Pourquoi l'oublie t-on ? Pourquoi ne le dit-on pas haut et fort ???
 
La balance des paiements de la France est déficitaire de 33,7 milliards d'euros... Mais, là-dedans, on compte en déficit les 63,5 milliards d'euros investis directement par les entreprises françaises à l'étranger, et en gain les 25,6 investis par des étrangers... Si on retire ce double flux, finalement comptable, on a une balance réelle (car, de plus, les investissements français à l'étranger peuvent être une action favorable) ... positive de 4,2 milliards d'euros... En fait, il faudrait surtout distinguer dans ce chiffre de 63,5 milliards la part de l'investissement réel de celle des délocalisations... On aurait alors un chiffre, certes non "comptable" selon les règles de France Trésor, mais réel !!!
 
Le drame actuel, en fait depuis Thatcher qui a perverti toutes les finances publiques, c'est que l'on veut gérer les Etats comme des entreprises privées... Et encore, car si les agences de notation disent qu'un Etat ne doit pas dépasser 60 % de son PIB en endettement, elles admettent 120 % du chiffre d'affaires pour les grosses entreprises et ... 334 % (!!!) des avoirs pour les banques !
 
Les banques et les Etats peuvent contracter simultanément et en croisé un prêt et un emprunt portant sur deux devises différentes, à des taux fixes ou variables. Il s’agit d’une opération de trésorerie et de rien d’autre, mais qui permet d'éviter toute inscription au bilan ou au compte administratif ! Le plus souvent, on met en branle deux opérations de change : l'une au comptant, l’autre à terme, d'où échange uniquement comptable de capital, tant à la mise en place qu’à l’échéance. Ainsi, rien au bilan, pas d'impôts, des chiffres volontairement dégonflés, tant en profit qu'en dette selon ce que l'on cherche... Cela s'appelle un "swap de devises"... Essayez de faire de même, vous simple particulier..., et c'est direct la « case Prison » ! Cavalerie, escroquerie, fraude fiscale, faux bilan, etc... Mais, pour paraphraser La Fontaine, selon que vous soyez banque (Etat de moins en moins pour que les banques puissent gagner à tous les coups) ou misérable... C'était selon beaucoup d'analystes l'un des "jeux" favoris de la Grèce d'avant Papandréou et de l'actuel Premier ministre grec lorsqu'il était banquier...
 
La dette étasunienne est de 100 % du PIB, soit 14.500 milliards de $, dont 4500 de plus depuis 2008... A titre de comparaison, celle de l'Italie est de 1900 milliards... La note des agences est-elle donc bonne pour les USA ou pour l'Italie ???
 
Au fait, dans la "règle d'or" proposée au vote des Parlementaires, où voyez-vous une obligation d'équilibre budgétaire, de réduction du déficit et de la dette ? Moa, y'en a pas voir ça ! On ne parle dans le projet que d'une loi d'équilibre budgétaire, en renvoyant à une loi organique... Et puis, que je sache, c'est déjà dans le Traité, ... donc obligatoire en droit français, y compris s'imposant aux normes de plus haut niveau... Et puis, il existe déjà la Loi organique "Finances Publiques" du 1er août 2001... Il est vrai qu'il semble selon la Cour des Comptes que l'administration qui la connaisse le moins soit ... les Finances ! Véridique !
 
Il est notable que les Parlementaires ont, lors des débats sur le projet de loi constitutionnelle « finances publiques », très heureusement supprimé les dispositions proposées par le Gouvernement confiant à ce dernier (et non plus aux Parlementaires) le soin de définir les impôts et les taxes... C'est peut-être aussi cela, qui était en fait le principal du texte, qui a fait que le Gouvernement a été bien mou à présenter au vote...
 
Notons que l'opposition est assez nulle puisqu'elle n'a pas relevé ces points pourtant évidents, tout comme elle n'a pas soulevé les quelques erreurs de Nicolas Sarkozy dans son discours de Toulon d'il y a quelques jours... l'incompétence règne chez les politiques, alors que les fonctionnaires compétents, que les personnes compétentes sont tous mis sous le boisseau...
 
Je dois être idiot... Quand un pays sera en crise et aura un déficit, on lui mettra des pénalités financières... Histoire de combler le déficit et de réduire la dette ???
 
Je dois toujours être idiot... la BCE prête à 1 % aux banques pour qu'elles prêtent entre 3 et plus de 10 % aux Etats... Les banques françaises sont en crise de n'avoir que 415 % du PIB et de n'avoir une dette grecque ne représentant que moins de 5 % de leurs bénéfices trimestriels ! … Même remarque pour certaines aides de la BEI... En tout cas, pourquoi ne pas mobiliser plus dans ce cas, pour contourner l'article 123 TFUE, la Caisse des dépôts et consignations ?
 
Au fait, mais on ne doit pas y réfléchir, combien les gentils milliardaires grecs ont-ils transféré hors de leurs frontières à l'aube de la crise grecque, d'ailleurs née d'un mensonge de leurs amis (aujourd'hui revenus au pouvoir) ???
 
Le slogan réel c'est "Travailler plus pour gagner moins; spéculer plus pour gagner plus !"
 
Au fait, mais là encore faut pas le dire, le déficit extérieur ne serait pas si on en déduisait les investissements français hors de nos frontières qui devraient compter comme des avoirs et non comme des dettes ! Il serait même en excédent... Voir les chiffres donnés par la Banque de France, France Trésor, etc...
 
Les banques se prêtent entre elles pour prêter... Pourtant, la cavalerie est interdite aux particuliers, tout comme d'ailleurs la compensation...
 
Je dois être idiot... La Grèce a un besoin urgent de 8 milliards d'euros, ... mais participe à hauteur de 22 milliards d'euros au nouveau Fonds de soutien à l'euro…
 
Lénine disait "Les faits sont têtus"... Les chiffres aussi ! Mais encore faut-il savoir les lire et ne pas demander aux spécialistes de la spéculation ce qu'ils veulent dire !
 
Une obligation d'Etat AAA intéresse t-elle, son rendement étant faible ? Une obligation d'un Etat en crise n'est-elle pas plus attractive de part son rendement 4 à 5 fois supérieur, même si son risque est d'un demi ou de 1 supérieur ? Bref, le système n'entretient-il pas l'épargne spéculative, d'autant plus que la Bourse, elle aussi, ne compte pas les noyaux stables mais seulement les 1 à 2 % au plus de mouvements de capital ? Mais on nous parle alors d’effet de levier…
 
Le projet de loi constitutionnel relatif à l'équilibre des finances publiques (cf. "petite loi" 722 rect.) n'oblige en rien à l'équilibre, ni au respect des critères de convergence... Il a même peut-être moins de portée que la LO du 1er août 2001...
 
Il faudrait peut-être en fait compléter l'article 2 de la "petite loi" en ajoutant après le point précédant le "fermez les guillemets" : "Ces projets doivent tenir compte lors de leur élaboration des critères définis à l'article 1er du protocole n° 12 annexé au Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne en sa version en vigueur au 1er décembre 2012."
 
Notons en passant que le protocole n° 12 sur les déficits excessifs, ainsi que l'article 126 TFUE font partie intégrante du TFUE, et qu'ils font donc déjà partie du droit français et des autres Etats de l'UE ayant ratifié ! Toute la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union européenne, ainsi que celle du Conseil constitutionnel ou d'Etat le confirme, notamment du fait des dispositions du titre XV et des articles relatifs à la portée des Traités de la Constitution du 4 octobre 1958. Il suffit donc, non pas de gesticuler "règle d'or", "règle d'or" (pour paraphraser De Gaulle évoquant l'Europe), d'appliquer la Loi, que la Loi, toute la Loi ! La règle d'or est déjà dans notre droit puisque le TFUE y est !
 
Par contre, on pourrait revoir le système européen de comptes économiques intégrés, dès lors qu'il interdit la prise en compte des opérations commerciales, alors que la formule de la FBCF (formation brute de capital fixe) devrait être adaptée pour tenir compte de l'existence du marché intérieur... Quand à la dette, elle devrait, mais les critères de Maastricht ne font pas ainsi, être certes le total des dettes brutes, mais à valeur réelle, non pas à valeur nominale comme indiqué au 4° tiret de l'article 2 du protocole n° 12...
 
Je rappelle aussi que l'article 126, § 2, du TFUE indique que l'on peut seulement tendre vers les fameux critères de déficit, tout comme il permet de les dépasser temporairement ! On l'oublie trop souvent !
 
Chypre est membre de l'Union européenne... La Turquie occupe illégalement une partie de Chypre, donc de l'Union européenne... L'Union européenne verse à la Turquie une dotation de préadhésion... Allez y comprendre quelque chose... Je sais bien que la défense européenne (UE), n'a rien à voir avec la défense de l'Europe qui dépend de ... l'OTAN, et que la Turquie est un pion fondamental de l'OTAN pour les Etats-Unis... N'empêche qu'en droit international, il y a violation du dit droit par la Turquie...
 
Un rappel... Juste en passant, les notes que Standard & Poor's donne à Moody's : - Long terme étranger : BBB+ ; - Court terme étranger : A-2 ; - Long terme intérieur : BBB+ ; - Court terme intérieur : A-2. Et c'est "ça" qui nous note ? qui donne des leçons ? Sans autre commentaire... Pourquoi ne pas évoquer la propre fiabilité de ces boîtes qui donnent de grandes leçons, menacent, font quasiment chanter ??? Au fait, ce sont des boîtes cotées à la Bourse de New York et propriété pour une grande partie de fonds de pension... Sans commentaire !
 
Et les notes de Goldman Sachs, qui a causé les crises européennes mais a qui "on" a donné la BCE, le gouvernement italien, etc... ? Foreign Long Term A perspective négative ; Foreign Short Term A-1 ; Local Long Term A perspective négative ; Local Short Term A-1…
 
Après lecture et relecture du dernier discours de Toulon (ainsi que de celui de 2008), je ne peux que constater une grande convergence, hormis sur deux points : - j'insiste moins sur la crise de l'euro, car elle est monnaie de réserve pour les BRICA qui n'ont pas intérêt à le voir chuter. Par contre, il y a risque en ce sens que la Chine, première puissance détentrice de monnaie au monde, peut jouer l'euro contre le dollar, bref mettre en opposition et en conflit l'UE et les Etats-Unis ; - par contre, je le trouve un peut optimiste quant il parle des trois nouvelles données de la croissance, car, selon moi, nous ne sommes pas revenus dans une phase où la qualité prime la quantité. Il devance ses désirs, ce qu'il faudrait... Mais aujourd'hui, sur ce point, la croissance reste "Je dépense donc je suis"...
 
Un point où il faudrait approfondir, c'est lorsqu'il dit que la crise de la dette privée se prolonge en crise de la dette publique. Oui et non ! Car la dette privée représente, pour la France, environ 150 % du PIB... Mais ce n'est qu'un détail, même s'il est important.
 
En fait, comme je l'écrivais, il manque deux ans à Sarkozy, car ses réformes ne peuvent pour beaucoup n'être qu'à l'international, alors que la RGPP - qu'il faut renforcer (mais pas au détriment de la paye de nos militaires... Attention à la manif' de leurs épouses le 17 décembre) - ne donnera aussi ses pleins effets premiers que dans 18 mois environ... Mais je constate avec plaisir qu'il a bien intégré, contrairement aux autres et même à beaucoup de l'UMP, le caractère multidirectionnel de la crise, et bien insisté sur le rôle de la peur qui a d'ailleurs conduit au AA du rating de marché de la France... Il doit faire face non pas à 30 ans, mais à 37 ans d'absurdité économique, sociale et financière...
 
En fait, le capitalisme ne fonctionne pas aujourd'hui justement parce qu'il n'y a plus de vrais capitalistes, c'est-à-dire de détenteurs du capital le mettant en jeu, mettant en jeu leur propre argent, et, lorsqu'ils le veulent, les mécanismes financiers actuels ne leur donne pas la parole, malgré les élucubrations de la Gauche sur ce point. Le travailleur n'est pas pour autant le propriétaire du capital. Ceux qui jouent en bourse ne jouent pas leur argent (0,5 % de capital échangé en Bourse peut entraîner une chute de cours de 5 %, ce qui veut dire que dans le système actuel de cotation les noyaux durs n'ont pas leur mot à dire, ce qui est absurde !). Et c'est pourquoi il faut revenir aux idées gaullistes de participation et de noyaux durs de capital...
 
On nous parle du AAA qui est le rating de la dette court et long terme. Mais on n'explique pas le différentiel de taux entre l'Allemagne et la France. Or, ici c'est le rating de marché, très peu connu, qui s'applique. Or, celui de la RFA est AAA, alors que celui de la France de ... A+ tendant vers AA, même si cette tendance semble se ralentir, ce qui explique pourquoi, alors que nous sommes l'un des six AAA de la zone euro, nous ne sommes que 5° pour les taux appliqués aux emprunts de la France ! Ce rating de marché est distinct du rating souverain dont on nous rabat les oreilles ! C'est en fait la prime de risque donnée par les marchés financiers eux-mêmes !
 
Sur le discours de Toulon, tout OK, sauf deux questions : - que vient faire Schengen dans le développement sur la libre-circulation des marchandises ? - pourquoi ne pas exiger l'application des dispositions anti-dumping de l'OMC ? Un Etat peut agir unilatéralement en cas de défaillance de la Commission...
 
Le problème est que la BCE ne peut (ne veut ?) émettre des bons du Trésor européens... C'est aussi pourquoi Sarkozy en réclamait lui ! Mais on a fait une monnaie unique n'importe comment, ou plutôt avec un encadrement de monnaie commune coexistante avec les autres monnaies... Pourquoi a-t-il changé d’avis ?
 
La Loi DALO ne déploie pas tous ses effets... La Loi DALO est imparfaitement appliquée... OK, c'est vrai... mais, déjà, il fallait avoir le courage de l'adopter, ce qui n'avait pas été fait par ceux qui critiquent; et puis, ce n'est pas en quatre ans que l'on solutionne 35 ans d'immobilisme... Ne pas l'oublier !
 
Deux questions : - la conférence de Durban commence. La France va t-elle encore unilatéralement se mettre des handicaps ? - Moody's menace de baisser globalement les ratings européens. Un particulier qui ferait cela ne relèverait-il pas de l'article 312-10 du C. Pénal (chantage) ou de l'art. 421-1-7° (terrorisme lié à délit d'initié) ?
 
Fantastique, l'article de "Marianne" (n° 761, 19 nov. 2011, page 14 et suiv.) sur "Sarkozy : la faillite" ! Je n'avais encore jamais lu un article donnant autant de chiffres vrais, mais autant isolés de la réalité, déformés, sortis de leur contexte à des fins bassement politiques ! Même "L'Humanité" est bien plus honnête ! Jamais je n'avais lu un article aussi vrai et aussi faux à la fois, un article visant à la seule et unique manipulation ! Un chef d'oeuvre de désinformation ! A croire qu'ils ont recyclé un ancien spécialiste du KGB de la désinformation !
 
Juste en passant de quoi méditer et montrer pourquoi Sarko insiste tant sur l'international... Depuis que le CAC 40 a été créé, sa valeur a été multipliée par 3, le prix du pétrole par 9,25 (le prix de celui de la mer du Nord étant d'ailleurs environ 11 % plus cher que celui du reste du monde), l'or de 3,33 fois, les dividendes de 636 % à une vache près, alors que les prix n'ont augmenté que de 54 % et le PIB monté à 2,30 fois ce qu'il était en janvier 1988.
 
On s'obsède sur les cours de la Bourse, alors que la capitalisation boursière c'est ... 40 % du PIB, ... soit moins que la valeur réelle des entreprises, que 1,7 % de cette capitalisation échangée peut entraîner une chute de plus de 6 %, ce qui explique pourquoi Sarko veut réguler tout ça, notamment les ventes à découvert et les CDS... Au fait, les actifs des banques françaises, c'est 415 % du PIB, et leur rentabilité est de 13,3 %... Et puis, nous n'avons que 4,2 % de dette improductive en fait..., ainsi qu'un rapport dette publique/PIB inférieur à l'Allemagne...
 
Sarko est un gros malin... Il a augmenté la dette publique en % du PIB d'environ 10 %, mais d'une manière telle qu'en cas de crise réelle, d'autres que le contribuable devront payer ... 25 %, et pas des français ! On dirait un de ces champions de dames qui éparpillent les pions sur le damier, qui semblent jouer incohérent, mais qui d'un coup te bouffent 7 à 8 pions... Osé, mais face aux enjeux actuels, il fallait des couilles. Simone Veil disait en 1979 que la politique française en manquait, là, c'est plus le cas... Je lui tire mon chapeau... D'où la colère des analystes financiers (dont je te parlerai dans le document) qui sentent qu'ils se sont un peu fait baiser et tentent de réduire les pertes qu'ils risquent d'induire aux autres si Sarko jette certaines valeurs sur le marché... Très malin, même si le processus est très difficile à résumer... En fait, il fait du tous azimuts parce que la situation l'impose... Bref, il applique à cette "guerre" financière les principes gaullistes en matière de Défense nationale...
 
N'y a t-il pas une erreur dans la note de données économiques et financières de l'INSEE du 10 novembre 2011 diffusée sur Internet (http://www.insee.fr/fr/themes/theme.asp?theme=17&sous_theme=4) ? Dans la partie secteur fiscal, Dette en milliards d'euros, ils disent : derniers chiffres 1591,2 et chiffres précédents 1194,0... Or le second chiffre me surprend fort, ne correspondant pas à la somme de ses composantes. Si ce sont ces données que l'on transmet, je comprends la crise et Moody's... En clair, selon ce document officiel de l'INSEE, la dette publique française aurait augmenté en quelques mois de 400 milliards d'euros, et de seulement 3 % du PIB, ce qui est totalement incohérent ! De plus, pourquoi ne citent-ils pas les indicateurs de solidité financière donnés par le FMI ?
 
Hollande avait comme copain de chambrée au régiment Castries. Selon certains ils seraient restés liés. Or, Castries, c'est AXA. Et AXA c'était Graham Sachs jusqu'à mi-2010, bref la banque qui a "fabriqué" avec la complicité du gouvernement grec (socialo soit dit en passant) la crise grecque avec les swaps de devise qu'elle lui a proposé (donc une spéculation contre l'euro entre autres)... Il n'y aurait rien à tirer de cela si vraiment Hollande et Castries sont restés très liés ???
 
Je ne savais pas que le volume de la dette française était supérieur à la dette allemande et son rapport au PIB supérieur à celui de la RFA... Je croyais, me référant à Eurostat, que c'était le contraire... Mais je dois me gourer.
 
Le(s) plan(s) comptable(s) est (sont) l'une des plus grandes stupidités que je connaisse ! Inadapté par exemple pour les entrepreneurs individuels et les professions indépendantes ! Et avec des rubriques poil-de-cuteuses au public, voire contradictoires !
 
On ne fait plus de l'économie mais de la comptabilité, plus de la recherche de richesse globale mais de la trésorerie…
 
Pourquoi certains m’ont-ils « flingué » en politique ? Parce que depuis plus de vingt ans je défends la non marchandisation de la monnaie et l'utilisation dans les échanges uniquement des valeurs converties en DTS, bref en "monnaie FMI"... La Chine le demande d'ailleurs aussi depuis des années, car ça éviterait des crises et des spéculations monétaires...

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Published by Serge Bonnefoi - dans Politique
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commentaires

Serge BS 07/05/2014 10:28


Pour une fois que nous sommes d'accord (c'est
rare) :
"La France ne se gère pas comme une entreprise : ce n’est pas vrai que la France a failli déposer son bilan c’est un mensonge."
(Jean-Luc Mélenchon)

Serge Bonnefoi 26/04/2013 09:00





On a, il y a quelques mois, bloqué la France avec le texte constitutionnalisé sur la "discipline
budgétaire", alors qu'il suffisait de modifier les règles de finances publiques en ne faisant plus de doubles comptes (donc pour une fois s'inspirer de l'Allemagne)... Un exemple ? La catastrophe
de Nîmes est apparue dans la comptabilité des secours en pertes, dans celle des autorités locales en dépenses, dans celle de l'Etat en ... dépenses. On a donc compté en déficit trois fois la même
somme uniquement parce que l'on compte en mouvements d'ordre ! En RFA, il y a un budget fixe, avec transferts sur postes budgétaires et non pas comptables, ce qui fait que la dépense aurait été
1/ budgétisée 2/ en cas de dépassement du budget comptée une seule fois pour la seule part dépassant le budget en déficit, alors qu'en France on a compté trois fois la même dépense dans le
déficit ! Le delta RFA/France en matière budgétaire ne vient que de là ! C'est ce que disait Seguin…


           


Pour être plus clair sur mon exemple, tu budgétise 5 milliards de cata. Pas de cata : 5 MM d'excédent en solde
comptable ! Et l'année suivante tu ne budgétise que 1 ! Tu as donc en réserve budgétaire réelle comptable, donc en colonne positive 6 MM, même si le réel n'est en fait que de 1. Donc moins de
fiscalité et budget équilibré et réactivité immédiate ! C'est ce que font les allemands. Pas difficile ! Mais faut avoir pris la peine de lire le droit budgétaire allemand.


 


Par ailleurs, pour ce qui
est de la balance extérieure, on compte 1 investemmeny à l'étranger en déficit, et 1 étranger en France en excédent ce qui est absurde… et Frédéric Bastiat le disait déjà il y a plus de 150
ans !

Serge Bonnefoi 16/01/2012 14:49


Le AAA me rappelle les 10 en gymnastique féminine d'avant la réforme de la
notation des mouvements... ou encore les 6 en patinage artistique avant la même réforme... A quand la réforme des "notes souveraines" combinant le PIB, les facteurs humains et environnementaux,
ainsi que les facteurs risques de toutes natures ? et en plus tenant compte des parités monétaires...

Serge Bonnefoi 16/01/2012 09:37





Les Agences décident à la place des électeurs et des peuples ! Cela s’appelle de la dictature !


 


La décision de Standard & Poor’s est, comme dit par la Commission européenne, aberrante, car les économies sont liées !


 


Et les autres agences de notation, elles font quoi ? Si l’une dégrade, les trois devraient !


 


Si il y a hausse des taux d’intérêts, ce sera la preuve, d’autant plus que Fitch et Moodies n’ont pas bougé, que la concurrence n’est qu’un mythe dès lors que toute décision est laissée au privé…
Les ententes illicites sont pourtant interdites !


 


Ne cherche t-on pas à diviser l’axe franco-allemand ?


 


Il est amusant de constater que les plus critiques du capitalisme sont ceux qui se fondent le plus sur les instruments du capitalisme pour critiquer… Cercle vicieux, mais vide…


 


Penser à informer certains de nos gouvernants que la productivité n’est pas le temps de travail !


 


A qui profite la situation, le doute mis dans la parole publique ? 

Serge Bonnefoi 15/12/2011 11:30


Loi organique de finances publiques de 2001, pas de 2011. Toutes mes excuses !