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Politique

Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 11:02

Une amie m'a posé une question : « Reste t-il des plumes de droite ? » Alors, quelques réflexions rapides...

 

Ma réponse est claire : "Non" ! Si l’on appelle « plume » l’adulation sans analyse, il en reste certes, mais si ce qualificatif porte sur la réflexion, la réponse est bien négative !

 

Mais tout a été fait, y compris dans notre propre camp, pour qu’il en soit ainsi !

 

Nous nous sommes laissé imposer l’idée que la doctrine était supérieure à l’idéologie, alors même que le concept d’idéologie exprime les idées de pensée, d’action et de transmission, celui de doctrine se limitant à l’idée de verticalité de la pensée du haut vers le bas… La doctrine impose le « béni oui-ouisme », et c’est à cela qu’est réduite aujourd’hui la « plume de droite »… Soyons clairs, on a « tué » les plumes de droite, car elles pouvaient être critiques, oubliant que la critique que pouvait avoir ces plumes était constructive ! Il est bien joli de vouloir dénoncer les élites comme on le fait aujourd’hui, mais lorsque nous avons nous-mêmes détruit ces élites, du moins celles de notre bord, est-ce réaliste ?

 

Guaino a bien essayé de revenir là-dessus en critiquant les « élites », mais, en l’absence de toute explication et d’historique, cela est destructeur et réducteur…

 

Le FN a des plumes, mais la droite n’en a pus ! Mais le FN n’est pas une droite contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, mais un melting-pot de mécontentements ! Il n’est pas un idéal, mais la superposition de rêves individualistes, un super-libéralisme de jalousies et de conservatisme ! D’ailleurs, à bien y regarder, les fiefs du PCF d’avant 1981 sont aussi les fiefs du FN d’aujourd’hui…

 

La défaite fort possible aura lieu sur l’idée, sur la pensée et non sur le bilan ! La défaite sera celle du déficit intellectuel de la droite, déficit voulu par la droite elle-même, en rien celle du bilan ! Car la droite a cédé à la tentation de l’abandon de ses idées, de ses idéaux, pervertissant l’idée du rassemblement, l’idéal de l’harmonie qui sont ses fondements !

 

La défaite de la droite, sa ruine, est inscrite dans les gênes de la droite depuis l’abandon du débat sur l’identité nationale, depuis l’abandon de toute réflexion sur les valeurs… Nous avons abandonné l’idée de nation – qui est d’ailleurs aussi de gauche, ne l’oublions pas – au FN, alors que ce melting-pot, ce salad-bowl nous a piqué beaucoup de nos idées, mais en les outrant, en les déformant, en les privant des valeurs républicaines, ou du moins de certaines… Or, nous nous sommes couchés…

 

D’ailleurs, qui chez nous pourrait renier la finale du discours de Hollande à Vincennes sur la nation et le drapeau ? Personne ! Mais là encore nous nous sommes couchés, nous avons abandonné, justement faute de « plumes », faute d’élites intellectuelles, la finalité ayant été de les détruire !

 

Notre défaite serait celle de l’abandon de l’idée de valeurs, idée à laquelle nous avons renoncé dans les faits ! Et ce n’est pas « Bruxelles » qui en est responsable ! C’est nous-mêmes, c’est lorsque nous avons abandonné l’idée du rassemblement pour celle de « droite », copée ayant ici sa part de responsabilité, même si elle est inconsciente et subconsciente ! Nous avons cautionné l’idée de confrontation – lutte des classes, France d’en haut/France d’en bas, Nation/monde – au détriment de l’harmonie qui est aussi discussion… L’ouverture faite par Sarkozy lors de ses deux premières années était un retour à nos valeurs, à l’idéologie du rassemblement, mais elle a été trop rapide, et surtout abandonnée, induisant un glissement de l’idéologie à l’idéologisme !

 

N’oublions pas que la gauche est soudée par le marxisme, qu’il soit modéré ou non, trotskyste ou social-libéral ! A droite ? Nous nous sommes laissés enfermer dans l’image du fascisme, alors même que le fascisme, on oublie trop de le rappeler, n’est qu’une forme de socialisme, que ce dernier soit d’inspiration marxiste ou non ! Le fondement de notre pensée était l’idéologie du rassemblement et non pas celle du sauveur, et nous l’avons oublié, abandonné en tuant les élites qui, dès lors, ne peuvent plus être que de gauche ou technocratiques ! Guaino a essayé de sauver les meubles, mais il n’a pas expliqué, donc il a échoué ! Et ses attaques contre les élites sont désormais destructrices !

 

Souvenons-nous aussi que le Général de Gaulle n’était ni de droite, ni de gauche mais au-dessus dans une certaine idée de la France ! Son grand mot était «L’intendance suivra », alors même qu’aujourd’hui le grand mot est « L’intendance précède tout »… De Gaulle parlait-il à tout bout de champ de croissance, d’économie ? Non ! Il parlait d’action, de rassemblement, de grandeur, … Le déclin a commencé avec les dernières années de Pompidou, lorsque l’on a donné la primauté à l’argent sur la grandeur ! C’est le désastre de son « Plus de petites femmes, fini la fête, … »… C’est la défaite de Malraux face à la finance mondiale et face à l’énarchie mono-pensante et non pas servante ! C’est la défaite de De Gaulle et de Malraux face à la théorie du bienfait des crises, or la crise n’est pas une réussite mais toujours échec car réduction de l’harmonie, bris du rassemblement ! or, cette idéologie du bienfait des crises a été mise au pinacle ces dernières années, sauf les deux premières de Sarkozy… Mais pourquoi a t-il abandonné son idéal ?

 

Aujourd’hui, la droite n’offre plus de rêve réaliste, d’utopies réalisables, mais seulement de l’économisme ! Elle n’offre plus qu’un matérialisme d’action et non plus de pensée, ce qui est contraire à toutes les valeurs, à toutes les traditions françaises, et c’est pourquoi certains des nôtres voteront Hollande ! Car le vide de la pensée n’est pas une solution ! Car le « fric-roi », le « fric tout-puissant » n’est pas la solution ! L’homme ne vit pas que d’eau et de pain, il vit aussi de pensée, de rêve, d’espoir… Or, porter la désespérance comme seule alternative n’est pas une solution !

 

On a oublié que nos racines étaient plurielles, et pas seulement chrétiennes ; qu’elles étaient aussi celtiques, grecques, latines, juives, carthaginoises, "barbares", etc… et même un peu musulmanes sous l'influence du XII° siècle... Et, dès lors, en réduisant, nous en sommes arrivé à une pensée apparaissant comme d’exclusion alors qu’elle ne l’est pas a priori…

 

Dès lors, il ne peut plus y avoir, entre la destruction de l’idée d’élite et la pensée unique « finances », de plumes de droite, et celles qui restent sont comme le Mozart de Cesbron : on les « assassine » !

 

NB : Quant à Twitter, ce n'est que le post-mâché d'une pensée réductrice se voulant dominante...

Par Serge Bonnefoi - Publié dans : Politique
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Lundi 12 mars 2012 1 12 /03 /Mars /2012 23:59

Civilisation a été pris par certains au sens que lui donnent Freud et Marcuse, c'est à dire comme synonyme totalement interchangeable de culture... Or, cette définition, si elle est éventuellement valable en psychanalyse, est inexacte en science politique (celle-ci considérant la culture comme une composante de la civilisation), et même en anthropologie (cette dernière considérant la civilisation comme sous-concept de celui de culture)... D'ailleurs, en posant la civilisation "européenne" (laquelle au fait ?) comme "des ténèbres", comme négative, certains ne créent-ils pas eux-mêmes une hiérarchie des civilisations ? Il y a donc contradiction interne se surajoutant à une culture (fait certes général dans le monde politique à de rares exceptions près) assez faible sur le plan conceptuel... Alors, s'il vous plait, Mesdames et Messieurs les Politiques, "Arrêtez !" pour reprendre le mot de Paul VI contre toute guerre ! Nul n'a à gagner, hormis les extrêmes, à ce spectacle indigent et plus encore indigne d'une démocratie que nous sommes ! Les propos tenus il y a quelques temps par un parlementaire ont été outranciers, voire clairement insultants (invasion, ténèbres, comparaison avec le nazisme, allusion aux sociétés européennes comme uniquement négatives, etc...)... Où va t-on ? Mais aussi, un dur questionnement... N'a t-on pas eu sous les yeux un témoignage de l'inculture et des uns et des autres ? Il y avait pourtant plusieurs contradictions superbes à exploiter dans les propos du député apparenté socialiste... Mais tous ne se sont arrêtés qu'aux mots "bruts", et encore entendus partiellement... Triste image de notre République... Ultime question... Puisque la civilisation européenne et occidentale est mauvaise, pourquoi ce Parlementaire a-t-il ressenti la nécessité de passer un Doctorat à la Sorbonne, phare de la culture et de la civilisation "occidentale" ?

 

Faut-il accuser les textes ou les hauts fonctionnaires et autres énarques qui font du nombrilisme franco-français, détruisent par incompétences des secteurs complets de l'économie comme par exemple la pêche ? Si Sarkozy veut traiter réellement d'Europe qu'il balaie un grand coup et éliminent ces fonctionnaires incompétents, ces fonctionnaires qui ignorent même les textes communautaires relevant de leur secteur ! Mais on a préféré ces dernières années nommer des gens de gauche plutôt que des gens compétents ! Au contraire, les gens compétents de droite, la droite elle-même a cherché à les écraser, à les détruire, ... !

 

Le gros problème n'est pas Schengen mais deux choses (au principal) :
- l'accord de réadmission avec l'Italie ;
- l'attitude de certains de nos magistrats (qui découle d'ailleurs des incohérences de la Cour européenne des droits de l'homme depuis son ouverture trop rapide aux magistrats des pays de l'Est qui l'a parfois transformée en loterie délirante)...
Et aussi le mélange avec le droit communautaire, même si les textes Schengen et équivalents sont soumis de droit aux dispositions du droit communautaire. Il ne faut donc pas se tromper de cible, mais bien agir au sein du Conseil des Ministres de l'Intérieur à Bruxelles !

 

Je rappelle que l'Accord et la Convention de Schengen (qui sont différents) concernent le franchissement des frontières ... terrestres ! Bien évident que le Royaume-Uni et l'Irlande ne soient concernés que par du ponctuel de l'acquis Schengen !

Les articles 77 à 80 du TFUE montrent bien que la question relève de politiques (Conseil, conseil de ministres, Parlement européen) et non de techniciens, la Commission ne prenant que des textes d'exécution après décision des Etats ! Et le comité technique Schengen n'est qu'un comité technique, d'où sa composition !

L'acquis Schengen reste politique, malgré le Protocole n° 19 au TFUE (qui ne dit d'ailleurs pas autre chose), sachant que les protocoles ne sont pas le Traité mais des norme d'interprétation comme l'a dit la Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE)...

La coopération en cas d'urgence existe déjà. Voir notamment l'article 78, 3° paragraphe du TFUE...

Le principe "Pacta sunt servanda" est un principe général du droit international. Pour ce qui est des défaillances du seulement Schengen (alors que son principal est en fait devenu du droit communautaire), il peut donc être fait application des principes et des règles du Traité de Vienne sur les traités internationaux qui prévoient les problèmes de non réciprocité et de non respect...

Je rappelle aussi que les Traités communautaires ne parlent pas de la libre circulation de toutes les personnes, mais de celle des travailleurs, ainsi que de celle des citoyens de l'union européenne. Ils disent bien que l'espace de libre circulation et de justice sans frontières intérieures concerne "les citoyens de l'Union européenne", pas autre chose ! Les associations de défense des clandestins protestent d'ailleurs avec vigueur contre la dernière directive européenne en la matière, directive qui rentre en application ces jours çi, alors qu'elle a été adopté voici une année !

 

Hollande veut supprimer la mention de la race à l'article 1er de la Constitution Française... Outre que cela peut faire reculer la protection, veut-il aussi changer la déclaration universelle des doits de l'homme dont l'article 2 dispose en son premier paragraphe : "Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation." ?


Il lui faudrait aussi modifier l'article 3 en son paragraphe 3 de la Loi fondamentale allemande qui dispose que : "Nul ne doit être discriminé ni privilégié en raison de son sexe, de son ascendance, de sa race, de sa langue, de sa patrie et de son origine, de sa croyance, de ses opinions religieuses ou politiques. Nul ne doit être discriminé en raison de son handicap."

Et que faire de l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme qui dit : "a jouissance des droits et libertés reconnus dans la présente Convention doit être assurée, sans distinction aucune, fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, la langue, la religion, les opinions politiques ou toutes autres opinions, l’origine nationale ou sociale, l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance ou toute autre situation." ?


Hollande ignore t-il qu'un gouvernement socialiste a laissé passer et validé un rapport de l'INSERM au début des années 1980, rapport parlant de ... races et bien pire de ... sous-races (source : Spectacle du Monde) ? Alors, basta sur ce point !

Par Serge Bonnefoi - Publié dans : Politique
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 17:37

Un jour Standard’s cessa AAA
Les notes s’mirent à tomber BBB
Ca devait tout casser CCC
Nous faire tous quémander ABCD

Devait plus y’avoir d’feu EEE
Et plus d’aéronefs FFF
On devait surnager GGG
Ou s’faire prendre à la hache EFGH

Mais il y a eu Moodie III
Qui n’a pas réagi JJJ
Qui n’en fit aucun cas KKK
Et tout reste tel quel IJKL

Et il en va de même MMM
Avec la crise hellène NNN
Mais ils veulent de l’impôt OOO
Toujours plus nous pomper MNOP

Alors on l’a dans l’c.. QQQ
Car il y a des guerres RRR
Mais y’a aussi la Grèce SSS
Qui est si mal notée QRST

La Bourse nous a bien eu UUU
Et aussi la TV VVV
C’était leur idée fixe XXX
Il faut bien qu’on les aide UVXZ

Par Serge Bonnefoi - Publié dans : Politique
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 14:46

Rappel... Plus que l'euro, c'est la forme du passage à l'euro - qui n'a pas été organisée comme il le fallait, ni même selon les règles demandées par Bruxelles - et la gestion des finances publiques à ce moment-là qui est l'une des causes de la crise actuelle ! 
Qui était ministre des finances à l'époque ? Dominique Strauss-Kahn (PS) de 1997 à 1999, Christian Sautter (PS) de fin 1999 à 2000, Laurent Fabius (PS) jusqu'en 2002... Et Premier ministre ? Lionel Jospin (PS)... Pourquoi l'oublie t-on ? Pourquoi ne le dit-on pas haut et fort ???
 
La balance des paiements de la France est déficitaire de 33,7 milliards d'euros... Mais, là-dedans, on compte en déficit les 63,5 milliards d'euros investis directement par les entreprises françaises à l'étranger, et en gain les 25,6 investis par des étrangers... Si on retire ce double flux, finalement comptable, on a une balance réelle (car, de plus, les investissements français à l'étranger peuvent être une action favorable) ... positive de 4,2 milliards d'euros... En fait, il faudrait surtout distinguer dans ce chiffre de 63,5 milliards la part de l'investissement réel de celle des délocalisations... On aurait alors un chiffre, certes non "comptable" selon les règles de France Trésor, mais réel !!!
 
Le drame actuel, en fait depuis Thatcher qui a perverti toutes les finances publiques, c'est que l'on veut gérer les Etats comme des entreprises privées... Et encore, car si les agences de notation disent qu'un Etat ne doit pas dépasser 60 % de son PIB en endettement, elles admettent 120 % du chiffre d'affaires pour les grosses entreprises et ... 334 % (!!!) des avoirs pour les banques !
 
Les banques et les Etats peuvent contracter simultanément et en croisé un prêt et un emprunt portant sur deux devises différentes, à des taux fixes ou variables. Il s’agit d’une opération de trésorerie et de rien d’autre, mais qui permet d'éviter toute inscription au bilan ou au compte administratif ! Le plus souvent, on met en branle deux opérations de change : l'une au comptant, l’autre à terme, d'où échange uniquement comptable de capital, tant à la mise en place qu’à l’échéance. Ainsi, rien au bilan, pas d'impôts, des chiffres volontairement dégonflés, tant en profit qu'en dette selon ce que l'on cherche... Cela s'appelle un "swap de devises"... Essayez de faire de même, vous simple particulier..., et c'est direct la « case Prison » ! Cavalerie, escroquerie, fraude fiscale, faux bilan, etc... Mais, pour paraphraser La Fontaine, selon que vous soyez banque (Etat de moins en moins pour que les banques puissent gagner à tous les coups) ou misérable... C'était selon beaucoup d'analystes l'un des "jeux" favoris de la Grèce d'avant Papandréou et de l'actuel Premier ministre grec lorsqu'il était banquier...
 
La dette étasunienne est de 100 % du PIB, soit 14.500 milliards de $, dont 4500 de plus depuis 2008... A titre de comparaison, celle de l'Italie est de 1900 milliards... La note des agences est-elle donc bonne pour les USA ou pour l'Italie ???
 
Au fait, dans la "règle d'or" proposée au vote des Parlementaires, où voyez-vous une obligation d'équilibre budgétaire, de réduction du déficit et de la dette ? Moa, y'en a pas voir ça ! On ne parle dans le projet que d'une loi d'équilibre budgétaire, en renvoyant à une loi organique... Et puis, que je sache, c'est déjà dans le Traité, ... donc obligatoire en droit français, y compris s'imposant aux normes de plus haut niveau... Et puis, il existe déjà la Loi organique "Finances Publiques" du 1er août 2001... Il est vrai qu'il semble selon la Cour des Comptes que l'administration qui la connaisse le moins soit ... les Finances ! Véridique !
 
Il est notable que les Parlementaires ont, lors des débats sur le projet de loi constitutionnelle « finances publiques », très heureusement supprimé les dispositions proposées par le Gouvernement confiant à ce dernier (et non plus aux Parlementaires) le soin de définir les impôts et les taxes... C'est peut-être aussi cela, qui était en fait le principal du texte, qui a fait que le Gouvernement a été bien mou à présenter au vote...
 
Notons que l'opposition est assez nulle puisqu'elle n'a pas relevé ces points pourtant évidents, tout comme elle n'a pas soulevé les quelques erreurs de Nicolas Sarkozy dans son discours de Toulon d'il y a quelques jours... l'incompétence règne chez les politiques, alors que les fonctionnaires compétents, que les personnes compétentes sont tous mis sous le boisseau...
 
Je dois être idiot... Quand un pays sera en crise et aura un déficit, on lui mettra des pénalités financières... Histoire de combler le déficit et de réduire la dette ???
 
Je dois toujours être idiot... la BCE prête à 1 % aux banques pour qu'elles prêtent entre 3 et plus de 10 % aux Etats... Les banques françaises sont en crise de n'avoir que 415 % du PIB et de n'avoir une dette grecque ne représentant que moins de 5 % de leurs bénéfices trimestriels ! … Même remarque pour certaines aides de la BEI... En tout cas, pourquoi ne pas mobiliser plus dans ce cas, pour contourner l'article 123 TFUE, la Caisse des dépôts et consignations ?
 
Au fait, mais on ne doit pas y réfléchir, combien les gentils milliardaires grecs ont-ils transféré hors de leurs frontières à l'aube de la crise grecque, d'ailleurs née d'un mensonge de leurs amis (aujourd'hui revenus au pouvoir) ???
 
Le slogan réel c'est "Travailler plus pour gagner moins; spéculer plus pour gagner plus !"
 
Au fait, mais là encore faut pas le dire, le déficit extérieur ne serait pas si on en déduisait les investissements français hors de nos frontières qui devraient compter comme des avoirs et non comme des dettes ! Il serait même en excédent... Voir les chiffres donnés par la Banque de France, France Trésor, etc...
 
Les banques se prêtent entre elles pour prêter... Pourtant, la cavalerie est interdite aux particuliers, tout comme d'ailleurs la compensation...
 
Je dois être idiot... La Grèce a un besoin urgent de 8 milliards d'euros, ... mais participe à hauteur de 22 milliards d'euros au nouveau Fonds de soutien à l'euro…
 
Lénine disait "Les faits sont têtus"... Les chiffres aussi ! Mais encore faut-il savoir les lire et ne pas demander aux spécialistes de la spéculation ce qu'ils veulent dire !
 
Une obligation d'Etat AAA intéresse t-elle, son rendement étant faible ? Une obligation d'un Etat en crise n'est-elle pas plus attractive de part son rendement 4 à 5 fois supérieur, même si son risque est d'un demi ou de 1 supérieur ? Bref, le système n'entretient-il pas l'épargne spéculative, d'autant plus que la Bourse, elle aussi, ne compte pas les noyaux stables mais seulement les 1 à 2 % au plus de mouvements de capital ? Mais on nous parle alors d’effet de levier…
 
Le projet de loi constitutionnel relatif à l'équilibre des finances publiques (cf. "petite loi" 722 rect.) n'oblige en rien à l'équilibre, ni au respect des critères de convergence... Il a même peut-être moins de portée que la LO du 1er août 2001...
 
Il faudrait peut-être en fait compléter l'article 2 de la "petite loi" en ajoutant après le point précédant le "fermez les guillemets" : "Ces projets doivent tenir compte lors de leur élaboration des critères définis à l'article 1er du protocole n° 12 annexé au Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne en sa version en vigueur au 1er décembre 2012."
 
Notons en passant que le protocole n° 12 sur les déficits excessifs, ainsi que l'article 126 TFUE font partie intégrante du TFUE, et qu'ils font donc déjà partie du droit français et des autres Etats de l'UE ayant ratifié ! Toute la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union européenne, ainsi que celle du Conseil constitutionnel ou d'Etat le confirme, notamment du fait des dispositions du titre XV et des articles relatifs à la portée des Traités de la Constitution du 4 octobre 1958. Il suffit donc, non pas de gesticuler "règle d'or", "règle d'or" (pour paraphraser De Gaulle évoquant l'Europe), d'appliquer la Loi, que la Loi, toute la Loi ! La règle d'or est déjà dans notre droit puisque le TFUE y est !
 
Par contre, on pourrait revoir le système européen de comptes économiques intégrés, dès lors qu'il interdit la prise en compte des opérations commerciales, alors que la formule de la FBCF (formation brute de capital fixe) devrait être adaptée pour tenir compte de l'existence du marché intérieur... Quand à la dette, elle devrait, mais les critères de Maastricht ne font pas ainsi, être certes le total des dettes brutes, mais à valeur réelle, non pas à valeur nominale comme indiqué au 4° tiret de l'article 2 du protocole n° 12...
 
Je rappelle aussi que l'article 126, § 2, du TFUE indique que l'on peut seulement tendre vers les fameux critères de déficit, tout comme il permet de les dépasser temporairement ! On l'oublie trop souvent !
 
Chypre est membre de l'Union européenne... La Turquie occupe illégalement une partie de Chypre, donc de l'Union européenne... L'Union européenne verse à la Turquie une dotation de préadhésion... Allez y comprendre quelque chose... Je sais bien que la défense européenne (UE), n'a rien à voir avec la défense de l'Europe qui dépend de ... l'OTAN, et que la Turquie est un pion fondamental de l'OTAN pour les Etats-Unis... N'empêche qu'en droit international, il y a violation du dit droit par la Turquie...
 
Un rappel... Juste en passant, les notes que Standard & Poor's donne à Moody's : - Long terme étranger : BBB+ ; - Court terme étranger : A-2 ; - Long terme intérieur : BBB+ ; - Court terme intérieur : A-2. Et c'est "ça" qui nous note ? qui donne des leçons ? Sans autre commentaire... Pourquoi ne pas évoquer la propre fiabilité de ces boîtes qui donnent de grandes leçons, menacent, font quasiment chanter ??? Au fait, ce sont des boîtes cotées à la Bourse de New York et propriété pour une grande partie de fonds de pension... Sans commentaire !
 
Et les notes de Goldman Sachs, qui a causé les crises européennes mais a qui "on" a donné la BCE, le gouvernement italien, etc... ? Foreign Long Term A perspective négative ; Foreign Short Term A-1 ; Local Long Term A perspective négative ; Local Short Term A-1…
 
Après lecture et relecture du dernier discours de Toulon (ainsi que de celui de 2008), je ne peux que constater une grande convergence, hormis sur deux points : - j'insiste moins sur la crise de l'euro, car elle est monnaie de réserve pour les BRICA qui n'ont pas intérêt à le voir chuter. Par contre, il y a risque en ce sens que la Chine, première puissance détentrice de monnaie au monde, peut jouer l'euro contre le dollar, bref mettre en opposition et en conflit l'UE et les Etats-Unis ; - par contre, je le trouve un peut optimiste quant il parle des trois nouvelles données de la croissance, car, selon moi, nous ne sommes pas revenus dans une phase où la qualité prime la quantité. Il devance ses désirs, ce qu'il faudrait... Mais aujourd'hui, sur ce point, la croissance reste "Je dépense donc je suis"...
 
Un point où il faudrait approfondir, c'est lorsqu'il dit que la crise de la dette privée se prolonge en crise de la dette publique. Oui et non ! Car la dette privée représente, pour la France, environ 150 % du PIB... Mais ce n'est qu'un détail, même s'il est important.
 
En fait, comme je l'écrivais, il manque deux ans à Sarkozy, car ses réformes ne peuvent pour beaucoup n'être qu'à l'international, alors que la RGPP - qu'il faut renforcer (mais pas au détriment de la paye de nos militaires... Attention à la manif' de leurs épouses le 17 décembre) - ne donnera aussi ses pleins effets premiers que dans 18 mois environ... Mais je constate avec plaisir qu'il a bien intégré, contrairement aux autres et même à beaucoup de l'UMP, le caractère multidirectionnel de la crise, et bien insisté sur le rôle de la peur qui a d'ailleurs conduit au AA du rating de marché de la France... Il doit faire face non pas à 30 ans, mais à 37 ans d'absurdité économique, sociale et financière...
 
En fait, le capitalisme ne fonctionne pas aujourd'hui justement parce qu'il n'y a plus de vrais capitalistes, c'est-à-dire de détenteurs du capital le mettant en jeu, mettant en jeu leur propre argent, et, lorsqu'ils le veulent, les mécanismes financiers actuels ne leur donne pas la parole, malgré les élucubrations de la Gauche sur ce point. Le travailleur n'est pas pour autant le propriétaire du capital. Ceux qui jouent en bourse ne jouent pas leur argent (0,5 % de capital échangé en Bourse peut entraîner une chute de cours de 5 %, ce qui veut dire que dans le système actuel de cotation les noyaux durs n'ont pas leur mot à dire, ce qui est absurde !). Et c'est pourquoi il faut revenir aux idées gaullistes de participation et de noyaux durs de capital...
 
On nous parle du AAA qui est le rating de la dette court et long terme. Mais on n'explique pas le différentiel de taux entre l'Allemagne et la France. Or, ici c'est le rating de marché, très peu connu, qui s'applique. Or, celui de la RFA est AAA, alors que celui de la France de ... A+ tendant vers AA, même si cette tendance semble se ralentir, ce qui explique pourquoi, alors que nous sommes l'un des six AAA de la zone euro, nous ne sommes que 5° pour les taux appliqués aux emprunts de la France ! Ce rating de marché est distinct du rating souverain dont on nous rabat les oreilles ! C'est en fait la prime de risque donnée par les marchés financiers eux-mêmes !
 
Sur le discours de Toulon, tout OK, sauf deux questions : - que vient faire Schengen dans le développement sur la libre-circulation des marchandises ? - pourquoi ne pas exiger l'application des dispositions anti-dumping de l'OMC ? Un Etat peut agir unilatéralement en cas de défaillance de la Commission...
 
Le problème est que la BCE ne peut (ne veut ?) émettre des bons du Trésor européens... C'est aussi pourquoi Sarkozy en réclamait lui ! Mais on a fait une monnaie unique n'importe comment, ou plutôt avec un encadrement de monnaie commune coexistante avec les autres monnaies... Pourquoi a-t-il changé d’avis ?
 
La Loi DALO ne déploie pas tous ses effets... La Loi DALO est imparfaitement appliquée... OK, c'est vrai... mais, déjà, il fallait avoir le courage de l'adopter, ce qui n'avait pas été fait par ceux qui critiquent; et puis, ce n'est pas en quatre ans que l'on solutionne 35 ans d'immobilisme... Ne pas l'oublier !
 
Deux questions : - la conférence de Durban commence. La France va t-elle encore unilatéralement se mettre des handicaps ? - Moody's menace de baisser globalement les ratings européens. Un particulier qui ferait cela ne relèverait-il pas de l'article 312-10 du C. Pénal (chantage) ou de l'art. 421-1-7° (terrorisme lié à délit d'initié) ?
 
Fantastique, l'article de "Marianne" (n° 761, 19 nov. 2011, page 14 et suiv.) sur "Sarkozy : la faillite" ! Je n'avais encore jamais lu un article donnant autant de chiffres vrais, mais autant isolés de la réalité, déformés, sortis de leur contexte à des fins bassement politiques ! Même "L'Humanité" est bien plus honnête ! Jamais je n'avais lu un article aussi vrai et aussi faux à la fois, un article visant à la seule et unique manipulation ! Un chef d'oeuvre de désinformation ! A croire qu'ils ont recyclé un ancien spécialiste du KGB de la désinformation !
 
Juste en passant de quoi méditer et montrer pourquoi Sarko insiste tant sur l'international... Depuis que le CAC 40 a été créé, sa valeur a été multipliée par 3, le prix du pétrole par 9,25 (le prix de celui de la mer du Nord étant d'ailleurs environ 11 % plus cher que celui du reste du monde), l'or de 3,33 fois, les dividendes de 636 % à une vache près, alors que les prix n'ont augmenté que de 54 % et le PIB monté à 2,30 fois ce qu'il était en janvier 1988.
 
On s'obsède sur les cours de la Bourse, alors que la capitalisation boursière c'est ... 40 % du PIB, ... soit moins que la valeur réelle des entreprises, que 1,7 % de cette capitalisation échangée peut entraîner une chute de plus de 6 %, ce qui explique pourquoi Sarko veut réguler tout ça, notamment les ventes à découvert et les CDS... Au fait, les actifs des banques françaises, c'est 415 % du PIB, et leur rentabilité est de 13,3 %... Et puis, nous n'avons que 4,2 % de dette improductive en fait..., ainsi qu'un rapport dette publique/PIB inférieur à l'Allemagne...
 
Sarko est un gros malin... Il a augmenté la dette publique en % du PIB d'environ 10 %, mais d'une manière telle qu'en cas de crise réelle, d'autres que le contribuable devront payer ... 25 %, et pas des français ! On dirait un de ces champions de dames qui éparpillent les pions sur le damier, qui semblent jouer incohérent, mais qui d'un coup te bouffent 7 à 8 pions... Osé, mais face aux enjeux actuels, il fallait des couilles. Simone Veil disait en 1979 que la politique française en manquait, là, c'est plus le cas... Je lui tire mon chapeau... D'où la colère des analystes financiers (dont je te parlerai dans le document) qui sentent qu'ils se sont un peu fait baiser et tentent de réduire les pertes qu'ils risquent d'induire aux autres si Sarko jette certaines valeurs sur le marché... Très malin, même si le processus est très difficile à résumer... En fait, il fait du tous azimuts parce que la situation l'impose... Bref, il applique à cette "guerre" financière les principes gaullistes en matière de Défense nationale...
 
N'y a t-il pas une erreur dans la note de données économiques et financières de l'INSEE du 10 novembre 2011 diffusée sur Internet (http://www.insee.fr/fr/themes/theme.asp?theme=17&sous_theme=4) ? Dans la partie secteur fiscal, Dette en milliards d'euros, ils disent : derniers chiffres 1591,2 et chiffres précédents 1194,0... Or le second chiffre me surprend fort, ne correspondant pas à la somme de ses composantes. Si ce sont ces données que l'on transmet, je comprends la crise et Moody's... En clair, selon ce document officiel de l'INSEE, la dette publique française aurait augmenté en quelques mois de 400 milliards d'euros, et de seulement 3 % du PIB, ce qui est totalement incohérent ! De plus, pourquoi ne citent-ils pas les indicateurs de solidité financière donnés par le FMI ?
 
Hollande avait comme copain de chambrée au régiment Castries. Selon certains ils seraient restés liés. Or, Castries, c'est AXA. Et AXA c'était Graham Sachs jusqu'à mi-2010, bref la banque qui a "fabriqué" avec la complicité du gouvernement grec (socialo soit dit en passant) la crise grecque avec les swaps de devise qu'elle lui a proposé (donc une spéculation contre l'euro entre autres)... Il n'y aurait rien à tirer de cela si vraiment Hollande et Castries sont restés très liés ???
 
Je ne savais pas que le volume de la dette française était supérieur à la dette allemande et son rapport au PIB supérieur à celui de la RFA... Je croyais, me référant à Eurostat, que c'était le contraire... Mais je dois me gourer.
 
Le(s) plan(s) comptable(s) est (sont) l'une des plus grandes stupidités que je connaisse ! Inadapté par exemple pour les entrepreneurs individuels et les professions indépendantes ! Et avec des rubriques poil-de-cuteuses au public, voire contradictoires !
 
On ne fait plus de l'économie mais de la comptabilité, plus de la recherche de richesse globale mais de la trésorerie…
 
Pourquoi certains m’ont-ils « flingué » en politique ? Parce que depuis plus de vingt ans je défends la non marchandisation de la monnaie et l'utilisation dans les échanges uniquement des valeurs converties en DTS, bref en "monnaie FMI"... La Chine le demande d'ailleurs aussi depuis des années, car ça éviterait des crises et des spéculations monétaires...

Par Serge Bonnefoi - Publié dans : Politique
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Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 10:46

 

Sur les principes

 

Relancer le principe gaulliste de la participation.

 

De Gaulle : « L’intendance suivra. » à Il faut une pensée avant l’action, les moyens suivront. Cf. Toynbee et les USA qui furent grands quand ils agissaient d’abord, après avoir réfléchi, les moyens accompagnant, quitte à les créer (cf. 2° GM où ils étaient peut-être moins industrialisés que le Japon) à Position réelle de l’Allemagne face à la France : veut d’abord changer les Traités alors que la France veut d’abord agir

 

On en est resté à des réflexes de $ non flottant, alors que tout a changé depuis 1971, et surtout depuis l’émergence de l’euro, ce qui fait que les USA ne peuvent plus faire payer les autres pour eux (jusqu’à 283 % de dette publique)

 

L’économie doit à nouveau primer sur la finance. On recherche aujourd’hui la rentabilité immédiate plutôt que la stabilité financière. Donc, même pas de la finance

 

Le capitalisme libertarien est aussi archaïque que la gauche ou que certains syndicats

 

Veut-on pour le Sud ce que l’on a fait de l’agriculture, une propriété des banques ?

 

En finir avec la fausse morale, avec la morale des braves gens

 

Ne plus confondre prévention et précaution

 

Renforcer la compétence personnelle de certains personnels du SGAE.

 

Problème de la bêtise et de l’incompétence de certains hauts fonctionnaires et des politiques qui savent tout dès qu’ils sont élus ou nommés

 

Prendre l’exemple du foot français et de la DNCG

 

Austérité + fiscalité

 

Une politique de petit boutiquier

 

Une crise de confiance fondée plus sur la rumeur que sur des chiffres, d’où la connerie d’avoir fixé les critères de Maastricht alors qu’ils n’étaient que des objectifs

 

Redistinguer l’épargne et l’investissement

 

Ne pas appliquer les rapports Grip & Plagnol et Attali

 

Sur la crise

 

Feuilleter www.les-crises.fr

 

Mobiliser l’épargne dès lorsq u’elle n’est pas investissement

 

Les émeutes du Royaume-Uni ne sont-elles pas très bien tombées pour certains financiers ?

 

Un problème de cybercriminalité ? les problèmes informatiques et de calcul du CAC 40 à Paris au tout premier jour de la dernière crise ?

 

Sur les causes

 

La fin des agents de change a brisé les équilibres patiemment mis en place. Y penser à l’heure où l’on veut mettre en place aux forceps les propositions du rapport Attali de 2007/2008 qui n’est qu’une élucubration d’un énarque ayant toujours vécu coupé des réalités et du peuple

 

L’euro ? Une monnaie unique alors qu’elle aurait du être commune

 

L’argent est devenu un marchandise. Il est créé par les bourses et non plus par les banques centrales !

 

La crise est inhérente à tout système vivant

 

Mettre les PIGS sous tutelle

 

20 % de sous-emploi et de chômage + 17 % ne vivant que de la rente ! Improductif dans les deux cas !

 

La subvention n’est pas un droit mais une oppotunité qui doit rester politique et non devenir mécanique

 

Développer l’accompagnement plutôt que le contrôle. Par exemple, les fonds structurels sont devenus des bombes à retardement, dangereux…

 

On a supprimé tout ce qui pouvait constituer des ressources pour l’Etat en appliquant et en négociant connement à Bruxelles. Prenons l’exemple des autoroutes

 

Une cocneption de l’Etat qui en fait le responsable de tout. Il faut que l’Etat existe, mais il doit être arbitre et impulseur, pas substitut aux risques du privé…

 

L’idéologisme des années 1980

 

Les querelles internes aux partis

 

La surencère politique

 

Un passage à l’euro non vraiment organisé et accompagné (merci Fabius ?)

 

Une industrie ayant abandonné le basique pour le High tech illusoire (cf. crise du début 2000) et axée uniquement sur la voiture

 

Le fait que les gens ne sont jamais contents, réclament toujours plus, comme le dernier jeu vidéo pour le petit, la dernière télé, la dernière bagnole, etc…, bref tous les faux besoins créés par la société de consommation et faisant une fausse croissance. Et l’Etat de payer, et les entreprises de payer… Ces mêmes gens réclament des emplois – mais en bas de chez eux -, des usines, du traitement des céchets – mais pas en bas de chez eux -, des autoroutes – mais avec un surcoût imposé de quelques milliards chaque fois pour ne pas déranger quelques grenouilles et ne pas les déplacer de quelques mètres, alors que l’on détruit les maisons et les cultures situées sur le parcours sans état d’âme !

 

Une société devenue trop individualiste et ayant perdu tout sens du commun, … d’où le communautarisme et le repli sur soi

 

Sur les marchés

 

Tant l’arbitrage des marchés que le référendum peuvent conduire au chaos, même si les referenda islandais ont fait plier ceux qui faisaient chanter l’Islande.

 

Réformer en profondeur, donc y compris la fiscalité et le contrôle des marchés

 

Rassurer les marchés sans pour autant se mettre à leur service

 

Le solide est devenu anti-commerce, alors que la merde l’est car elle créée de la croissance, mais fictive

 

Sur les bourses

 

Il faudrait estimer les bourses en une unité de compte théorique, et ce afin de mettre en évidence la réalité des cours. Une hausse de 3 de l’euro et une baisse de 2 du cours équivaut à une hausse réelle de la valeur. Important dans le cadre d’une monnaie forte, mais toujours oublié. Bref, tenir compte du fait que l’argent est devenu une marchandise

 

Une bonne nouvelle ? une hausse faible des bourses ! Une rumeur ou une mauvaise nouvelle, même cyclique ? une baisse faible des bourses

 

Seuls l’instable, le prédateur et le con manipulent la bourse. Donc proportionaliser les coûts au volume des échanges ! Ceux qui sont stables, qui travaillent, qui veulent assurer le fond des entreprises ne boursicotent pas

 

Sur les agences

 

Moody’s : actionnariat ? cotation ? Une entreprise cotée possédée par des fonds de pension et des banques douteuses à juge et partie ?

 

Moody's menace de baisser globalement les ratings européens. Un particulier qui ferait cela ne relèverait-il pas de l'article 312-10 du C. Pénal (chantage) ou de l'art. 421-1-7° (terrorisme lié à délit d'initié) ?

 

Les agences de notation ne jugent pas de l’économie d’un pays, mais uniquement de sa dette

 

Sur la presse

 

Quand elle parle de AAA, lequel ? quelle agence ?

 

Un rôle dans la crise de la peur, mais, paradoxalement, un rempart contre la panique

 

Sur les banques

 

Imposer une distinction entre banque de dépôt et banque d’affaire.

 

Les assurances ne devraient pas s’impliquer dans la banque.

 

Les banques françaises détiennent 50 MM de dette italienne et 2 MM de dette grecque (cf. la pub de la Société générale disait que cela n’affectait même pas un trimestre)

 

Recapitaliser les banques ? OK. Mais uniquement par le privé. Imposer un « actionnariat » du type Banque Populaire ! Une seule place pour une seule action !

 

Attaques contre les politiques pour les banques

 

Sur la dette

 

Dette non connue dans son détail (structure, délai, etc…)

 

Pourquoi la loi interdit-elle la connaissance des créanciers de la France ?

 

Faire le bilan de la dette. L’annuler pour les possesseurs douteux !

 

Quatre exemple de revolving jugés « tueurs » pour les particuliers

 

A

B

C

D

Moyenne

Capital

33,8

44,4

19,1

28,9

31,5

Intérêts

46,3

37,9

54,2

49,3

46,9

Assurance

19,9

17,7

26,7

21,8

21,6

Sur 6 ans avec des taux officiels de 16 à 19 %. Or, que fait la France ? cf. http://aft.gouv.fr/aft_fr_23/cadre_budgetaire_25/principaux_chiffres_89/charge_dette_93/index.html àdes chiffres interpellant !

 

La France a des contraintes ONU, défense, recherche dont profite les autres sans participer

 

Economiser 200 MM sur 7 ans

 

Sur la BCE

 

La BCE n’a pas d’autre pouvoir qu’un pouvoir de nuisance.

 

Absence de contrôle réel de la BCE par les Etats

 

Sur le fonds européen de soutien

 

Il s’agit de la force de frappe européenne dans le cadre de ces crises. Diffuse t-on la clé de l’arme nucléaire ? Non ! Donc, pour réagir vraiment, taire le montant réel du fonds, sinon les prédateurs s’organiseront toujours !

 

Sur la fiscalité et les chargtes

 

Revoir le bouclier fiscal. L’augmenter en le réorientant vers la dette publique

 

Toute cagnotte doit être consacrée à la dette

 

Sportifs à la source, comme au UK (cf. Nadal)

 

TVA sur Cerfa

 

Fiscaliser ceux qui critiquent en fuyant en Suisse pour « manger tranquille des Mac Do »

 

Impôt à la source

 

Sur le reste du monde

 

S’appuyer sur les BRICA

 

Sur Bruxelles

 

Des efforts réclame Bruxelles… Et les fonctionnaires UE ? Ils n’ont pas été revalorisés ? leurs salaires ne sont-ils pas disproportionné au reste ? N’ont-ils pas fait grève trouvant qu’ils ne touchaient pas assez

 

TVA et PIB bases du budget UE

 

Sur nos partenaires

 

Grèce ? un pays très pauvre dans les faits, mais sous la tutelle des fonctionnaires (voir leurs taux de rémunération et de retraite) et de milliardaires peu soucieux de l’intérêt national (fuite des capitaux aux premières heures de la crise… Qu’a t-on fait de cet argent ?)

Pour l’Est, Europe vache à lait

 

Sur le pétrole

 

A la mi-novembre, le Brent était à 112,39 $ et le pétrole à 101,20 $ (contre 25 environ en 1988)

 

Sur l’argent

 

L’argent étant devenu une marchandise, il ne devrait donc plus y avoir de libre circulation des marchandises avec les Etats non Eurogroup, ou alors calculer des droits de douane intégrés dans le PIB alors qu’ils sont compensés pour les Etats en dehors par les variations de taux de change et l’euro fort.

 

Sur les critères de Maastricht

 

CERN sur-coûteux pour rien

 

Economie et défense. Cf. Ancienne étude du CHEAr

 

Il faut sortir du déficit maastrichien  les missions ONU, OTAN, les étudiants accueillis gratuitement

 

Sur le social

 

Réforme de la carte Vitale

 

Supprimer la distinction cotisation salariale/cotisation patronale, car tout sort de la poche du patron

 

3 droits, 3 fiscalité, 3 cotisations sociales : Grosses entreprises et CAC 40, PME/PMI, TPE/TPI/artisanat/PL

 

Le social n’est pas de la fiscalité, mais du handicap dans un système capitaliste vrai, car un chômeur est un consommateur de moins. La solution trouvée a été de faire que l’Etat paye pour ce consommateur

 

Une approche mécaniste de la question sociale

 

L’absence de tout réel dialoguie social, des deux côtés… Renforcer le CESE ?

Sur la RGPP

 

LA RGPP doit, dans une nouvelle phase, juger de l’opportunité des politiques

 

 

 Sur le droit

 

3 droits, 3 fiscalité, 3 cotisations sociales : Grosses entreprises et CAC 40, PME/PMI, TPE/TPI/artisanat/PL

 

Dépénaliser le droit fiscal et le droit des affaires, en ce sens qu’il faut éviter la triple peine : mort de l’entreprise, amende, prison

 

Sur la Chine

 

La Chine est entrée dans l’OMC le 11 décembre 2001, mais vue uniquement comme un marché potentiel, jamais comme un concurrent réel (cf. Peyreffitte)

 

Sur le Japon

 

En 1989, Tokyo détenait 40 % de la capitalisation boursière asiatique. Par des jeux de fusions/acquisitions, elle a camouflé des pertes. Rôle des Yakuza important ?cy

 

Par Serge Bonnefoi - Publié dans : Politique
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