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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 11:14

La solution la plus mauvaise, comme d'habitude à l'UMP, celle du triumvirat (en plus, que disent les nouveaux statuts, les précédents ayant été ignorés lors de la dernière "gue-guerre" ? Et puis, les triumvirats dans l'histoire des institutions ;-))... Il fallait que Juppé ou Raffarin siffle la récré' et crie : "Marre ! Je quitte le mouvement et je crée un nouveau parti"... Là, des mioches de cour de récréé : "Na ! Tu m'as piqué mon carambar"... "Na ! Mais toi tu as gagné une bille de plus que moi"... Et la France dans tout cela ???

 

Cessons cette sonnerie sans cédille qu’est le triumvirat ! Que Juppé ou Raffarin dise : je crée un nouveau parti et je laisse les décombres à eux-mêmes ! Et reprenons à notre compte la Nation et le monde ouvrier (au sens large) ! Faisons une réelle économie sociale de marché ! Cessons le libéralisme à tous crins, appliquons réellement les textes de l'OMC en utilisant les boucliers de défense contre le dumping qu'ils offrent, lisons Schengen et appliquons le réellement, osons poursuivre la Commission européenne lorsqu'elle sort des clous, y compris ... Barnier ! Le véritable RPR était socialement de gauche et économiquement de droite ! Or, là, on a voulu absolument devenir "la Droite", ce qui était idéologiquement faux pour le RPR, pour le Gaullisme, et on s'est laissé piégé par la Gauche en entrant dans sa sémantique ! Revenons à nos idées de base !

 

Toutes toutes les idées démocrates qu'a la Marine sont celles que l'UMP a abandonnées... Le programme du FN, son programme traditionnel fondé sur la peur et l’exclusion (donc niant la Nation), se camoufle derrière les abandons faits par l'UMP et par .. le PCF ! Car le PCF a "désespéré Billancourt" !

 

Et que certains, y compris parmi les petits élus, cessent de céder aux mirages du Champagne, du pouvoir ! Qu'ils reviennent à ce qu'ils étaient avant ! Et que ceci n'empeche pas de rétablir la Garden Party de l'Élysée, au contraire, mais en y mettant en avant ceux qui ont fait, par exemple tous ceux décorés dans l'année de la Médaille des actes de courage et de dévouement comme seuls invités, avec les "vedettes" qu'ils auraient choisi d'y rencontrer !

 

Le FN ne se fonde, pour mieux imposer ses idées qu’il camoufle, sous le voile des craintes des Français… Les Français en ont ras le bol des ego, et, plus grave, ils ont désormais peur, peur par désespérance !

 

N’oublions pas enfin que, dans les camps de concentration, dans les goulags, le premier soin des dictateurs et des bourreaux aura été de gommer l’identité des déportés, des internés afin de mieux les détruire… À garder à l’esprit… Priver une nation de son identité, serait-ce vouloir la détruire ?

 

L'échec majeur de l'UMP aura été, afin de mieux servir les ego et de baisser culotte en croyant séduire ainsi le peuple, d'avoir abandonné la nation...

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Published by Serge Bonnefoi - dans Politique
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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 09:57

Comme, selon certains politiques, je ne connais rien à la question de Schengen, je rappelle :


1- les références de l'un de mes ouvrages sur ce sujet :
Serge A. Bonnefoi, Europe et sécurité intérieure: TREVI, Union européenne, Schengen, Delmas, 1995
 ;

2- mes articles sur ce sujet dans la Revue Internationale de Police Criminelle (revue officielle d'Interpol, dont deux repris dans le n° spécial 75ème anniversaire de l'Institution ), La Revue d'Études de la Gendarmerie Nationale, Problèmes politiques et sociaux, etc...


3- mes cours et conférences sur ce sujet auprès de l'Institut des Hautes Études de Sécurité Intérieure, de l'Institut des Hautes Études de Défense Nationale, de l'École Supérieur des Officiers de Paix, de l'Institut d'Études Politiques de Toulouse, de la DRF Police Nationale de Marseille, du Centre de Formation des Barreaux du Sud-Est, de l'Euro-Institut de Kehl, de l'École Nationale de Police de Toulouse, etc...


4- la citation de mon livre et de mes articles dans de nombreux articles ou thèses...

C'est vrai, je ne suis pas candidat aux élections européennes... C'est vrai, je ne suis pas élu... Je suis donc un "con"..., mais je pose une question aux politiques :

"Comment fera t-on, techniquement et juridiquement parlant, pour remettre en cause le Protocole n° 19 annexé au Traité sur l'Union européenne et relatif à l'acquis de Schengen intégré dans le cadre de l'Union européenne ?"

 

 

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 12:03

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D'autres références suivront début septembre...

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 03:10

 

Le Parti socialiste a créé à l’usage de ses militants une collection intituléeL’esprit du socialisme. Et que lit-on à son propos sous la plume de Gérard Delfau, à l’époque délégué général du PS à la formation ?

 

« Au lendemain du congrès de Pau, nous lancions le thème de l’identité du P.S. comme base de la formation de ses militants. Pendant deux ans cette formule, si vite devenue familière, fut appliquée surtout aux trois axes fondamentaux que sont l’Union de la gauche, le Front de classe, l’autogestion. (…) Il faut à présent faire un pas de plus et enraciner notre identité dans le patrimoine du mouvement socialiste depuis un siècle. » 

 [Gérard Delfau, in : Léon Blum, Discours de Tours, Parti Socialiste formation, 1977, page 2 de couverture]

 

Ainsi, à son propre propos, à propos de sa propre pensée, le Parti socialiste n’hésite pas à évoquer les notions d’identité, de patrimoine, … Il en fait même une base, une formule familière ! Et ce qu’il admet à son propos, ce qu’il admet pour la Nation socialiste, autre terme historique, il le dénie à la France elle-même ! Ceci est quant même surprenant ! Ce paradoxe a d’ailleurs été soulevé par Jean-Pierre Chevènement, mais aussi par des penseurs socialistes tels que Roger Sue et Alain Caillé… Il est vrai aussi que beaucoup ont surtout, outre les traditionnelles querelles partisanes que la France ne sait surmonter, voulu défendre une conception autre de la France et de la nation ! Peur des socialistes que ce débat ouvre les yeux des électeurs du Front National, les débarrasse de leurs peurs et les ouvrent à la fraternité, vidant ainsi ce parti de ses électeurs, le privant ainsi de son rôle d’épouvantail inventé parFrançois Mitterrand ? Peur des socialistes de voir enfin la France réunifiée autour des valeurs de la République, qui ne sont pas celles dusocialisme, la simple relecture de Léon Blum, voire même du programme de Suresnes le démontrant ? 

 

« (…) Je n’y reviendrai pas. Il n’y a pas unseul socialiste qui consente à se laisser enfermer dans la légalité. (…) Je dis qu’il n’y a pas le moindre rapport entre l’action illégale sur laquelle nous sommes, je le répète, tous d’accord,et l’action clandestine, sur laquelle nous sommes loin d’être d’accord. La preuve que les deux notions ne coïncident pas, c’est qu’à l’heure présente le Parti français reconnaît la légitimité de l’action illégale et qu’il ne connaît pas encore d’organisation clandestine. (…) Un système socialiste se juge avant tout à sa conception révolutionnaire parce que la conception révolutionnaire est l’essence de toute doctrine socialiste. (…)La doctrine du Parti est une doctrine révolutionnaire. Si quelqu’un y manque, si quelqu’un y a manqué, c’est aux militants, aux Fédérations, aux Congrès, à appliquer les sanctions que le règlement prévoit. (…) Je ne connais qu’un socialisme, le socialisme révolutionnaire, puisque le socialisme est un mouvement d’idée et d’action qui mène une transformation totale de régime de la propriété, et que la révolution c’est, par définition, cette transformation même. (…) Révolution, cela signifie, pour le socialisme traditionnel français : transformation d’un régime économique fondé sur la propriété privée en un régime fondé sur la propriété collective ou commune, voilà ce que cela veut dire. C’est cette transformation qui est par elle-même la révolution, et c’est elle seule, indépendamment de tous les moyens quelconques qui seront appliqués pour arriver à ce résultat. Révolution, cela veut dire quelque chose de plus. Cela veut dire que ce passage d’un ordre de propriété à un régime économique essentiellement différent ne sera pas le résultat d’une série de réformes additionnées, de modifications insensibles de la société capitaliste. » 

[Léon Blum, Discours de Tours, 29 décembre 1920]

 

On a dans ce discours deTours beaucoup d’éléments qui sont contraires aux valeurs de la République, ne serait-ce que l’illégalisme et la remise en cause de la propriété ! Pourtant les socialistes continuent, par exemple dans la motion Harlem Désir au congrès de Toulouse en 2012, de se référer aux valeurs de la République…, et c’est heureux !

 

Souvenons-nous de Mitterrand parlant en 1972 de ceux qui prennent conscience de l’identité profonde de leur condition [cité in :L’OURS, Janvier-juin 2011, page 182] ? Mitterrand peut parler de l’identité de classe pour lutter contre ce qu’il appelle la droite, mais pas l’UMP ? Sans même parler du Président François Hollande parlant d’intérêt national, d’élan patriotique devant les caméras de TF1 le 9 septembre 2012, sans que personne ne s’indigne à gauche ? Deux poids, deux mesures ?

 

François Hollande lui-même, et tout le Parti Socialiste avec lui, avait d’ailleurs reconnu la nécessité de l’identité républicaine française, y associant d’ailleurs la … nation, en proclamant :


« C'est la France - depuis la Révolution - qui a défini avec le plus de forceune conception de la nation qui en fait avant tout une " communauté de citoyens "L'identité républicaine française s'est fondée sur une aspiration universaliste qui lui a fait repousser toute définition de la nation par la race, la religion, la géographie, la langue même. La formule de Renan, " un vouloir vivre ensemble ", a été et demeure celle de tous les républicains. Les droits sociaux, qui complètent et accomplissent la citoyenneté politique, ont été acquis dans ce cadre national. L'État nation n'a pas effacé les diverses appartenances locales, professionnelles, communautaires parfois, mais il a su les dépasser, les faire coexister par le respect de la laïcité. Les autres nations européennes ne s'appuient pas sur la même logique : la tradition anglaise fonde son État avant tout sur la défense des libertés individuelles, la tradition allemande sur l'existence d'un peuple fondé sur la culture et la langue ; elles n'ont pas construit souvent la même relation étroite que la France avec leurs États, mais elles ont rempli des fonctions semblables. » 

[Vouloir une Europe de gauche, texte présenté par François Hollande, la directionnationale du PS, et adopté par le Conseil national du PS le 1er mars1999]

 

Quel démocrate a dit autre chose ?

 

On notera d’ailleurs d’ores et déjà que le socialisme a depuis longtemps donné une définition au mot nation, puisqu’il y a une entrée à cette occurrence dans le toujours utilisé Grand Dictionnaire du Socialisme :

 

« Nation. Ensemble des hommes ayant des origines communes, des mœurs semblables et habitant le même territoire. » 

 [ Compère-Morel (Ad.), Grand dictionnaire socialiste du mouvement politique et économique national et international, Publications sociales,Paris, 1924, p. 561, col. 2] 

 

Nous lisons bien dans cette définition les expressions mœurs semblableset origines communes. Cette définition dépasse donc même la simple identité ! Et, telle quelle, elle est pour le moins insuffisante, pour le plus source d’exclusion ! Certes le Parti Socialiste a bien changé depuis cette époque, mais qu’il change alors ses références ! Il n’y a par contre aucune entrée identité à ce dictionnaire, même si le mot s’y retrouve à plusieurs reprises… Il est vrai aussi que le même dictionnaire réserve l’humanité aux seuls êtres de sexe masculin :


« HommeEtre du sexe masculin au langage articulé, susceptible de perfectionnement moral et de progrès social et qui constitue, avec ses semblables, la société humaine. » 

[Compère-Morel (Ad.), Grand dictionnaire socialiste…, op.cit., p. 374, col. 2]

 

Sidérant ! Seules les personnes de sexe masculin formeraient-ils la société humaine ? Il est vrai que la simple lecture de la définition de la femme est elle aussi surprenante :

 

« Femme. Épouse, amie ou compagne de l’homme, à qui la nature a dévolu la tâche de procréer. » 

[Compère-Morel (Ad.), Grand dictionnaire socialiste…, op.cit., p. 298, col. 1]

 

La femme réduite au seul rôle de procréation, d’éleveuse d’hommes, car ce même Grand dictionnaire socialiste, toujours page 298, fait suivre sa définition de la femme de cet extrait du Manifeste de Gracchus Babeuf : 


« Laissez vos femmes prendre part à l’intérêt de la patrie ; elles peuvent plus que l’on ne pense pour sa prospérité. Comment voulez-vous qu’elles élèvent des hommes pour en faire des héros, si vous les anéantissez. », 


cette citation étant précédée de l’invite suivante :


« Il ne faut pas négliger la femme. »


Sidérant, je me répète ! Ne pas la négliger car elle est mère et éducatrice, mais bien distincte de l’homme… ! Que diraient les socialistes actuels si quelqu’un sur leur droite usait de ces définitions qui sont pourtant les leurs ? Que disent les théoriciens du genre de cette définition socialiste ? Les socilaistes ont évolué sur ces points, et c’est heureux. Alors, pourquoi ne veulent-ils pas admettre que la Droite ait pu évoluer sur les mêmes points, alors même que cette dernière était moins réductrice ?

 

Un autre exemple de la large utilisation par le Parti Socialiste de la notion d’identité ?


« Les effets de la révolution technologique, de la mondialisation économique et financière ainsi que la disparition des blocs antagoniques, sont très importants dans le cadre où se réalise la démocratie et la souveraineté : l'état nation. (…) Dans les processus de décentralisation vers le haut et vers le bas, l'Etat Nation est le véritable garant de la cohésion de ces ensembles. (…) [Décentralisation] vers le bas, dans des processus der épartition territoriale interne du pouvoir, à la recherche d'une plus grande souplesse, d'une plus grande proximité de l'électorat et, parfois d'une plus grande adéquation aux identités diverses. Le critère de subsidiarité commence ainsi à servir de guide à la répartition du pouvoir, mais on sous estime encore les critères d'identité et de cohésion des ensembles qui en résultent, et le fait que les risques de désintégration sociale et territoriale peuvent augmenter. (…) La Solidarité, en tant que valeur qui définit notre identité. (…) Rien de plus naturel dans un courant historique pluriel et démocratique, respectueux des identités de chaque pays, et des priorités immédiates de chaque moment historique dans les sociétés nationales. (…) Sur ces bases, nous développerons des programmes nationaux, adaptés à nos identités propres, … (…) La révolution technologique, dans sa neutralité intrinsèque, offre des possibilités inédites au bénéfice du genre humain, en même temps qu'elle engendre des menaces pour son intimité, sa dignité et son intégrité, et pour son identité culturelle, valeurs que nous avons l'obligation de sauvegarder. (…) Diverse et ouverte dans les instruments pour arriver à ces objectifs, d'accord avec les priorités immédiates et les identités des sociétés auxquelles nous nous adressons. (…) avec des intérêts et des identités de civilisations communs, compte tenu de la diversité culturelle. (…) C'est la responsabilité de la politique d'avancer vers un nouvel ordre international qui garantisse la paix et la sécurité, en respectant la diversité des identités, en apprenant à partager des valeurs différentes mais dans le respect des droits humains universels. (…) Les droits de l'Homme et l'expansion de la démocratie, dans toutes les parties de la planète ettoutes les identités culturelles, sont les aspirations fondamentales de la gauche que nous représentons. » 

[Parti Socialiste, Déclaration de Paris,Pour une société plus humaine, pour un monde plus juste, document disponible sur le site Internet du Parti Socialiste]

 

Là, nous avons droit à l’identité à toutes les sauces, dans toutes ses dimensions : nationale, culturelle, socialiste, régionale, valeur, etc., et même insistance sur le concept d’Etat-nation ! Et que penser de ce journaliste de Gauche demandant le 18 septembre 2012 sur France-Infoque l’on rende son identité à la gauche ?

 

Le 8 avril 2014, Manuel Valls parlait à la tribune de l’Assemblée Nationale de Nation, d’essence de la Nation, d’idée d’appartenir à une même Nation, de crise de … l’identité…, jusqu’alors des « gros mots » pour lui lorsque nous débattions… Fabius parle aussi, au sujet de l’Ukraine d’unité nationale, d’identité nationale… Alors, pourquoi ne pas les prendre au mot et relancer le débat ?

 

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:35

Quelques livres autour du thème "Femmes et Révolution"...

1. Albistur (M.) & Armogathe (D.), Histoire du féminisme français. 1, Éd. des Femmes, 1977

Le premier tome d’une histoire passionnée mais sérieuse de la femme jusqu’à la Révolution Française, avec notamment des parties spécifiques sur la femme au siècle des Lumières et pendant la Révolution…

2. Histoire (L’), « Les femmes. 5000 ans pour l’égalité », n° « spécial » 245, juillet-août 2000

Un bon panorama par une revue de vulgarisation sérieuse.

3. Lelièvre (Fr.) & Lelièvre (Cl.), L’histoire des femmes publiques contée aux enfants, PUF, Paris, 2001

Un voyage très accessible au « pays des femmes » ayant marqué l’histoire de France, de Frédégonde à Louise Michel…

4. Lorédan (J.), Marion du Faouët et ses « Associés », Liv’éditions, Le Faouet, 1997 Une voleuse pour les Parisiens…

Une héroïne pour les Bretons… Une femme en révolte contre la misère devient chef d’une bande de brigands pendant plus de quinze ans, et ce au cœur du XVIII° siècle. Un bon descriptif de la situation des femmes avant la Révolution et du droit pénal de l’époque…

5. Perrot (M.), Les Femmes ou les silences de l’Histoire, Flammarion, Paris, 1998

Un grand classique, finalement assez proche, malgré la différence de finalité, des ouvrages de Bechtel.

6. Romans de femmes du XVIIIe siècle, Robert Laffont/Bouquins, Paris, nvlle éd. 2004 Les premières affirmations par des femmes de leur différence, par le moyen du roman…

Treize textes, dont un d’Olympe de Gouges (son "auto-biographie" sous forme de mémoires) qui permettent de totalement comprendre la femme de cette époque… Des transgressions des normes, des tabous « violés » certes, mais bien plus finement que celle d’un Sade pour en rester à cet exemple…

7. Rigaud (L.), L’évolution du droit de la femme de Rome à nos jours, Spes, Paris, 1930

En une cinquantaine de pages, un résumé précis et clair à la fois de l’évolution de la situation de la femme dans l’histoire… Hélas, désormais difficile à trouver…

8. Tournerie (J.-A.), Criminels et vagabonds au siècle des Lumières, Imago, Paris, 1997

Un livre d’histoire écrit par un universitaire qui se lit comme une suite de quatorze nouvelles… Des hommes et des femmes face à la justice ou témoins de drames au XVIII° siècle…

9. Veauvy (Ch.) & Pisano (L.), Paroles oubliées. Les femmes et la construction de l’Etat-nation en France et en Italie 1789-1860, Armand Colin, 1997

En plein cœur du sujet, un livre rappelant le rôle des femmes dans les révolutions de 1789, de 1830 et de 1848, … et autour… De grandes figures, de grands textes hélas trop souvent oubliés, alors que parfois fondamentaux !

10. Groult (B.), Ainsi soit Olympe de Gouges, Grasset, Paris, 2013

La Déclaration des droits de la femme et autres textes politiques d'Olympe de Gouges.

11. Roudinesco (É.), Théroigne de Méricourt, Le Seuil, Paris, 1989

Une femme "mélancolique" sous la Révolution...

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 08:02

Air France (sur la Canebière) : Quartieramt

Boulevard Chave (tunnel tramway) : abri allemand

Boulevard des Dames : batterie & abri anti-aérien réservé aux allemands

Boulevard National : dépôts d’intendance & transports militaires

Boulevard National (n° 119) : fichiers, office de la main d’œuvre & organisation Todt

Boulevard Rodochanachi : immeuble de la Gestapo

Callelongue : batteries

Camp Saint-Pierre : centre de tri des déportés

Cap Janet : base sous-marine

Caserne Audéoud : caserne

Caserne Busserade : Wermacht

Caserne du Muy : parc d’artillerie

Centre équestre de La Cravache : unité motocycliste de la Wermacht

Champ du Racati : batterie & dépôt d’artillerie

Château de Carladan : dépôt d’essence & dépôt de munitions

Château d’eau Périer : batterie

Château des Fleurs : caserne

Château-Gombert : hôpital militaire & cimetière pour hommes de troupe

Château d’If : batteries

Cinéma Capitole                  : Soldatenkino

Cinéma Majestic                  : Soldatenkino

Cinéma Pathé : films de propagande

Cinéma Rex : centre de recrutement allemand & cinéma allemand

Cinéma Les Trois Salles : cinéma allemand

Collet-Redon : batteries

Compagnie Mixte : office de placement allemand

Couronne (La) : batteries

Cours Pierre Puget (n° 29) : commissariat aux affaires juives

Ecole de Cluny : Kreigsmarine & Luftwaffe

Escalette (L’) : batteries

Estaque (L’) : batterie

Faculté de droit de la Corderie : bureau militaire

Fort Saint-Jean : dépôt de munitions

Fort Saint-Nicolas : batteries allemandes

Frioul : batteries allemandes

Garage Mattei : unité motorisée de la Wermacht

Gare d’Arenc : centre de déportation & ravitaillement militaire

Gare Saint-Charles : Kommandantur étrangers & service des faux papiers

 

Gare de triage du Canet : batterie anti-aérienne

Goudes (Les) : batteries & fort

Grand Hôtel : police militaire

Haut Périer : villas des hauts officiers allemands

Hôpital de l’Angelus : observatoire d’artillerie & Etat-major artillerie

Hôpital Michel Lévy : hôpital militaire

Hôtel Astoria : logements pour officiers

Hôtel Beauvau : Etat-major & services non militaires

Hôtel Bompart : centre de regroupement des femmes juives

Hôtel du Levant (rue Fauchier) : organisation Todt & milice

Hôtel de la Marine (Louvre et Paix) : Kriegsmarine

Hôtel Noailles : Etat-major Wermacht

Hôtel de Rome et Saint-Pierre : logements pour officiers

Hôtel Splendide : logement des officiers d’Etat-major

Hôtel Terminus : centre de regroupement des femmes juives

Ile Maïre : batteries & observatoire d’artillerie

Notre-Dame de la Garde : PC transmissions & artillerie

Lycée Anatole France : caserne de la Wermacht

Lycée Michelet : centre de tri du STO & front du travail allemand

Lycée Périer : abris antiaériens réservés aux allemands

Lycée Périer (château) : troupes sédentaires

Malmousque : batterie

Mauvais Pas : batteries

Mazargues : État-major & batteries

Merlan (Le) : batterie

Mont Rose : transmissions & batteries

Palais de la Bourse : centre d’exposition anti-bolchévique et anti-Juif

Parc Borély : dépôt d’essence & batteries

Parc Chanot : dépôt d’essence

Parc Mermoz : intendance militaire

Petit Nice : cercle militaire

Pharo : batterie

Pharo (anse du) : champ de tir

Place Delibes : abri allemand

Place Garibaldi : central téléphonique

Place Reyer : cabaret spectacle allemand

Plage (du Roucas-Blanc à Montredon) : mur de béton de 2 mètres de haut en quasi-continu

Poste Colbert : centre de transmissions

Prison des Baumettes : centre d’exécution & prison militaire

Prison Chave : centre de détention, Sipo & transit des Juifs

Quai des Belges : batterie allemande

Redon (collines du) : dépôt de munitions & batteries

Rue d’Alger : Casa d’Italia & délégation militaire italienne

Rue d’Armény : Kommandantur

Rue Brochier : milice

Rue Croze-Magnan : ateliers automobiles Sipo et Gestapo

Rue de la Darse : Jeunes de l’Europe Nouvelle

Rue Honnorat : STO

Rue d’Italie : centre de regroupement des femmes et des enfants juifs

Rue Lemaître : hôpital militaire

Rue Paradis (n° 425) : Gestapo & salles de tortures de la Gestapo

Rue Paradis (n° 444) : immeuble de la Gestapo & cellules au 7ème étage

Rue de la Tour : cabaret spectacle et bordel allemand

Saint-Barnabé : détachements militaires divers

Saint-Julien : dépôt d’artillerie & Wermacht

Vieille Chapelle (La) : batteries

Villa Gaby : service de l’information

Villa Mon Rêve : siège de la Sipo

Villa 425 rue Paradis : siège de la Gestapo

 

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Published by Serge Bonnefoi - dans Histoire
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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 18:01

A propos des JO de Sotchi, ne soyons pas aussi pessimistes !!! Regardez l'histoire du ski français et vous verrez que certaines périodes, y compris pendant les trente glorieuses, bref 1945/1973, n'ont pas été très brillantes, avec seulement quelques arbres cachant la forêt (Vion, Alphand, Piccard, Cavagnoud) ! Regardez les palmarès JO d'hiver depuis 1924 ! Mis à part le début des années soixante et la génération sacrifiée (pour des raisons de ... pseudo-morale), il n'y a souvent eu que quelques individualités... La France n'est d'ailleurs que le pays des individualités en sports d'hiver ! Beaucoup de cracks en 1948 mis à part Oreiller ? Et, pour faire un parrallèle avec les JO d'été, où désormais les résultats sont honorables, vous vous souvenez des JO de Tokyo 1964 ou encore de Rome 1960 ?

 

Sinon, qui mis à part la presse people, type Nelson Monfort, voyait la France réussir en Super-G féminin ? N'oubliez pas que manquent chez les filles Worley et Rolland, alors que MMA n'a rien fait depuis le début de la saison ? Les descendeurs aussi n'ont pas brillé cette saison, fors quelques coups d'éclats très rares de Théaux ou Clarey, des coups d'éclat plus surprenants que représentatifs d'un niveau certain ! C'est maintenant que les géant et slalom spécial (je reste à l'ancien nom) hommes vont montrer le vrai niveau, car c'est là que se situent la plupart des six ou sept podiums CM masculins de cette année, car les filles n'ont rien fait cette années avec leurs numéros 1 et 2 à l'hosto ! Comme je l'ai écrit : reste encore du biathlon, le snowboard cross, le skiboard parallèle, etc... Et, honnêtement, qu'ont fait les patineurs hommes depuis deux/trois ans ? Nota : les filles du fond, qui les voyaient 4°, mis à part les Monteil et consorts a posteriori encore, qui ??? Bel effort, devant la Norvège et la Russie, rien que cela ! Et, je me répète, nos meilleures chances sont en seconde semaine, car en première, mis à part les biathlètes, qui attendait-on réellement ??? Comme on dit, « c'est à la fin du marché que l'on compte les bouses » !

 

Autre exemple... On nous bousille dans les media nos équipes de sports collectifs, alors que la France est en fait la meilleure nation européenne tous sports co' confondus, y compris largement devant les "Boulons", pardon les Allemands, dont on nous rabat les oreilles (d'ailleurs, pas si terribles dans ces JO de Sotchi), et ce uniquement parce que les footeux sont "guignolesques" (et encore sont-ils 9° européens) ! Hand hommes ? 1er au monde... Hand filles ? 2° au monde ? ... Basket hommes ? 1° en Europe... Basket filles ? 2° ou 3° au monde... Volley hommes ? ... 8° en Europe... Volley filles ? 10° en Europe... Foot hommes ? 9° en Europe et 13° au monde... Foot filles ? 4° au monde... Rugby hommes ? 3° en Europe... Rugby filles ? 1° en Europe !!!

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 18:00

Je rappelle en passant que ce n'est qu'à partir de 1910 que l'on a commencé à différencier les sexes par couleurs : rose pour les filles, bleu pour les garçons, tout comme c'est à la même époque que s'est généralisé le port de la culotte pour les garçonnets, même si c'est à partir du "roi bourgeois", Louis-Philippe, que l'on a commencé à abandonner la robe pour les garçonnets. La pratique du port de la robe pour les garçons jusqu'à l'âge de 7 ans environ (l'âge de raison), s'est d'ailleurs maintenue jusqu'à il y a quelques décennies dans les vraies familles aristocratiques ou de la bourgeoisie industrielle... Et il n'y avait pas plus d'homosexuels qu'aujourd'hui ! Et beaucoup de mes ancêtres ont été de grands officiers, sont morts pour la France, alors qu'ils avaient porté la jupe jusqu'à l'âge de sept ans...

 

De même le port des cheveux longs par les hommes n'était pas jugé comme signe de déviance sexuelle avant le triomphe de la bourgeoisie de finance et non plus d'entreprise ! Bonaparte vainqueur avait les cheveux longs en Italie et Napoléon battu les cheveux courts à Waterloo... Et les Dragons, leurs cheveux ? Longs, et pourtant, ils n'ont jamais eu dans l'histoire l'image d'homosexuels, bien au contraire... Lorsque j'étais officier moi-même, j'ai toujours eu les cheveux "limite" par rapport à la norme. Mais chaque fois que l'un de mes chefs m'a demandé de les raser, je lui répliquait "D'accord, mais alors je me conduirai comme les autres lieutenants", et tous m'ont alors répondu " Bon, d'accord, gardez vos cheveux longs, ... mais pas trop" (en fait, je suis toujours resté dans les limites du port sécurité de l'ANP )... Donc...

 

Maintenant, la théorie du genre reste ... une théorie, développée par un transsexuel de plus, ce qui fait que, comme certaines théories de Freud, de Darwin ou d'Einstein, elle a peut être été détournée non pas par son/sa créateur(-rice), mais par ceux qui n'ont pas chercher, le plus souvent par paresse intellectuelle, à la comprendre, généralisant ce qui ne se voulait à l'origine que l'analyse de cas précis et non pas généraux...

 

Maintenant, j'ai lu les textes mis sur le Web par le ministère... Parmi une grosse centaine, il n'y en a qu'un qui puisse éventuellement prêter à polémique, ... alors qu'aucun me semble t-il ne demande l'enseignement de la masturbation (qui, de plus, est différente dans sa "technique" en fonction des sexes, soit dit en passant, mais peut-être que certains critiques ne le savent pas)...

 

Au fait, faut-il supprimer la grammaire qui parle de genre pour évoquer le masculin, le féminin et ... le neutre ?

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Published by Serge Bonnefoi - dans Varia
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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 06:19

« Que penses-tu d’une mairie qui endette sa ville pour 12 ans ? C’est de la prévision en bon père de famille, un investissement d’avenir, casse-cou, ou une  fuite en avant? »

 

Vaste et difficile question !!!

 

Tout dépend du volume déjà existant de l'endettement... Tout dépend aussi du taux et du fait que ce taux soit fixe ou variable... Tout dépend également du prêteur... On ne peut donc se prononcer sans connaître ces données... Pour un ménage, le taux acceptable supérieur de remboursement annuel est de 33 % environ de ses ressources annuelles, pour une collectivité publique entre 60 et 80 % en général (sauf exceptions, tout dépendant aussi des ressources des communes et de leur perspectives de maintien ou de développement de ces ressources)... Il faut aussi connaître la part du budget de fonctionnement dans le global... Pour faire simple... Reste une grosse incertitude : l'Etat qui ne cesse de transférer des compétences, sans transférer les budgets équivalents (alors qu'il les perçoit pourtant ces sommes, les compétences pré-existants...)... La grosse dérive ce sont ces communes qui finalement n'ont qu'une marge d'investissement réel de 10 % pour 90 % de fonctionnement et qui empruntent plus que ces 10 % en remboursement pour en fait cacher derrière l'investissement l'encours de la dette... Un particulier qui ferait cela serait poursuivi... Reste aussi à savoir quelle est la réalité de l'endettement : réel ou uniquement dû à des règles comptables inadaptées (cf. l'exemple allemand dont je te parlais naguère, car en France on compte parfois trois fois la même chose en difficile)... Donc, difficile de répondre sans les dossiers et les pièces comptables !

 

 

En fait, pour reprendre une image, c'est exactement comme en voile... Tu tires sur une écoute avec la même force, tu donnes un même angle à ton bateau, mais, selon les circonstances, c'est soit la cata, soit la réussite, pour le même geste ! Ce qui compte, ce n'est pas la statistique (qui règne hélas en matière de finances publiques), mais le feeling, les circonstances précises à l'instant t ! Et c'est pourquoi il est si dur de répondre à ta question, et c'est pourquoi la décision budgétaire ne peut correspondre qu'avec un instant t en espérant que cette décision pourra convenir avec les circonstances nouvelles, le monde étant comme la mer, en permanent changement, jamais le même, toujours autre même si l'on en est totalement partie ! Tu notera que souvent les bons gestionnaires des deniers publics sont de bons marins, car ils ont le feeling, car ils sentent, savent quand lâcher du lest ou résister, ressentent le bout de corde dans leurs mains ! Tu peux expliquer dans les grandes lignes ce qui est en mer, mais si on ne le vit pas, cet éternel changement qui n'est jamais retour du même, impossible à faire totalement passer pour imitation si l'autre ne ressent pas ! Il en est de même pour les questions de finances publiques, n'en déplaise aux purs mathématiciens et adorateurs des chiffres qui nous gouvernent !

 

En fait, il y a en finances publiques comme en voile quelques règles de base incontournables, mais dans leur application, tout dépend de tant de facteurs extérieurs, du talent des acteurs... Ce sont des arts et non pas des sciences, même si, comme dans chaque art, il y a des règles de base... Mais donnons la palette de Michel Ange à un âne, on n'aura rien (sauf dans le cas de Boralino  )… Mais apprendre par cœur le cours des Glénans ne suffit pas, son application stricto sensu pouvant être dramatique ! De même, alors que beaucoup dépend de la situation du navire et des voiles, de leurs réactions, beaucoup dépend de l'état initial de la commune ! En forçant le trait, un poète ou un marin sera toujours meilleur gestionnaire public qu'un mathématicien ou qu'un comptable !


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Published by Serge Bonnefoi - dans Varia
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 10:45

Selon Josiah Royce, l’individu est supérieur à la société. Il en tire trois conséquences :

- la chose n’est pas ce qu’elle est mais ce que l’on pense qu’elle est ;

- l’essence est totalement distincte de l’existence ;

- il y a primauté de l’action sur la pensée, car cela permet d’effectuer rationnellement l’intégrité de l’expérience de la pensée.

Le lien avec la doctrine étasunienne est évident, et tout particulièrement avec la vision US selon laquelle on agit d’abord, puis on voit ensuite ce que cela donne.

 

Selon Toynbee, chaque société décrit un cycle vers son aboutissement ou sa désagrégation, et ce autour de trois idées :

- ce n’est que lorsque l’écroulement de la civilisation est en cours que les hommes commencent à réfléchir aux solutions permettant d’éviter ce déclin devenu pourtant en apparence inéluctable ;

- or, ce déclin n’est pas inéluctable, l’aboutissement étant une nouvelle naissance (cf. le rapport avec l’idée de born again ou encore à la devise Novus Ordo Seclorum, inspirée de Virgile annonçant le passage à un nouveau cycle de civilisation après la fin de l’âge de fer) si la société a su maintenir en permanence une capacité créatrice lui évitant de tomber en décadence ;

- par contre, les sociétés désagrégées sombrent soit dans la barbarie, soit dans la soumission à une église universelle.

D’où les quatre conséquences qu’en tirent les doctrinaires étasuniens :

- les Etats-Unis doivent maintenir leur niveau de développement économique et de recherche, quitte à piller les autres civilisations jugées décadentes ou à se servir de leurs potentiels, même de manière indirecte ;

- les Etats-Unis ont un rôle messianique les destinant à piloter le monde abouti à sa décadence ;

- l’usage de méthodes barbares à l’égard des autres civilisations n’est pas néfaste puisque ces civilisations y sont condamnées par la fatalité, et ce d’autant plus que cela permet d’aboutir à la religion universelle ;

- le cycle de civilisation des Etats-Unis peut dès lors devenir éternel, les Etats-Unis tant le seul pivot permanent de civilisation, civilisation fondée sur l’idée de deux dieux universels : l’un au ciel, l’autre sur terre : les Etats-Unis eux-mêmes.

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