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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 16:24

EN TRAVAUX

 

Navarro (Alphonse)

Mort à Marseille (Sainte-Marguerite) le 19 février 1885 à l’âge de 79 ans

Ancien aumônier de l’Hôtel-Dieu

 

Neumé (Flavien)

Prêtre du rite grec-arabe catholique

Né au Mont-Liban (Syrie)

Mort à Dair-Camar en novembre 1849 à l’âge de 37 ans et 8 mois

Ancien recteur de la paroisse de Saint-Nicolas-de-Myre

 

Nicolas (Père)

Professeur d’Ecriture sainte au Grand séminaire en 1851

 

Nicolas (Rév. Père)

Dominicain

Né à Marseille

Missionnaire au Brésil

 

Nicolas (Rév. Père)

Eudiste

Né à Marseille le 9 juin 1900

Ordonné Prêtre le 2 juin 1928

Professeur au séminaire de Pamplona à partir de 1920, et toujours en poste en 1935

 

Nicot, Jean-Baptiste-Pierre-Marie

Né le 11 août 1798 à Marseille ; décédé le 27 décembre 1859 à Marseille.

Ancien recteur de paroisses.

 

Niel (Aloÿs-Gonzague-Marius)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1886

 

Noguéra (…)

Deuxième chantre du bas-choeur de la Cathédrale de Marseille en 1851.

 

Olive (Ludovic)

Salésien

Mort en 1919

Co-fondateur de la mission de Chine à Shin-Chow

 

Olivier (Joseph)

Clerc tonsuré

Né à Roquevaire

Mort à Roquevaire le 25 août 1849 à environ 32 ans

 

Olivier (Laurent)

Lazariste

Né à Roquefort le 6 janvier 1854

Mort le 4 décembre 1905 à Santiago-du-Chili

Il fut vicaire à Aubagne avant de partir au Chili comme missionnaire

 

Ourseyre (Marius-Jean-Pierre)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 15 novembre 1885

 

Pandosy (Charles)  

Oblat de Marie-Immaculée

Né à Marseille en 1824

Mort en Colombie le 6 février 1891

 

Paranque (Dominique)

Né en 1821

Ordonné Prêtre en 1848

Nommé en 1889 Chapelain du premier Monastère des Carmélites (à Saint-Barthélémy)

 

Paris (Baltazar-Joseph-Henri)

Prêtre oblat de la société des missionnaires du diocèse de Marseille

Mort le 11 avril 1841 à l’âge de 37 ans

Ancien directeur du Grand séminaire

 

Pasquier (Etienne-Claude-Louis)

Prêtre du diocèse de Langres

Mort à Marseille (paroisse Notre-Dame-du-Mont) le 29 janvier 1850

Chapelain du pensionnat de Sainte-Anne

 

Paul (Jacques-François de, Père Paul en religion)

Religieux Minime

Né à la Ciotat

Mort à Marseille le 4 juin 1843 à l’âge de 92 ans

 

Payan (Père)

Directeur de la maîtrise de la Cathédrale de Marseille en 1851

 

Pellegrin (Jean-Joseph)

Né le 16 octobre 1791

Mort à Peypin le 3 septembre 1858

Etait à sa mort recteur de la paroisse de Peypin

 

Petazzi (Charles)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 15 novembre 1885

 

Picard (Jean-Pierre)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né en 1844 à Lasserre, par Sainte-Croix (Ariège)

Mort à Lasserre le 26 décembre 1916

Aumônier des Religieuses de Saint-Joseph-de-l’Apparition, à La Barnière (paroisse de La Capelette)

 

Pighetti (Gaston-César-Joseph-Edouard)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1886

 

Pignatel (Etienne)

Né en 1831

Ordonné Prêtre en 1863

Nommé en 1886 Chapelain des Sœurs du Saint Nom de Jésus (à saint-Jérôme). Toujours en place en 1889

 

Pinatel (Cyprien-Victor-Henri)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Allauch le 29 octobre 1820

Mort à Marseille le 31 mars 1885

Chanoine honoraire de la Cathédrale et recteur de Saint-Charles intra-muros

 

Place (Charles-Philippe, Mgr)

Né à Paris le 14 février 1814

Mort en 1893

Evêque de Marseille de 1866 à 1878

Nommé Evêque de Marseille le 6 janvier 1866, préconisé le 22 juin 1866, sacré à Rome par le Pape le 26 août 1866

Honoré du Sacré Pallium

Assistant au Trône Pontifical

Prélat de la maison de Sa Sainteté

Cardinal en 1886

Chevalier de la Légion d’Honneur

 

Plane (Augustin)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Oraison (Basses-Alpes)

Mort à Marseille le 28 juin 1878 à l’âge de 44 ans

Aumônier du dépôt de mendicité

 

Pons (Joseph-Grégoire, Père Jean-François en religion)

Capucin

Né à Salsain (diocèse de Pamiers)

Mort à Marseille (couvent des Capucins) le 5 décembre 1842 à l’âge de 80 ans

 

Portabella (Joseph)

Prêtre espagnol

Mort à Marseille le 17 juin 1842 à l’âge de 30 ans

Etait aumônier de la maison pénitentiaire de Sainte Magdeleine à Marseille

 

Poucel (Jean-Baptiste)

Né à Aubagne le 17 décembre 1799

Mort à l’hospice de Saint-Pierre le 4 mars 1858

Ancien recteur de la paroisse de Saint-Menet

 

Pourtal (Emmanuel-Marie-Joseph)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Marseille le 4 février 1883

Mort à Marseille (paroisse Saint-Charles intra-muros) le 28 octobre 1917

Ordonné Prêtre en 1912

Vicaire à Saint-Charles intra-muros de 1913 à sa mort

 

Pradel (Marie-Jacques)

Dominicain

Né à Marseille le 7 mars 1848

Mort à Pasajes (Espagne) le 9 janvier 1917

A été religieux au Couvent de Marseille

 

Prats (François)

Prêtre religieux Bernardin

Né en 1778 à Tarragonne (Espagne)

Mort à Marseille (Hôtel-Dieu) le 3 septembre 1837

 

Pujeade (Père)

Surveillant au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Pujo (Lucien-François- Simon)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1885

 

Puncet (Henri-Charles)

Missions Etrangères de Paris

Né à Marseille le 26 octobre 1893

Mort à Hanoï le 6 mai 1922

Entré minoré au séminaire des Missions Etrangères le 26 septembre 1921

Part pour le Tonkin Occidental le 28 novembre 1921

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 16:23

EN TRAVAUX

 

Imbert (Jacques)

Mort à Marseille le 30 janvier 1850 à l’âge de 53 ans

Il était à sa mort  recteur de la paroisse de Pélissanne (diocèse d’Aix-en-Provence)

 

Imbert, Lazare-Joseph-André

Né à Marseille 

Décédé à l’âge de 30 ans le 30 juillet 1859 à Marseille.

Vicaire à la paroisse de Saint-Cannat.

 

Isnard (François-Laurent)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Marseille le 10 août 1810

Mort à Marseille le 11 mars 1885

Ancien vicaire à Notre-Dame du Mont

 

Isnardon (Jean-Baptiste)

Né en février 1761

Mort le 24 mai 1842

Chanoine honoraire et ancien vicaire de l’église cathédrale de Marseille

 

Jauffret (Gaspard, Mgr)

Administrateur du diocèse d’Aix-en-Provence

Evêque de Metz de 1811 à 1814

 

Jean (Gabriel)

Franciscain

Part pour la Syrie en 1929

Professeur au collège d’Alep

 

Jeancard (Jacques, Mgr)

Né à Cannes (Var) le 2 décembre 1799

Vicaire général du diocèse de Marseille, chanoine vénérable Chapitre de la Cathédrale, archidiacre de Saint-Martin et professeur d’histoire ecclésiastique au Grand séminaire en 1851

Sacré Evêque de Cérame in partibus infidelium le 28 octobre 1858

Evêque auxiliaire et vicaire général de l’Evêché de Marseille

 

Jonquier (Joseph-Roch)

Né en 1762

Mort à Marseille le 1er janvier 1843

Il était à sa mort à l’âge de 80 ans curé de la paroisse des Eygalades (sic !!!) et chanoine honoraire de la Cathédrale de Digne.

 

Julien (Père)

Ancien recteur de Sainte-Magdeleine (avant 1851) et Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851.

 

Julien (Augustin-Joseph)

Mort à Auriol le 25 août 1849 à l’âge de 49 ans

Etait au moment de sa mort vicaire à Auriol

 

Julien (Jean-Joseph)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Aubagne

Mort à Marseille (paroisse Saint-Cannat) le 8 mars 1834 à l’âge de 36 ans

 

Julien (Louis)

Prémontré

Né à Marseille (paroisse Saint-Barthélémy) le 31 juillet 1881, toujours vivant en 1935

Entré chez les Prémontrés de Saint-Michel de Frigolet le 24 juin 1896

Part en mission pour Madagascar le 25 septembre 1908. Il y fonde la mission Saint-Joseph de Maroantsetra

Rentre en France en mai 1920. Nommé en septembre 1920 Procureur de la Mission à Marseille

Fonde à Marseille en 1920 la Société des Missionnaires Auxiliatrices de Saint-Norbert et les Soeurs Missionnaires de Saint-Norbert

 

Lagier (Père)

Professeur de morale au Grand séminaire en 1851

 

Lambiot, Claude

Né à Marseille le 1er septembre 1824 ; décédé le 27 juin 1859.

Vicaire à la paroisse de la Major.

 

Lamiral (Charles-Louis)

Mort lors de son passage à Marseille le 16 septembre 1878 à l’âge de 33 ans

Missionnaire apostolique à Pulo-Pinong

 

Lapeyre, Antoine

Décédé à l’âge de 60 ans le 26 octobre 1859 à l’hôpital de la Conception, Marseille.

Prêtre du diocèse de Saint-Flour. Prêtre habitué à l’église de Saint-Férréol (Marseille).

Ancien chapelain à l’hospice de Saint-Louis (Lisbonne).

 

Laugier (Père)

Professeur de sixième au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Laure (Augustin)

Jésuite

Né à Marseille le 29 janvier 1857

Mort à North-Yakima le 19 décembre 1892

Entré dans la Compagnie de Jésus le 17 septembre 1874

Part aux Etats-Unis en 1890, et séjourne à Washington, Desmet, puis Yakima.

 

Laurent (Rév. Père)

Capucin

Né à Marseille en 1838

Mort à Salina (Liban) après six années de mission

Prise d’habit en 1871

 

Laval (François Solano)

Franciscain

Part pour la Terre Sainte en 1927

Etait Conseiller Français du Révérissime Père Custode de Terre Sainte en 1935

 

Le Barre (Jean-Baptiste)

Prêtre du diocèse de Vannes

Mort à Marseille le 27 janvier 1857 à environ 57 ans

Prêtre coadjuteur de la Société de Saint-Pierre-es-Liens à Marseille

 

Lentini (Ferdinand)

Mort le 13 juillet 1885

Prêtre auxiliaire à Sainte-Marie-Majeure

 

Lluch (Antoine-Joseph-Bernard-François)

Prêtre du diocèse de Mahon (Espagne)

Mort à Marseille (Saint-Vincent-de-Paul) le 14 décembre 1842 à l’âge de 60 ans

Ancien vicaire de la paroisse de Saint-Vincent-de-Paul

 

Loewenbruck (…)

Missionnaire apostolique et Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Lombardo (Jean)

Rédemptoriste

Né à Marseille (paroisse des Chartreux) le 2 avril 1901

Mort à Alep le 6 septembre 1922 pendant son service militaire

Entré au noviciat en août 1919, fait sa profession le 9 septembre 1920

Devait partir pour la mission indienne du Pérou à Huanata

 

Lonjon (Gabriel-Ambroise)

Prêtre du diocèse de Montpellier

Mort à Marseille (Sainte-Marthe) le 12 mars 1849 à l’âge de 88 ans

 

Long (Olympe-Jacques-Félicien)

Clerc tonsuré du diocèse de Marseille

Mort le 1er août 1850 à l’âge de 20 ans

 

Louche (…)

Curé de Saint-Martin et Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Mackaire (Jean-Baptiste)

Né à Bruges (diocèse de Namur)

Mort à Marseille (Hôtel-Dieu) le 10 juillet 1834 à l’âge de 28 ans

Prêtre

 

Maistre (Père)

Ancien recteur de Saint-Vincent-de-Paul et Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Malaussena (Théophile)

Franciscain

Part de Marseille en 1912 pour le Maroc

 

Mandri (Pierre-Samuel)

Capucin

Originaire de Mataro (Espagne), mort à Marseille le 24 novembre 1843

Aumônier de l’Œuvre de la Providence pour les Filles Pauvres

 

Manein (Pierre)

Prêtre de la Mission

Mort le 18 décembre 1885

Etait au moment de sa mort économe du Petit séminaire

 

Marchal (Père)

Professeur de liturgie au Grand séminaire en 1851

 

Marchon (Abbé)

Prêtre du diocèse de Marseille

Demande en 1832 l’autorisation de remplir son ministère à Alger

 

Martin (Claude)

Prêtre du diocèse de Marseille

Mort à Marseille (paroisse Saint-Vincent-de-Paul) le 3 février 1934 à l’âge de 88 ans

Ancien recteur de la paroisse Saint-Louis

 

Martin (Joseph-Marc)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 19 décembre 1885

 

Martin (Lazare-Sérénus)

Né le 22 déembre 1804

Mort le 1er septembre 1849

Etait au moment de sa mort vicaire de la paroisse de Saint-Joseph

 

Martini (Félix de)

Eudiste

Né à Marseille le 6 janvier 1849

Mort en Colombie le 24 mai 1918

Entré chez les Eudistes en 1870, ordonné Prêtre en 1875

Part en Colombie en 1888 où il fonde le séminaire d’Antioqua

Vicaire provincial des Eudistes en Colombie de 1891 à 1908

 

Matassy (Michel-Antoine-Saturnin)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Marseille

Mort à Marseille le 11 janvier 1878 à l’âge de 69 ans

Prêtre habitué à Saint-Charles extra-muros

 

Mathieu (Jacques-Marie)

Clerc tonsuré, scholastique de la Compagnie de Jésus

Né à Marseille le 4 août 1826

Mort à Marseille (Notre-Dame-du-Cannet) le 26 décembre 1856

 

Maubert (Antoine-Fortuné)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1886

 

Maurel (Père)  

Archiprêtre du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Maurel (Claude-Marie)  

Né à Marseille le 2 décembre 1780

Mort à Marseille le 16 juin 1856

Recteur de la paroisse de Saint-Théodore et Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale à sa mort (occupait déjà ces deux fonctions en 1851).

 

Maurry (Père)

Surveillant au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Mazenod (Charles-Joseph-Eugène de, Mgr, Saint)

Né à Aix-en-Provence le 1er août 1782

Mort à Marseille le 21 mai 1861

Sacré Evêque d’Icosie le 14 octobre 1832

Evêque de Marseille de sa promotion le 2 avril 1837 (préconisé le 2 octobre 1837) à sa mort, avec privilège du Sacré Pallium

Fondateur des OMI

Etait assistant au Trône Pontifical et sénateur en 1857, 1858

Chevalier Grand-Croix de l’Ordre constantinien des Deux-Siciles

Grand Officier (1858) de l’Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare

Officier de la Légion d’Honneur.

 

Mazenod (Fortuné de, Mgr)

Né à Aix-en-Provence le 27 avril 1749

Mort le 21 février 1840

Evêque de Marseille de 1823 à 1837

 

Melani (Jean)

Diacre

Né à Bedonia (duché de Parme)

Mort à Marseille (Hôtel-Dieu) le 30 janvier 1856 à l’âge de 29 ans

 

Mélizan (André, Mgr)

Oblat de Marie-Immaculée

Né à Marseille le 27 septembre 1844

Mort Archevêque de Colombo (Ceylan)

 

Mélizan (Lazare)

Dominicain

Né à Marseille (paroisse Notre-Dame du Mont) en 1849

Missionnaire

Au couvent de Marseille en 1935

 

Mélizan (Pierre Marie Dominique)

Missions Etrangères de Paris

Né à Marseille (paroisse Saint Vincent de Paul) le 4 août 1877, toujours vivant en 1935

Ordonné Prêtre le 22 février 1902

Part le 2 avril 1902 pour Kumbakônam (Corée)

 

Mélizan (Rosaire)

Dominicain

Né à Marseille en 1846

Mort en 1920

Originaire de la paroisse Notre-Dame du Mont

Missionnaire au Brésil en 1884

 

Merens (Jean, Chanoine)

Né à Marseille le 24 juin 1890

Vicaire général d’Oran en 1933

 

Michel (Achille)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Saint-Savournin le 1er février 1888

Mort à Monastir le 22 mars 1917

Vicaire à la Ciotat et Aumônier de l’Oeuvre de jeunesse J.-J. Allemand

Sergent fourrier à la 21ème compaginie du 38ème Régiment d’infanterie coloniale, il est mortellement blessé en première ligne devant Monastir

Décoré de la Croix de guerre et titulaire de deux citations.

 

Michel (Frédéric)

Né en 1827

Ordonné Prêtre en 1850

Nommé en 1886 aumônier des Sœurs Hospitalières de Saint-Augustin (à Saint-Just)

 

Mie (Pierre-Nolasque)

Mort à Marseille (au Grand Séminaire) le 10 mars 1841 à l’âge de 73 ans

Chanoine pénitencier de l’église Cathédrale

Ancien missionnaire du diocèse

 

Mieville (François)

Lazariste

Né à Marseille le 12 octobre 1856 (paroisse Saint-Martin)

Mort le 4 mai 1907 à Vangaindrano (Madagascar)

 

Mille (Jean-Baptiste-Vincent)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Cassis le 21 décembre 1807

Mort à Marseille (Saint-Marcel) le 27 juin 1885

Etait au moment de sa mort recteur de Saint-Marcel

 

Mille (Joseph-Antoine-Elisabeth)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Cassis le 19 novembre 1807

Mort à Cassis le 20 mars 1878

Ancien curé d’Auriol

 

Miollis (Charles-François-Melchior Bienvenu de, Mgr)

Né à Aix-en-Provence le 19 juin 1753

Mort le 27 juin 1843

Fils d’un conseiller au Parlement de Provence

Quinze frères et sœurs

Vicaire à Brignoles, puis à Aix-en-Provence où il coopère à l’œuvre des catéchistes de l’Abbé Bègue

Prêtre insermenté en 1791, s’enfuit à Marseille, puis Nice, puis Rome

Rentre en France sous le Consulat, il est nommé curé de Brignoles

Evêque de Digne de 1805 à 1838, suppléant du siège vacant d’Aix-en-Provence de 1814 à 1817

A servi de modèle à Victor Hugo pour camper le personnage de Monseigneur Myriel dans Les Misérables.

 

Molinier (Ludovic-Lazare)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1885

 

Montmory (Henri ou Henry)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Marseille le 15 novembre 1868

Mort à Marseille le 26 février 1917

Ordonné Prêtre en 1892

Econome et Professeur du cours supérieur de théologie au Grand Séminaire de Marseille (1903-1916)

Recteur de Saint-Adrien-et-Saint-Hermès de fin 1916 à sa mort

Il est mort subitement dans le salon mortuaire de l’un de ses paroissiens au 49 de la rue Sainte-Philomène

 

Moreschi (Jean)

Né à Piana (diocèse d’Ajaccio)

Mort à Marseille (Hôtel-Dieu) le 9 mai 1843) à l’âge de 51 ans

Prêtre habitué de la paroisse de Saint-Laurent.

 

Moretti (Jean-Antoine)

Mort à Marseille (paroisse de la Sainte-Trinité) le 22 juin 1843

Prêtre de Villanuava-Monte-Leone (diocèse de Sassari, en Sardaigne) il est décédé de passage à Marseille à l’âge de 40 ans

 

Moulet (Père)

Surveillant au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Moulet (Gabriel)

Lazariste

Né à Marseille le 20 mai 1903

Entré dans l’Ordre le 2 octobre 1922

Missionnaire à Mendida (Ethiopie) à partir de 1931, il y résidait encore en 1935

 

Mounier (Jean-Baptiste-Régis)

Prêtre Oblat de Marie Immaculée

Né à Saint-Pierre (diocèse de Viviers)

Mort à Marseille le 5 octobre 1849 à l’âge de 27 ans

Etait au moment de sa mort directeur au Grand séminaire

 

Mouren (Marie-François)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Marseille le 13 décembre 1866

Mort à Roquevaire le 1er janvier 1917

Nommé professeur au pensionnat du Sacré-Cœur (16, rue Barthélémy) en 1889

Ordonné Prêtre en 1890

Curé-Doyen de Roquevaire (1909-1917)

 

Mourier (Père)

Né en 1843

Mort en 1889

Ordonné Prêtre en 1868

Aumônier du Refuge (155, boulevard Baille, paroisse Saint-Jean-Baptiste) de 1886 à sa mort

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 16:20

EN TRAVAUX

 

Fabre (Père)

Professeur de dogme au Grand séminaire en 1851

 

Fabre (Alphonse)

Jésuite

Né à Marseille le 22 octobre 1872

Mort à Marseille le 17 mars 1930

Entré dans la Compagnie de Jésus le 23 décembre 1889

Part en Egypte où il séjourne à Alexandrie de 1894 à 1898, puis au Caire en 1899

 

Fabre (Joseph-Antoine, Mgr)

Né à La Ciotat le 19 mars 1844

Mort en 1923

Vicaire général du diocèse de Marseille

Recteur de la Basilique de Notre-Dame-de-la-Garde

Pronotaire apostolique et Vicaire capitulaire

Nommé Evêque de Marseille et préconisé dans le Consistoire du 29 avril 1909. Sacré le 16 juin 1909 en la Basilique Cathédrale de Marseille, étant intronisé et prenant possession le même jour

 

Falen (Père)

Curé de Saint-Ferréol et Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Fassy (Jacques-Frédéric)

Prêtre du diocèse de Marseille

Mort à La Ciotat le 29 avril 1841 à l’âge de 81 ans

Ancien vicaire de la paroisse de La Ciotat

 

Favier (Charles)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Marseille le 5 février 1808

Mort à Marseille (Saint-Just) le 3 janvier 1886

Ordonné Prêtre en 1834

Recteur de la paroisse de Saint-Just de 1846 à sa mort

 

Fiandin (Constant)

Lazariste

Né à Marseille le 13 juin 1876

Mort à Ouki (Chine) le 23 avril 1918

Missionnaire

 

Figeac (Maurice)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 19 décembre 1885

 

Fissiaux (Père)

Directeur de l’Œuvre de la providence pour les filles pauvres et Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

Chevalier de la Légion d’Honneur

 

Fouque (Père)

Mort le 25 décembre 1884

Ancien recteur de Sainte-Anne du Castellet (Var)

 

Fouque (Joseph-Thomas)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1885

 

Fouquet (Père)

Préfet de discipline du Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Fourcade (Bernard)

Lazariste

Né à Marseille le 29 décembre 1903

Entré dans l’Ordre le 29 septembre 1921

Missionnaire en Chine, à Tientsin à partir de 1931, il y résidait encore en 1935

 

Fournier (Albert)

Jésuite

Né à Marseille le 4 février 1864

Tué au feu dans la Somme le 10 juin 1915

Entré dans la Compagnie de Jésus le 23 septembre 1887

Séjourne au Caire, en Egypte, de 1902 à 1905

 

Fournier (Jacques)

Prêtre du diocèse de Saint-Flour

Mort à Marseille (Hôtel-Dieu) le 23 novembre 1834 à l’âge de 42 ans

Etait au moment de sa mort aumônier de l’hôpital militaire de Lyon

 

Fournier (Roger)

Franciscain

Originaire de la région d’Aubagne

Part pour la Chine en 1927

 

Franciosa (Gaëtano)

Prêtre du diocèse de Naples

Né à Ponticelli le 8 mars 1813

Mort à Marseille le 28 décembre 1877

Prêtre habitué à l’église Saint-Vincent-de-Paul

 

Gabriel (Marius)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né en 1847

Ordonné Prêtre le 29 juin 1871

Vicaire à la paroisse d’Auriol (Saint-Pierre) en 1871, puis à la paroisse Saint-Charles extra-muros de 1872 à 1877, puis à la Paroisse Saint-Lazare en 1877

Recteur de la paroisse de Lascours (Saint-Jean, Apôtre et Evangéliste) de 1885 à 1887, puis recteur de la paroisse de La Pomme (Saint-Dominique) de 1887 à 1895, puis recteur de la paroisse de Saint-Jérôme de 1895 à 1904

Nommé en 1904 Chanoine titulaire du Vénérable Chapitre de la Cathédrale, pénitencier du Chapitre en 1919

Supérieur des Sœurs de Saint-Charles (75, rue Saint-Savournin) (à partir de 1910)

Assesseur à la section des Causes disciplinaires de l’Officialité Diocésaine (1915-1918)

 

Gandolphe (Jean-Baptiste)

Mort à Marseille (paroisse de Saint-Théodore) le 16 décembre 1842 à l’âge de 57 ans

Etait à sa mort Prêtre vicaire de la paroisse de Saint-Théodore

 

Garcin (Antoine-Marius)

Né à Marseille

Mort à Marseille (paroisse Notre-Dame du Mont) le 4 septembre 1834 à l’âge de 28 ans

Etait au moment de sa mort vicaire aux Aygalades.

 

Gaubert (Arthur-Aimé)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1886

 

Gauthier (Jean-Raymond-Marie)

Mort le 9 janvier 1842 à l’âge de 75 ans

Chanoine et Archiprêtre de la Cathédrale de Marseille

Vicaire général honoraire de Toulouse

 

Géraud (Jean-Joseph)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né en 1860

Ordonné Prêtre le 29 juin 1885

Vicaire aux Crottes en 1887, puis à Notre-Dame-du-Mont-Carmel en 1890

Recteur de la paroisse de La Bourdonnière (Saint Laurent) en 1892, puis de Séon-Saint-Henry de 1904 à 1910

Nommé aumônier des Sœurs hospitalières de Saint-Augustin en 1910. Toujours en place en 1932

Prêtre ne remplissant plus aucune fonction en 1946, il réside 24, rue Méry (paroisse Notre-Dame-du-Mont)

 

Gilly (Joseph-Casimir)

Mort le 1er novembre 1837 à Marseille (paroisse de la Sainte-Trinité) à l’âge de 35 ans

Il était à sa mort vicaire de la paroisse de la Sainte-Trinité

 

Girard (Jean-Ambroise)

Mort à Marseille le 7 octobre 1837 (paroisse Notre-Dame-du-Mont)

Chanoine honoraire de Carcassonne

 

Giraud (Etienne-Elzéard)

Né en 1805

Mort le 3 janvier 1837

Il était à sa mort Recteur de la paroisse de Ceyreste

 

Giraud (Joseph)

Capucin

Né à Saint-Maximin (Var)

Mort à Auriol le 6 septembre 1834 à l’âge de 88 ans

Ancien vicaire de la paroisse d’Auriol

 

Giraud (Josepy ou Joseph)

Jésuite

Né à Marseille le 2 juillet 1866

Mort à Bollengo le 23 février 1919

Entré dans la Compagnie de Jésus le 12 octobre 1896

Séjourne à Beyrouth en 1912 et en 1913

Il est connu pour ses œuvres poétiques

 

Giraud (Marie-Firmin)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1885

 

Giraud-Saint-Rome (Père)

Supérieur du Petit séminaire et Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Gohiet (François-Xavier)

Oblat de Marie-Immaculée

Né à Assé-le-Béranger (Mayenne) le 14 avril 1861

Mort à Marseille (paroisse Saint-Vincent-de-Paul) le 2 janvier 1917

 

Gras (Père)

Professeur de physique au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Grenouillet (Jean, Mgr)

Né en 1887

Ordonné Prêtre en 1913

Promu vicaire général du diocèse de Marseille en 1937

Membre du conseil épiscopal en 1946

Prélat de Sa Sainteté

Archidiacre de Saint-Martin et de Saint-Victor

 

Grisel (Adolphe Marius Joseph)

Missions Etrangères de Paris

Né à Marseille (paroisse de Bonneveine) le 19 décembre 1872, toujours vivant en 1935

Ordonné Prêtre le 25 février 1899

Part pour Kouang-Tong le 2 juillet 1899

 

Gros (Paul)

Jésuite

Né à Marseille le 16 août 1848

Mort à Beyrouth le 3 juillet 1920

Entré dans la Compagnie de Jésus le 18 octobre 1868

Part en Algérie en 1880, puis en Egypte de 1883 à 1904 et à nouveau en 1916.

Au Liban en 1882, puis de 1905 à 1915 à Ksara et Tanaïl.

 

Guérin (Félix)

Prêtre et profès-capucin de la province de Savoie

Mort à Marseille (au couvent des Capucins) le 14 mars 1858 à environ 40 ans

 

Guien (Père)

Archidiacre de Notre-Dame-des-Accoules et chanoine du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Guigou (Allyre)

Clerc minoré du diocèse de Marseille

Né à Auriol

Mort à Marseille le 10 mai 1885 à l’âge de 59 ans

Professeur à l’Ecole Belsunce

 

Guillelmy (Abbé)

Prêtre du diocèse de Marseille

Vicaire auprès de la paroisse de Bonneveine

Missionnaire aux Colonies

 

Guiol (Père)

Professeur au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Guitton (Paul)

Né en 1859

Ordonné Prêtre en 1883

Nommé en recteur de la paroisse Saint-Joseph extra-muros (1889)

 

Hava (Joseph)

Jésuite

Né à Marseille le 20 février 1851

Mort à Aïn-Ebel le 16 décembre 1916

Entré dans la Compagnie de Jésus le 14 janvier 1882

Au Liban à partir de 1890

 

Henry (Auguste)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Auriol le 13 mai 1831, mort à Allauch le 10 novembre 1885

Mort alors qu’il était curé d’Allauch

 

Heraut (Martin)

Franciscain

Mort en 1931

Parti pour la Chine en 1928

 

Huch (Jean-Baptiste)

Mort le 16 février 1841 (paroisse Saint-Vincent-de-Paul) à l’âge de 41 ans

Chanoine titulaire de la Cathédrale de Barcelone

Prêtre habitué de la paroisse de Saint-Ferréol

 

Hugues (Valentin)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Gréasque le 14 février 1843

Mort à Marseille (paroisse de Sainte-Marguerite) le 18 mars 1885

Etait recteur de Sainte-Marguerite au moment de sa mort

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 16:13

EN TRAVAUX

 

Cailhol (Père)

Vicaire général du diocèse de Marseille et archidiacre de Saint-Victor en 1851

 

Cailhol (Marc)

Grand-chantre du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Caillol (Louis-Antoine)

Né en 1847

Ordonné Prêtre en 1871

Nommé en 1887 aumônier du premier Monastère de la Visitation Sainte-Marie (chemin de Saint-Barnabé, paroisse Saint-Calixte)

 

Caillol (Louis-François)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Marseille (Saint-Loup) le 9 mars 1838

Mort à Marseille (paroisse de Saint-Giniez) le 21 novembre 1917

Ordonné Prêtre en 1863

Chanoine titulaire de la Cathédrale de 1909 à sa mort

 

Caire (André-Antoine-Esprit-Vincent, Mgr)

Né à Marseille

Mort à Lyon le 5 juin 1856, inhumé à Marseille à l’âge de 59 ans

Pronotaire apostolique

Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale de Marseille (déjà en 1851)

Chanoine honoraire de Paris

Résidait à Paris en 1851

 

Camatte, François

Décédé à l’âge de 59 ans le 3 février 1859 à Saint-Césaire, Var.

Ancien aumônier du dépôt de mendicité de l’hospice Saint-Joseph.

 

Camoin, Jean-François-Marius

Né le 10 mai 1795 à La Valentine, Marseille ; décédé le 14 janvier 1859 à Château-Gombert.

Recteur de la paroisse de Château-Gombert.

 

Camoin (Simon)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à la Bourdonnière le 12 décembre 1812

Mort à Château-Gombert le 15 juillet 1885

Etait vicaire à Château-Gombert au moment de sa mort

 

Camper (François)

Acolyte Oblat de Marie-Immaculée

Né le 13 janvier 1835 à Josselin (diocèse de Vannes)

Mort à Marseille (maison des OMI de Montolivet) le 19 janvier 1856.

 

Canolle (Gaspard-Julien)

Né à Lançon

Mort à Marseille (paroisse Saint-Vincent-de-Paul) le 15 avril 1834 à, l’âge de 75 ans

Ancien recteur de la paroisse des Crottes

 

Cantel (Edouard, Mgr)

Né à Marseille le 22 juin 1836

Mort en 1910

Evêque d’Oran en 1898

 

Carbonnel (…)

Chanoine du vénérable chapitre de la Cathédrale en 1851

Secrétaire général du diocèse de Marseille en 1851

 

Cartier (…)

Maître de chapelle de la maîtrise de la Cathédrale de Marseille en 1851

 

Cat (Père)

Professeur de cinquième au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Cayol (Père)

Professeur de troisième au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Cayol (Joseph)

Jésuite

Né à Marseille le 19 janvier 1823

Mort à Marseille le 22 février 1901

Entré dans la Compagnie de Jésus le 12 octobre 1847

Missionnaire en Algérie, à Constantine, de 1870 à 1880, puis en Egypte, à Alexandrie, de 1886 à 1888

 

Cayras (Jean-Baptiste)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Marseille

Mort à Marseille (paroisse Saint-Théodore) le 13 décembre 1833 à l’âge de 72 ans

Ancien vicaire de la paroisse Saint-Victor

 

Ceccaldi (Antoine)

Prêtre du diocèse d’Ajaccio

Né à Pruna

Mort à Marseille le 5 avril 1849 à l’âge de 44 ans

Etait au moment de son décès chapelain du pensionnat de Sainte-Anne

 

Centurioni (Pierre)

Oblat de Marie-Immaculée

Né à Marseille en 1886, toujours vivant en 1935

Ordonné Prêtre en 1913

Fondateur de missions en Uruguay en 1930

 

Chabrier (Jean-Baptiste)

Prêtre des Missions Etrangères de Paris

Né à Marseille (paroisse de La Trinité) le 14 décembre 1824

Mort à Saïgon le 8 mars 1867

Ordonné Prêtre en 1864

Parti en mission en Cochinchine occidentale

 

Chaffard (Jérôme-Lazare)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Auriol le 30 septembre 1811

Mort à Marseille le 3 juin 1885

Recteur de Saint-Victor

 

Chaix (François-Honoré)

Mort le 11 mars 1837 à l’âge de 70 ans

Il était à sa mort archidiacre de Saint-Martin et vicaire général du diocèse de Marseille

 

Champion de Cicé (Jérôme-Marie, Mgr)

Archevêque d’Aix-en-Provence de 1802 à 1810

 

Charlois (Père)

Surveillant au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Chassangle (Père)

Directeur des études au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Chataud (Louis-Antoine)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Aubagne le 8 mars 1907

Mort à Marseille dans sa paroisse le 3 juin 1878

Etait au moment de sa mort recteur de l’église de Saint-Laurent (La Capelette)

 

Chauvin (Père)

Professeur de septième au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Coquand (Joseph)

Mort à Marseille le 14 mars 1885 à l’âge de 76 ans

Ancien curé de Saint-Eugène (Paris)

 

Cormier (Marie-Hyacinthe)

Dominicain

Né à Orléans en décembre 1832

Mort à Rome le 17 décembre 1916

Prieur du Couvent de Marseille

Ancien Maître général de l’Ordre de Saint-Dominique

 

Cotto (Henri)

Missions Etrangères de Paris

Né à Marseille en 1905 (paroisse de Saint-Louis), toujours vivant en 1935

Ordonné Prêtre le 29 juin 1932

Part en mission le 21 septembre 1932n sur le Metzinger

Séjourne en 1935 à Pakhoï (Chine) comme professeur au Petit séminaire indigène

 

Couren (Père)

Professeur de seconde au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Coussinier (Père)

Professeur d’histoire au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Crozet (Decormis de)

Père de Sion

Missionnaire en Palestine

 

Crouzet (Xavier)

Franciscain

Part pour le Maroc en 1930.

Etait Curé de Missur en 1935

 

Cruice (Patrice-François-Marie, Mgr)

Evêque de Marseille de 1866 à 1865

Né en Irlande le 27 juillet 1815

Nommé Evêque de Marseille le 18 juin 1861, préconisé le 22 juillet 1861 et sacré le 25 août 1861

Honoré du Sacré Pallium

Assistant au trône Pontifical

Chevalier de la Légion d’Honneur

 

Damas (Amédée de)

Jésuite

Né à Marseille le 4 juillet 1821

Mort à Clermont-Ferrand le 19 juin 1903

Entré dans la Compagnie de Jésus le 26 juin 1838

Parti en Syrie en 1855, puis missionnaire en Algérie, en Crimée, en Turquie, en Arménie

Réside à Constantinople jusqu’en 1893.

Il aura été le premier Supérieur de la mission d’Arménie

 

Daniel, Jacques-Auguste

Décédé de passage à Marseille le 3 novembre 1859 à l’âge de 47 ans.

Vicaire à Toulouse.

 

Daniel (Joseph)

Prêtre du diocèse de Marseille

Mort à Marseille (paroisse Saint-Vincent-de-Paul) le 21 février 1834 à l’âge de 84 ans

 

Darbon (Paul Louis Joseph)

Missions Etrangères de Paris

Né à Marseille le 15 septembre 1874 (paroisse Saint-Victor), toujours vivant en 1935

Ordonné Prêtre le 27 juin 1897

Part pour la Cochinchine Septentrionale le 28 juillet 1897

 

Daspres (Marie-Joseph)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Nancy le 16 août 1833

Mort à Marseille le 4 mai 1885

Chanoine honoraire de la Cathédrale, vicaire général du diocèse et archidiacre de Sainte-Marie-Majeure

 

Dassot, Louis-Isaïe

Décédé à l’âge de 32 ans le 29 octobre 1859 à l’hôpital de la Conception, Marseille.

Prêtre missionnaire de la Croix.

 

Decisier (Eugène)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1885

 

Declay (Jean-Baptiste-Henri)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1886

 

Deidier (Xavier)

Sacré-Coeur d’Issoudun

Né à Marseille en 1866

Mort en Angleterre le 26 février 1900

Vicaire à Saint-Laurent, aumônier des Frères, vicaire à Saint-Théodore

Entré dans la Congrégation du Sacré-Coeur d’Issoudun en 1877

Missionnaire en Angleterre

 

De Lander (Jean-Chrysostome)

Né le 26 octobre 1772

Mort à Marseille le 17 septembre 1858

Etait à sa mort archidiacre de Notre-Dame-des-Accoules

Chanoine titulaire du vénérable Chapitre de la Cathédrale (maître des cérémonies et pénitencier en 1851)

 

Delay (Jean, Mgr)

Né à Lorette (Loire) le 19 décembre 1879

Mort en 1966

Ordonné Prêtre en 1902 pour l’archidiocèse de Lyon

Vicaire général de l’archidiocèse de Lyon

Elu Evêque titulaire de Leptis Magna le 10 août 1928 et Evêque auxiliaire de Lyon à Saint-Etienne. Sacré le 29 octobre 1928

Transféré au siège épiscopal de Marseille le 14 août 1937, avec prise de possession par procureur le 11 octobre 1937 et intronisation le 23 octobre 1937

Archevêque de Marseille de 1948 à 1956.

 

 

Delestrade (Antoine)

Mort à Marseille le 31 mai 1849 à l’âge de 60 ans

Ancien recteur de la paroisse de Saint-Charles intrà-muros

 

Demore (…)

Ancien vicaire de Saint-Vincent-de-Paul et Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Denans (André-Marie-Romain)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1885

 

Denans (Antoine-Arnaud)

Prêtre

Mort le 18 octobre 1841 à Marseille (paroisse de la Sainte-Trinité) à l’âge de 80 ans

Ancien proviseur du Collège Royal

 

Deshaies (Gabriel)

Père de Sion

Né en 1864 à Marseille

Mort le 11 mai 1926 à Zarzis (Tunisie)

Aumônier militaire, bâtisseur d’églises et fondateur de postes en Tunisie du Sud

 

Devictor (Léonce)

Jésuite

Né à Marseille le 30 juin 1854

Mort à Québec le 5 août 1912

Entré dans la Compagnie de Jésus le 9 octobre 1872

Part en Algérie en 1884, puis au Canada en 1904

 

Domenge (François)

Lazariste

Né à Marseille le 19 octobre 1867

Mort à Toursainte (Marseille) le 12 janvier 1890

Missionnaire

 

Dravet (Sauveur)

Né à Marseille le 23 décembre 1793

Mort à Marseille le 11 octobre 1856

Ancien vicaire de la paroisse de Saint-Cannat (Les Prêcheurs), il était au moment de sa mort aumônier de l’hospice de Saint-Joseph (dépôt de mendicité)

 

Dufour (Félix)

Capucin

Né à Marseille le 1er décembre 1903

Mort le 8 août 1934 à Abey (Syrie)

Entré dans l’Ordre des Capucins le 13 juillet 1922

Départ en mission en 1933

Il meurt en sauvant de la noyade un enfant confié à ses soins

 

Dumaine (Victor-Joseph-Albert)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1886

 

Dupuy (Père)

Chanoine du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Durand (Abbé)

Vicaire à la Paroisse Saint-Joseph en 1832

Missionnaire à Alger

 

Durand (Léon, Mgr)

Né à Marseille en 1878

Evêque d’Oran en 1921

 

Elzéard (Jean-Baptiste Brison)

Capucin

Né à Beynost (Ain) le 10 juillet 1858

Mort à Marseille le 15 janvier 1917 (paroisse Saint-Vincent-de-Paul)

 

Espitalier (Père)

Professeur au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Esprit (Etienne)

Séminariste

Né à Gênes

Mort au Grand séminaire de Marseille le 26 avril 1849 à l’âge de 23 ans

 

Estelle (Cyprien)

Prêtre du diocèse de Fréjus

Né à Toulon le 28 juillet 1814

Mort à Marseille le 15 avril 1885

Chanoine adjoint au Chapitre de la Cathédrale

 

Estienne (Joseph)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1886

 

Eyglier (Antoine)

Lazariste

Né à Marseille (paroisse Saint-Vincent-de-Paul) le 22 mai 1851

Mort à Bordeaux le 22 juin 1901

Missionnaire

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 16:10

EN TRAVAUX

 

Albanès (Joseph-Mathias-Hyacinthe)

Né à Auriol le 24 février 1822

Mort le 3 mars 1897

Ordonné Prêtre en 1844

Successivement vicaire dans diverses paroisses de Marseille, aumônier des Frères et professeur au Petit séminaire

Docteur en théologie et en droit canon (1859)

Chanoine honoraire en 1871

Nommé historiographe du diocèse de Marseille (1878)

 

Allègre (Jean-Baptiste-Philippe)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1886

 

Allemand (Jean-Joseph)

Né à Marseille le 27 décembre 1772

Mort le 10 avril 1836

Lire : Arnaud (H.), La vie étonnante de J.-Joseph Allemand, Apôtre de la Jeunesse, Œuvre Allemand, Marseille, 1966, suppl. au n° 91 de Notre Echo

 

Amadei (Pascal)

Prêtre et Capucin

Né à Corbara (Corse)

Mort à Marseille (Hôtel-Dieu) le 9 avril 1834 à l’âge de 76 ans

Ancien aumônier de l’Hôtel-Dieu

 

Amalbert (Ferdinand)

Jésuite

Né à Marseille le 2 avril 1866

Mort à Lyon le 20 octobre 1918

Entré dans la Compagnie de Jésus le 1er mai 1884

Séjourne à Beyrouth (Liban) en 1903, puis au Caire (Egypte) de 1905 à 1906

 

Amphoux (François-Eugène)

Mort le 21 janvier 1850 à l’âge de 25 ans

Il était à sa mort vicaire de la paroisse de Saint-Lazare

 

Andrieu (…)

Premier chantre du bas-choeur de la Cathédrale de Marseille en 1851.

 

Andrieu (Pierre-Paulin, Mgr)

Né à Seysses (Haute-Garonne) le 8 décembre 1849

Mort en 1935

Secrétaire puis vicaire de l’Archevêque de Toulouse jusqu’en 1901

Evêque de Marseille de 1901 à 1909

Cardinal par décision pontificale du 16 décembre 1907

Archevêque de Bordeaux de 1909 à sa mort

Auteur d’un très remarqué compte-rendu sur l’état, les besoins et l’organisation du diocèse de Marseille

 

Andrieux (Joseph-Siffrein)

Prêtre Oblat de Marie Immaculée

Né à Barjols (Var) le 27 novembre 1828

Mort à Marseille le 2 septembre 1857

 

Aoust (Louis)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Montpellier (Hérault)

Mort à Marseille le 19 novembre 1885 à l’âge de 71 ans

Chanoine honoraire de Marseille et de Montpellier

Professeur honoraire à la Faculté des Sciences de Marseille

 

Armelin (Louis-Augustin)

Né à Marseille le 16 février 1786

Mort à Marseille (Saint-Paul-les-Olives) le 29 mars 1856

Ancien recteur de Saint-Paul-les-Olives

 

Arnaud (Père)

Professeur de septième au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Arnaud (Aloys-Joseph-Eugène, Mgr)

Né à Roquevaire le 12 septembre 1834

Mort le 17 juin 1907

Curé de La Penne en 1867, puis de Sainte-Marguerite et de Cassis

Chanoine titulaire de la cathédrale de Marseille

Evêque de Fréjus et de Toulon à partir de 1899

Membre de la Société de statistique de Marseille à partir de 1892

Médaille de vermeil de la Société de statistique de Marseille en 1984 pour un travail sur le vénérable chapitre de la cathédrale de Marseille

Chevalier de la Légion d’Honneur (1902)

Œuvres : - Notice historique et topographique sur Sainte-Marguerite (1876) ; - Précis historique et critique des littératures modernes depuis leurs origines jusqu’à nos jours  (1885) ; - La ville de Roquevaire et son église (14891) ; - Manuel des enfants de Marie ; Guide du saint Rosaire

 

Arnaud (Louis-François-Jean)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Marseille le 4 septembre 1834

Mort à Marseille le 27 septembre 1885

Etait au moment de sa mort vicaire à Sainte-Marie-Majeure

 

Aubaye (Joseph-Emile)

Sous-diacre

Né à Marseille

Mort à Marseille (paroisse Saint-Vincent-de-Paul) le 22 juin 1834 à l’âge de 22 ans

 

Aubert (Jean-Baptiste, Mgr)

Mort en 1816

Evêque constitutionnel des Bouches-du-Rhône et métropolitain des Côtes de Méditerranée de 1798 à 1801

 

Audibert (Jean-Pierre-Marie)

Né à Marseille le 8 septembre 1785

Mort à Marseille le 10 décembre 1857

Ancien curé de la paroisse Saint-Cannat (Les Prêcheurs)

Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale déjà en 1851. Etait chanoine titulaire à sa mort

 

Audibert (Louis, Mgr)

Né en 1880

Ordonné Prêtre en 1903

Promu vicaire général du diocèse de Marseille en 1937

Membre du conseil épiscopal en 1946

Prélat de Sa Sainteté

Directeur général des Œuvres du diocèse de Marseille

 

Audric (Jean-Joseph)

Né à Trets le 10 octobre 1766

Mort à Marseille (Saint-Barnabé) le 18 octobre 1856

Chanoine titulaire du vénérable Chapitre de la Cathédrale (déjà en 1851)

 

Avril (…)

Diacre du bas-choeur de la Cathédrale de Marseille en 1851

 

Baille (Barthélémy)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Marseille (Saint-Loup) le 1er juin 1845

Mort à Marseille (Saint-Giniez) le 27 mars 1885

Etait recteur de Saint-Giniez au moment de sa mort

 

Balbi (Père)

Professeur d’italien au Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Barbaroux (Jean-Baptiste)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Villars-Colmars (Basses-Alpes) le 24 janvier 1820

Mort à Marseille le 31 juillet 1885

Aumônier de l’Hôtel-Dieu

 

Bardy (François)

Prêtre du diocèse de Saint-Flour

Mort à Marseille (Hôtel-Dieu) le 11 avril 1843 à l’âge de 37 ans

Missionnaire aux Antilles

 

Baroffi, Joseph-François-Marie-Gustave

Né à Marseille le 23 juillet 1828 ;

Décédé à Marseille le 28 mai 1859.

Prêtre.

 

Barthélémy (Jean-Marius)

Né à Aubagne le 29 janvier 1815

Mort à Auriol le 4 octobre 1857

Etait curé d’Auriol au moment de son décès

 

Baubet (André-Maxime) 

Mort à Marseille (Saint-Jérôme) le 29 mai 1842 à l’âge de 49 ans

Etait à sa mort recteur de la paroisse de Saint-Jérôme-lez-Marseille

 

Baudouin (Thomas)

Jésuite

Né à Marseille le 24 septembre 1848

Mort à Césarée le 31 mai 1897

Entré dans la Compagnie de Jésus le 3 mai 1870

Part en Arménie dès 1883

 

Baulez (Marie-Joseph-Aimé)

Missions Etrangères de Paris

Né à Marseille (paroisse Saint-Victor) le 12 septembre 1842

Mort à Mangalore (Hôpital Sainte-Marthe) le 29 avril 1906

Sous-diacre dans la Société des Missions Etrangères le 21 août 1864, ordonné Prêtre le 23 décembre 1865

Part pour Pondichéry le 14 février 1866. Réside à Vallore lors des grandes famines de 1876 et de 1878 où il recueille et soigne de nombreux enfants

Auteur de nombreux ouvrages de doctrine, de polémique et de littérature, la plupart rédigés à Vallore, en tamoul, en anglais et en français

Lança le projet d’une Société des écrivains missionnaires

 

Bausset-Roquefort (Pierre de, Mgr)

Mort en 1829

Archevêque d’Aix-en-Provence de 1817 à 1823

 

Beaud (Charles)

Oblat de Marie-Immaculée

Né à Marseille en 1870

Mort en 1931

Missionnaire pendant plus de quarante ans

 

Beaulieu (Joseph-Louis)

Prêtre du diocèse de Lyon

Mort à Marseille (Le Rouet) le 9 septembre 1849 à environ 36 ans

 

Beaussier (Père)

Ancien vicaire de la Cathédrale de Marseille et Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Beaussier (Louis-François-André)

Mort à Marseille (paroisse de la Cathédrale) le 29 juillet 1843 à l’âge de 37 ans

Ancien vicaire de la paroisse de Cassis.

 

Benausse (Félix)

Jésuite

Né à Marseille le 9 mars 1818

Mort à Grand-Côteau (Louisiane) le 18 septembre 1870

Entré dans la Compagnie de Jésus le 26 mars 1839

Parti en Amérique du Nord en 1856

 

Benet (Marius)

Jésuite

Né à Marseille le 10 janvier 1863

Mort à Constantinople le 29 mars 1920

Entré dans la Compagnie de Jésus le 6 octobre 1885

Part en Turquie en 1914

 

Benoît (Antoine-Joseph-Ludovic)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Marseille le 3 octobre 1856

Mort à Marseille (paroisse de Saint-Laurent intra-muros) le 5 février 1917

Ordonné Prêtre en 1881

Recteur de Saint-Laurent de 1911 à sa mort.

 

Bérard (Emile)

Salésien

Mort en 1902

Coadjuteur des Salésiens

Missionnaire en Egypte

 

Bérenger (Joseph)

Né en 1846

Ordonné Prêtre en 1870

Nommé recteur de la paroisse Saint-Mauront en 1885. Toujours en place en 1889

 

Bérengier (Jean-Joseph-Justin-Casimir)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Marseille le 10 août 1810

Mort à Marseille (au Cabot) le 15 janvier 1878

Ancien aumônier de Notre-Dame-de-Charité du Saint-Cœur-de-Marie (au Cabot)

 

Bérenguier (Victor)

Né en 1832

Ordonné Prêtre en 1862

Nommé en 1886 Chapelain des Sœurs Hospitalières de Saint-Augustin (à Saint-Just)

 

Berlier de Vauplane (Hervé)

Jésuite

Né à Marseille le 12 janvier 1893

Mort à Aix-en-Provence le 12 février 1923

Entré dans la Compagnie de Jésus le 15 octobre 1910

Séjourne au Caire de 1914 à 1915

 

Bernard (Joseph-Bernard)

Mort le 26 mars 1837 à l’âge de 86 ans

Chanoine honoraire de la Cathédrale de Marseille

 

Berteau (Abbé)

Auxiliaire de Monseigneur Dupuch dans son apostolat en Algérie

 

Bicheron (Père)

Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

Réside à Aix-en-Provence en 1851

 

Binelli (François)

Prêtre du diocèse de Marseille

Ordonné Prêtre le 29 juin 1886

 

Blanc (…) ­

Pro-secrétaire de l’Evêque de Marseille en 1851

 

Blanc (André-Toussaint)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à La Ciotat le 2 novembre 1827

Mort à La Ciotat le 19 janvier 1886

Ordonné Prêtre en 1852

Recteur de Saint-Laurent de 1871 à sa mort

Etait assesseur à l’Officialité diocésaine en 1885

 

Blanc (Eugène)

Econome du Petit séminaire de Marseille en 1851

 

Blanc (Jean)  

Sous-directeur de la maîtrise de la Cathédrale de Marseille en 1851

 

Blanc (Louis, Mgr)

Né en 1863

Ordonné Prêtre en 1887

Promu vicaire général du diocèse de Marseille en 1937

Membre du conseil épiscopal en 1946

Prélat de Sa sainteté

Archidiacre de Sainte-Marie-Majeure et de Notre-Dame des Accoules

 

 

Blanc (Louis-Victor)

Mort à Marseille (paroisse de La Pomme-Saint-Dominique) le 28 novembre 1837 à l’âge de 36 ans

Ancien recteur des paroisses de Saint-Giniez et de Saint-Savournin, ancien aumônier de l’Hôtel-Dieu

 

Blois, Charles-Félix-Ernest

Né à Paris le 1er mars 1833 ; décédé à Marseille le 24 mars 1859.

Clerc minoré.

 

Boissin (Jean-François)

Prêtre du diocèse de Viviers

Né à Vernon (Ardèche) le 30 septembre 1867

Mort à Marseille (Hospice de Saint-Jean-de-Dieu, Saint-Barthélémy) le 10 janvier 1886

 

Bonifaci ( Frère)

Scholastique Oblat de Marie-Immaculée

Né en Corse

Mort à Marseille (Montolivet) le 17 novembre 1858 à l’âge de 23 ans

 

Bonifay (Henri-Dieudonné ou Henry-Napoléon)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à Cuges le 7 juin 1849

Mort à Marseille le 6 août 1917

Ordonné Prêtre en 1874

Recteur de Saint-François-d’Assise de1900 à sa mort

 

Bonnafoux (Père)

Curé de la paroisse Saint-Pierre (Paris) et Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Bonnafoux (Jean-Jacques)

Mort à Marseille en l’église Cathédrale le 10 octobre 1841 à l’âge de 80 ans

Ancien recteur de Saint-Laurent 

Chanoine de l’église Cathédrale de Marseille

 

Bonnet (Jean-Antoine)

Né à Avignon

Mort à Marseille (Hôpital de la Charité) le 26 avril 1834 à l’âge de 79 ans

Etait au moment de sa mort aumônier de l’Hôpital de la Charité.

 

Borel (Louis, Mgr)

Né en 1869

Ordonné Prêtre en 1894

Promu vicaire général du diocèse de Marseille en 1937

Membre du conseil épiscopal en 1946

Pronotaire apostolique

Recteur de Notre-Dame-de-la-Garde

 

Borelly (François)

Capucin

Né à Marseille le 16 novembre 1879

Entre dans l’Ordre des Capucins le 3 mars 1897

Aumônier des troupes de Syrie, à Damas, en 1933

 

Boucherie (Bernard-Antoine)

Prêtre du diocèse de Marseille

Né à La Ciotat

Mort à Marseille (paroisse de Saint-Victor) le 8 avril 1834 à l’âge de 39 ans

Ancien vicaire de la paroisse Saint-Victor.

 

Boulanger (Rév. Père)

Prêtre de la Mission

Né à Lyon

Mort à Marseille (Montolivet) en juillet 1884

Directeur économe au Grand séminaire

 

Bouy (Père)

Aumônier des Carmélites et Chanoine honoraire du vénérable Chapitre de la Cathédrale en 1851

 

Brun (Marius Anselme)

Missions Etrangères de Paris

Né à Marseille le 22 avril 1877 (paroisse des Crottes), toujours vivant en 1935

Ordonné Prêtre le 24 juin 1900

Parti pour Kumbakônam (Corée) le 25 juillet 1900

 

Brunel (Antoine-Sévère)

Mort à Marseille (Bonneveine) le 15 mai 1841 à l’âge de 39 ans

Il était à sa mort recteur de la paroisse Bonne-Veine lés-Marseille

 

Brunet (Richard)

Mort à Marseille le 17 mars 1843 à l’âge de 82 ans

Archidiacre et chanoine titulaire de la Cathédrale de Marseille

 

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 19:49

Les sept principes

 

« La Monarchie est un contrat. »

 

« Le Roi est empereur en son Royaume. »

 

« Si chaque Baron est souverain dans sa Baronnie, le Roi est souverain par dessus tout. »

 

« Le Roi décide pour le commun profit et pour une raisonnable cause. »

 

« Le Roi est lieutenant de Dieu sur terre. »

 

« Les personnes françaises sont toutes sujets du Roi. »

 

« La personne du Roy est sacrée, inviolable, immune et insaisissable. »

 

 

Les vingt-deux maximes (selon L’Hommeau du Verger)

 

« La France est une Monarchie,  et le Roy de France Monarque souverain. »

 

« Entre les Monarchies, la Royale est la meilleure et la plus asseurée, en laquelle un seul Prince commande souverainement. »

 

« Le Roy de France tient la justice de Dieu, et les Seigneurs et Magistrats la tiennent du Roy. »

 

« Les Roys de France sont censez et réputez majeurs à quatorze ans. »

 

« La volonté du Roy vaut loy. »

 

« Le plus proche masle du sang Royal succède au royaume de France. »

 

« Le Royaume de France ne tombe en quenouille, ni en partage. »

 

« Le domaine de la Couronne de France est inaliénable et imprescriptible. »

 

« Il n’appartient qu’au Roy à donner grâces et remissions aux condamnez. »

 

« Les provisions des Offices, nominations aux Archeveschez, Eveschez, Abbayes, Prieurez, et autres Bénéfices vacants, et collations des Bénéfices d’aucunes Eglises, appartiennent au Roy de France. »

 

 « Il n’appartient qu’au Roy,  à mettre et lever tailles et imposts sur ses subjects. »

 

« Il n’appartient qu’au Roy, à faire battre monnoye, soit d’or ou d’argent, en son Royaume. »

 

« Il n’appartient qu’au Prince souverain, à déclarer la  guerre et faire la paix. »

 

« Droit de représailles n’appartient qu’au Prince souverain. »

 

« Il n’appartient qu’au Roy et à ses Magistrats, à bailler sauvegarde. »

 

« L’érection des Collèges et Universitez appartient au Roy. »

 

« Les biens d’un aubain, ou estranger décédé en France, appartiennent au Roy. »

 

« La fortune d’or et d’argent trouvée en mine appartient au Roy. »

 

« Le Roy peut user de la retenue féodale sur les choses acquises par ses subjects, tenues immédiatement de la Couronne. »

 

« Le droit d’amortissement des héritages, que possèdent les Ecclésiastiques en France, n’appartient qu’au Roy. »

 

« Le Roy, auquel est adjugé un fief par confiscation, tenu et mouvant d’un Duc, Comte, Baron, Pair de France ou autre Seigneur, ou autrement retourné à la Couronne, n’est tenu d’en faire foy et hommage à aucun seigneur. »

 

« Tous les fiefs en France sont tenus du Roy, en plein fief ou arrière-fief. »

 

 

Les sept lois fondamentales

 

Le droit de primogéniture.

 

L’interdiction de l’exhérédation.

 

Le principe de masculinité.

 

L’inaliénabilité de la Couronne.

 

L’indisponibilité de la Couronne.

 

L’instantanéité et la continuité de la Couronne.

 

La loi de catholicité.

 

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 18:47

 

Rien de plus légal, de plus légaliste qu’un système totalitaire ! Rien de plus beau sur le plan formel et dans son entièreté que le droit dans un Etat totalitaire, puisque l’Etat y est tout ! L’Etat y étant tout, le droit y est partout, et la morale de l’Etat aussi ! Et il en est de même des pensées économiques totalitaires où l’homme est réduit au rang de simple agent parmi d’autres !

 

Ce fut au nom de la légalité que les nazis envoyèrent les malades mentaux et ceux qu’ils qualifiaient légalement de « races inférieures » dans les camps d’extermination ! Parce que la légalité allemande de l’époque exigeait leur« élimination » au nom de l’intérêt supérieur de la race.

 

Ce fut au nom de la légalité que les dissidents soviétiques furent envoyés dans des asiles psychiatriques ou dans les goulags, assassinés dans les sous-sols du KGB parce que la légalité soviétique exigeait et recommandait l’élimination des asociaux, des « parasites » et autres « insectes nuisibles » au nom de  l’intérêt supérieur de la lutte des classes !

 

C’était au nom de la légalité que les grévistes étaient condamnés en Union Soviétique parce que la grève était interdite puisque le peuple « était au pouvoir » et qu’ils agissaient donc « contre le peuple » !

 

Ce fut au nom de la légalité que les Khmers Rouges éliminèrent systématiquement des millions de Cambodgiens par la famine, le travail forcé ou à coups de manches de pioches !

 

C’est au nom de la légalité que la Chine Populaire écrase le Tibet, asservit des millions de prisonniers de pensée ! Tout comme c’est très légalement que des capitalistes se réjouissent de cette situation !

 

C’est très légalement que des instruments financiers détruisent l’économie mondialeou polluent la planète, donc des hommes et des pays, et ce pour le seul profit égoïste de certains !

 

C’est au nom de la légalité cubaine et de la morale castriste que des hommes et des femmes seulement coupables d’avoir pensé autrement sont en prison et y crèvent !

 

C’est au nom de la légalité que des femmes sont lapidées dans certains Etats, et c’est au nom de la moralité que des noirs furent lynchés aux Etats-Unis

 

Si l’on avait strictement respecté la légalité, si on lui avait donné la priorité sur l’humanité, les accusés de Nuremberg auraient été acquittés, voire même dédommagés, parce qu’ils agissaient selon la légalité allemande de l’époque ! Et de Gaulle et les Résistants auraient dû finir en prison selon les lois, selon la légalité de l’époque, tout comme les « dissidents » du monde entier !

 

Si l’on s’obstine dans la seule légalité aveugle, les assassins SS des camps agissaient en pleine légalité et ne devaient donc pas être poursuivis ! Mieux, ils agissaient selon la morale régnant dans leurs pays ! Les tortionnaires de la Gestapo étaient dans le strict cadre de la légalité de leur époque !

 

Les médecins maudits japonais et allemands de la seconde guerre mondiale agissaient on ne peut plus légalement, et de plus dans le cadre d’une morale leur demandant à la fois de faire acte de « prophylaxie » et en vue du progrès de la science contre le cancer et les épidémies !

 

Méfions nous de ceux qui mettent trop en avant la loi et la morale au détriment de l’homme ! Méfions-nous du juridisme littéral et de la morale idéalisée ! Trop de droit et trop de morale tuent le droit et la morale, car on sombre dans la mécanique légale, dans le mécanisme en oubliant l’homme en se cachant derrière le paravent du droit ! … Alors, n’oublions jamais l’homme ! Les Droits de l’homme, la morale du Décalogue, le droit naturel, oui, …, mais le moralisme et le juridisme, non !

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:43

L’élection est la façon la plus simple d’assurer et de garantir autant que faire se peut le gouvernement du peuple. Néanmoins, certains auteurs estiment aujourd’hui que cela est insuffisant en ce sens qu’il s’agirait d’un système très partiel, trop limité, trop temporaires ; ils préfèrent ainsi se fonder sur les media, sur certains corps organisés qui, selon eux, reflètent mieux l’opinion publique. C’est d’ailleurs le choix de cette approche qui fonde les tendances actuelles des gouvernements au gouvernement d’opinion… Ceci justifie ainsi le décalage qui peut exister entre une majorité parlementaire et les actes du gouvernement, tout comme cela justifie la réduction de la durée des mandats ou encore le décalage entre l’action menée après l’élection et celle menée juste avant l’élection suivante…

 

Toujours est-il que la question clé est celle de savoir comment se forme l’opinion, ce qui fait que chaque gouvernant, quel qu’il soit, va chercher à faire de l’Etat l’instrument devant assurer l’information, jugée alors objective, des citoyens, voire même la former. Ceci justifie par exemple la multiplication des sondages et des campagnes d’information par les divers détenteurs du pouvoir politique ; cela justifie aussi les promesses non tenues, au nom du suivi de l’opinion, voire certaines divergences importantes entre les programmes politiques et à la réalité des actes…

 

Dans ce cadre, la meilleure justification du pouvoir se situe donc non pas dans l’élection, mais dans la confiance de l’opinion. Toute tentative de ne pas suivre cette démarche rend très difficile l’action du détenteur du pouvoir, tant on a réussi à ancrer dans l’esprit des électeurs le fait que l’opinion prévaut finalement sur l’élection et les programmes qui n’en seraient que l’expression temporaire et datée ! Il y a donc dans le gouvernement d’opinion une certaine perversion de la démocratie, l’authenticité de la démocratie dépendant non pas l’élection et des promesses, mais de l’action du gouvernement face à l’information et à l’opinion !

 

Mais comment se forme cette opinion ? L’opinion publique est assimilée a priori à l’opinion générale ; elle est donc par nature même distincte de celle de certains, mais aussi de celle des experts ou des élites… Et ceci est grave, car si l’opinion peut voir juste face à certaines réalités quotidiennes, reste que sa culture politique, voire même sa curiosité en la matière, sont limités, à la fois par le manque de nuance des enquêtes d’opinion et du fait de l’absence d’intérêt de la plupart des gens pour les questions techniques, bref pour le réel de la mise en œuvre des désirs collectifs de l’opinion…

 

De plus, l’opinion publique est en fait la mise en confrontation d’intérêts particuliers, bref, l’opinion est souvent égoïste en ce sens qu’elle n’est sensible qu’aux problèmes immédiats, qu’aux questions qui mettent directement en jeu des questions matérielles… L’automobile est par exemple conçue comme une liberté avant d’être perçue comme source de pollution et de détérioration de l’espace… La sécurité sociale est assimilée à un droit dont on peut consommer impunément… L’opinion ne s’intéresse le plus souvent aux affaires étrangères que si les media l’émeuvent ou que si elle ressent une menace… Elle ne voit les problèmes économiques que sous les angles du chômage, du salaire et de la fiscalité… Or, les intérêts de l’Etat, l’intérêt général ne sont pas forcément que cela… Mieux, et ceci explique la personnalisation du pouvoir, notamment du Président de la République, ce qui passionne l’opinion publique ne relève le plus souvent pas de l’article 34 de la Constitution, donc du domaine de la loi… Ce qui la passionne, ce sont souvent des faits divers montés en épingle par les media qui portent une lourde responsabilité… Ce qui la passionne relève bien plus de la compétence du gouvernement que du Parlement, ce qui explique à la fois les phénomènes d’hyper-présidence et la priorité donnée à la politique gouvernementale sur la loi, y compris dans la priorité des textes présentés devant les Assemblées… C’est en fait l’opinion elle-même qui impose la mise en avant de l’exécutif et la mise en retrait des Parlementaires souvent réduits dans l’esprit des citoyens à de simples courroies de transmission locales vers la tête de l’exécutif…

 

Mais l’opinion publique est aussi très pragmatique en ce sens qu’elle se fonde plus sur les résultats que sur les méthodes, sur le court terme que sur les grandes perspectives… Elle apprécie les résultats qui la satisfont en elle-même ou qui lui profitent dans l’immédiateté, et elle attribue ces résultats au Président de la république, même s’il n’y est pour rien… Il en va de même des échecs d’ailleurs… Malheureusement, avec un pragmatisme aussi limité, la politique se réduit à un degré de contentement ou à un degré de mécontentement, ne laissant place à aucune nuance, voire même à aucune temporalité ou projection dans l’avenir…

 

De même, l’opinion publique porte des jugements sur les hommes, jugements souvent partiels en ce sens que toute l’information n’est pas connue ou, paradoxe, que trop est connu, ce qui donne aux media un sur-pouvoir directe dans les choix politiques français… Et c’est ici que l’on retrouve l’usage de la technique des côtes de popularité…

 

En fait, l’opinion, somme d’intérêts particuliers, tend à se distinguer du peuple, expression et objet de l’intérêt général, d’où parfois certaines surprises électorales, certains décalages entre le jugement négatif porté sur l’action de certains politiques contrastant avec leur réélection. En ce sens, le sondage, la côte de popularité ne fait pas l’élection, le citoyen, individu s’inscrivant dans l’intérêt général, se distinguant de l’opinion, somme d’individus s’inscrivant dans les intérêts particuliers… Il est en fait heureux de constater que le citoyen, lorsqu’il est dans l’isoloir bref agissant comme souverain, se distingue de l’opinion, élément anonyme d’une masse souvent à courte vue…

 

Mais n’oublions pas que l’opinion est insaisissable car somme d’anonymats ! Il est donc aussi difficile que dangereux que de vouloir s’en saisir, et encore plus de vouloir la rendre unanime, cohérente… Il y a certes des moyens indirects, mais encore ne concernent-ils qu’une fraction de l’opinion, qu’il s’agisse de la classe politique, des syndicats, des organismes sociaux, des associations ou encore des élites nationales et locales… Il y a aussi l’usage de la presse, mais il s’agit, lorsque l’on cherche à la manipuler, d’un moyen contestable en ce sens qu’elle interprète l’opinion, qu’elle exprime et crée des mouvements, ce qui fait que la limite entre l’information et la manipulation est parfois très ténue…

 

D’autres moyens plus directs existent, moyens qui sont préférables même s’ils ne sont pas aisés à manier en période normale… Le but est alors souvent de rechercher la paix sociale, situation traduisant une certaine satisfaction mais non forcément la réalité… Mais cette recherche de la paix sociale est aussi recherche de l’expression de la population par le moyen des sondages d’opinion… Pourtant, l’intérêt de ces sondages est souvent surestimé car ils sont trop sommaires, et surtout trop fondés sur l’instant… Ils sont néanmoins devenus indissociables de toute démocratie moderne, et peuvent être des régulateurs utiles des politiques de toutes sortes. Reste qu’ils doivent être régulés, surtout en période pré-électoral, afin de ne pas devenir des manipulateurs de l’opinion…

 

Pour en finir avec elle, on peut dire que l’opinion limite le pouvoir, même si son influence directe sur ce dernier est très rare, ses moyens étant réduits et surtout intervenant le plus souvent a posteriori… De plus, l’opinion porte souvent sur un homme, rarement sur une idée, ce qui fait que son rôle est paradoxalement si on le sacralise négatif ! En fait, seul un très fort mécontentement de l’opinion peut agir sur le politique non populiste…

 

Mais l’opinion est aussi un enjeu de pouvoir en se sens qu’elle peut, si elle est positive, devenir un soutien efficace du pouvoir… En ce sens, elle est perçue comme étant légitimité populaire, ce qui fait que les gouvernements tendent de plus en plus à en rechercher les grâces car leur donnant une double onction, celle de la légalité et celle de la légitimité de l’instant… De même, les partis et mouvements politiques, les syndicats et les corps intermédiaires se la disputent, car elle les légitime eux aussi. Et c’est pourquoi les techniques de la vie politique et syndicale évoluent avec l’opinion, les gouvernants cherchant à l’informer et à la diriger par les media et par les politiques de communication… En fait, le sondage et la politique de communication sont devenus indissociables, toute augmentation de l’un deux impliquant pour une quelconque efficacité l’augmentation de l’autre, et ce dans un mouvement sans limites…

 

On a vue que l’opinion dans son acceptation actuelle entraînait une certaine personnalisation… Nous devons donc en parler… Etablie au départ contre la monarchie, la démocratie était fondée primitivement sur la dépersonnalisation du pouvoir, d’où la mise en place de collèges électoraux, de groupes politiques, de mesures garantissant l’anonymat des votes, d’une circulation des élites, etc… Mais, aujourd’hui, les démocraties admettent et soutiennent la personnalisation du chef conduisant la politique de l’Etat, ce qui impose de devoir s’appuyer non seulement sur l’élection mais plus encore sur l’opinion… Il est possible de mettre en avant au moins trois causes à cette personnalisation :

- l’organisation des partis politiques qui nécessite une discipline interne conduisant inévitablement à la prééminence du chef du parti, ce dernier s’appuyant sur la confiance des militants qu’il personnalise tout autant que le pouvoir ;

- l’internationalisation des problèmes politiques et économiques. Nous ne reviendrons pas ici sur les phénomènes de mondialisation et de globalisation, mais reste que l’efficacité des relations internationales semble devoir passer par un homme, par un représentant aisément identifiable. Les sessions décisionnelles réunissant des hommes, il semble nécessaire d’identifier par leur entremise les nations ;

- le progrès des moyens de communication, ces derniers permettant des contacts plus aisés entre l’homme politique et les citoyens, ceci se faisant en France de plus en plus aux détriments du député qui est, de par sa surface électorale, moins en vue, du fait de la globalisation des medias, que le Président de la République. Ainsi, la confiance saute d’une certaine manière la délégation du pouvoir.

 

Reste une quatrième cause tenant au caractère de plus en plus technique du gouvernement, les dossiers devenant de plus en plus nombreux, trop nombreux, de plus en plus techniques, trop techniques, ce qui fait que l’opinion va chercher l’homme semblant apte à dominer globalement tous les dossiers, la globalisation de la confiance répondant à cette globalité. L’opinion ne voit plus qu’en grandes masses décisionnelles et non plus en règlement de problèmes partiels, persuadée que tout est forcément lié.

 

Il faut donc porter son attention, dans le cadre de cette tendance, qui n’est pas forcément la bonne, sur trois points qui font que la démocratie réelle est ou n’est pas : - le mode de désignation de l’individu personnalisant le pouvoir ; - la responsabilité du dirigeant ; - le respect des libertés publiques par ce même dirigeant. Si la désignation est autoritaire, il n’y a pas démocratie… Si la responsabilité est absente, il n’y a pas démocratie… S’il n’y a pas remise en jeu périodique du mandat, il n’y a pas responsabilité, donc absence de démocratie… Si les libertés publiques sont bafouées, il n’y a pas démocratie…

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Published by Serge Bonnefoi - dans Science politique
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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 09:41

En 1926, le grand spécialiste allemand de l’ « hygiène anthropologique » qu’était le Professeur Docteur von Gruber faisait ainsi le « portrait racial » d’un homme politique. A noter que ce "monsieur" devait succomber peut de temps après dans un accident…

 

« Visage et tête de mauvaise race, de bâtard : front bas et fuyant, nez disgracieux, maxillaires forts, petits yeux, poil sombre. Une petite moustache en brosse, juste de la largeur du nez, donne au visage quelque chose de particulièrement autoritaire. L’expression n’est pas celle d’un être qui possède une parfaite maîtrise de soi, mais celle d’un agité furieux. Tics des muscles du visage. Enfin, une expression de vanité satisfaite. »

 

De qui s’agissait-il ? à qui se rapportait ce portrait si flatteur ? à un certain … Adolf Hitler ! Et dire que ce dernier s’est servi des « travaux » de von Gruber pour définir les « critères » permettant la délivrance des « certificats de race. » Heureusement qu’il n’a pas eu à se juger aux travers des critères qu’il imposait aux autres ! C’est si facile quand on est dictateur… Le monde aurait peut-être été plus tranquille s’il s’était auto-appliqué ce qu’il exigeait des autres, s’il s’était tiré une praline dans le crâne à la lecture du portrait de ce « dégénéré »…

 

En passant : quel est le point commun entre Hitler, Himmler, Bonnot, Landru et Petiot ? Eh bien, ils condamnaient tous les cinq absolument toute consommation de tabac et d’alcool !

 

Alors, pour être démocrates et amis de la liberté, fumons et bourrons-nous (même avec modération), mais surtout rendons grâce à la dive amphore et laissons nous emporter par la fumée, sans en abuser bien sûr, ou, au minimum, laissons en libre la population !

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Published by Serge Bonnefoi - dans Varia
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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 18:13

Trente ans après la mort de Charlemagne, l’empire carolingien devait commencer à se disloquer, car trop vaste, composé de peuples trop divers que le Christianisme ne suffisait pas à cimenter entre eux, et du fait également du mode de succession dynastique franc qui imposait non pas une succession primolinéaire, mais un partage du territoire. De plus, Louis le Pieux (814-842) n’avait pas la fermeté de son père, devant de plus lutter sans cesse contre ses fils, fils qui devaient finir par le déposer pour l’enfermer dans un couvent. Après sa mort, ses trois fils Lothaire, Charles – qui deviendra Charles le Chauve – et Louis – qui est plus connu sous le nom de Louis le Germanique - devaient continuer leurs querelles, mais cette fois les uns contre les autres. Ainsi, Charles et Louis devaient décider de s’entraider pour lutter contre les prétentions de Lothaire ; ce seront les deux serments de Strasbourg de 842. Note amusante : Charles le chauve, notre Charles II roi de France, qui possédait donc la partie occidentale et centrale de ce qui deviendra la France s’exprimait et signa en tudesque, langage qui donna … l’allemand, alors que Louis, qui avait un territoire qui devint l’Allemagne, parlait et signa en roman, langue d’où découle … le français ; on pourrait presque dire que le premier document de l’histoire de France est en allemand et que le premier de l’histoire allemande est en français. Paradoxes de l’histoire ! Fallait-il onze siècles de guerres pour le comprendre ? pour comprendre combien le destin de ces deux peuples était mêlé ? Mais dans tous les cas, chose importante, les premiers documents diplomatiques rédigés en langue « vulgaire »… Dès 843, les trois frères devaient se partager l’empire à l’occasion du traité de Verdun. Charles obtenait la partie occidentale, à peu près limitée par l’Escault, la Saône et le Rhône ; Louis la partie orientale à l’est du Rhin et au nord des Alpes ; Lothaire, qui gardait le titre d’empereur, la longue bande de terre centrale entre les possessions de ses frères, de la mer du Nord au sud de l’Italie. Des trois royaumes, celui de Lothaire était d’ailleurs le moins cohérent sur le plan ethnique, et il sera à l’origine de bien des conflits, jusqu’au XXème siècle puisque ce qui allait devenir la France et l’Allemagne n’allaient plus cesser de se disputer cette région les séparant. Imaginons la cohérence, ou plutôt l’incohérence de ce royaume réunissant, pour prendre des références actuelles, les Pays-Bas, la Wallonie, un bout de Flandre, la Rhénanie-Westphalie, le Luxembourg, la Lorraine, l’Alsace, un bout de Bourgogne, la Franche-Comté, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, un bout de Languedoc, la partie occidentale de la Suisse, l’actuelle Italie moins la Sicile, et un zeste de Slovénie, et encore pour n’en tracer que les grandes lignes. Peu de réelles barrières naturelles extérieures ; par contre de réels obstacles naturels et culturels internes…

 

La décadence carolingienne allait avoir pour conséquence un affaiblissement des liens entre les restes d’un empire partagé et l’Italie isolée par sa culture et par les Alpes..., alors que l’empire d’Orient, l’empire byzantin existait toujours… Pris dans leurs querelles fraternelles, menacés sur certaines frontières, les nouveaux souverains avaient bien d’autres préoccupations que la défense de Rome et des États pontificaux, et le Saint Siège se retrouvait dans une situation qui avait déjà été la sienne au temps des empereurs byzantins, à la seule exception près que les successeurs de Charlemagne cherchèrent à se faire couronner par le Pape. Ainsi, Lothaire, co-empereur avec son père, devait venir au Vatican pour recevoir la couronne du Pape Pascal Ier en 819. De même, après le Traité de Verdun de 843 qui partageait l’empire en trois, Louis le germanique se rendit aussi à Rome pour se faire couronner par Serge II.  Seul Charles le Chauve sembla dédaigner le couronnement par le Pape ; déjà la France se distinguait vis-à-vis des Papes…

 

Mais, peu d’années après cette cérémonie, Rome allait connaître un désastre pire que tous ceux qu’elle avait connu jusqu’alors avec le débarquement à Ostie le 23 août 846 d’une dizaine de milliers de Sarrazins venus de Sicile via la Corse à bord de 73 navires. Ce mouvement de navires ayant été signalé deux semaines auparavant par des pêcheurs, Serge II avait envoyé sur le champ un courrier à l’empereur Lothaire pour solliciter son intervention, tout en mettant en place sur la côte tyrrhénienne des guetteurs et en installant des points d’appui sur les bouches du Tibre. Néanmoins, l’empereur n’intervenant pas dans l’instant, les communications n’étant pas alors ce qu’elles sont aujourd’hui, les Sarrazins devaient débarquer et très vite bousculer les défenses mises en place par le Pape ; de plus, il semble qu’ils bénéficièrent d’informations transmises par quelque espion, en particulier d’informations sur les défenses sur les murs d’Aurélien, puisqu’au lieu d’emprunter comme cela aurait été logique la via Ostiense sur la rive gauche du Tibre, ils remontèrent le fleuve par des pistes peu marquées sur la rive droite, aboutissant ainsi au Trastevere et à la colline vaticane. Si le cœur de Rome était ainsi épargné dans un premier temps, les Sarrazins eurent loisir de mettre à sac le Trastevere,  quartier qui avait pourtant échappé aux désastres de l’incendie de Rome en 64 et du tremblement de terre du VIIème siècle, aux dévastations d’Alaric en 410 et de Genseric en 455, et le Borgo. Ils devaient de plus, pour des raisons religieuses, s’acharner sur la basilique Saint-Pierre, souillant notamment avec acharnement la confession de Saint-Pierre, détruisant l’autel pontifical, dispersant les reliques, détruisant les livres et autres documents – ce qui nous prive aujourd’hui, avec il est vrai la mauvaise qualité des supports utilisés entre le IIIème et le VIIIème siècles et les destructions du Vème, de beaucoup de textes majeurs qui nous manquent aujourd’hui pour bien connaître les premiers siècles de l’Église, voire même les sources de notre Foi -, enlevant tous les ornements et objets précieux. Ils devaient se comporter de même à Saint-Paul-hors-les-Murs… Le souvenir de ces pillages et de ces profanations resta présent dans l’esprit des Papes à l’heure où ils prêchèrent la Croisade, la nouvelle du début de la destruction du Saint Sépulcre par le calife fatimide al-Hakim en 1009, ce que l’on tend aujourd’hui à oublier un peu trop facilement, rappelant ces souvenirs noirs, et ce même si la finalité première des Croisades était d’assurer la libre-circulation des pèlerins, atteindre Jérusalem n’étant qu’un but ultime. La peur de voir de telles exactions se renouveler fut donc un moteur non négligeable de la volonté chrétienne d’intervenir en Terre Sainte. Mais ces deux épisodes semblent aujourd’hui oubliés par la plupart des historiens des Croisades qui veulent plus y voir une agression des chrétiens contre les musulmans qu’une défense de lieux majeurs de la Chrétienté… L’argument de Bencheikh de défense de l’Islam contre les exactions chrétiennes, y compris pour 732 et 846, ne tient pas ! À décharge, il faut savoir que le calife al-Hakim fut considéré comme fou par un certain nombre de penseurs musulmans pour avoir voulu détruire la Kabbah, la jugeant contraire à l’Islam, ce qui est d’ailleurs vrai dans la lettre du Coran ! Mais revenons à 846… Lothaire ne resta pas inactif, et dès qu’il apprit la nouvelle, il envoya à marche forcée des troupes vers Rome, l’approche de ces troupes suffisant pour faire fuir les Sarrazins qui rembarquèrent en emportant tout ce qu’ils purent piller, y compris en termes de vases sacrés et de vêtements liturgiques. Tout ceci fut irrémédiablement perdu puisque cette flotte devait sombrer dans son intégralité au large de la Sicile sans avoir pu toucher un port.

 

Il est bien évident que la profanation des deux Églises les plus importantes de Rome eut un immense retentissement dans toute la Chrétienté, la tombe de Saint-Pierre elle-même n’étant pas à l’abri d’entreprises menées par des infidèles. La première action du successeur de Serge II, le Pape Léon IV, sera alors d’entourer le Vatican d’une haute muraille assurant sa protection, et donc d’installer sur la rive gauche du Tibre un dispositif de protection équivalent aux fortifications auréliennes de la rive gauche. Décidés en 848, ces travaux s’achevèrent en 852, même si dans la réalité les Papes consolidèrent tout au long du Moyen-Âge ce système de défense par la construction d’une ligne de castelets au bord de la mer Tyrrhénienne, même si ces castelets n’auraient peut être pas pu résister à une attaque en masse. Mais la population se sentit rassurée. Pour en revenir à la muraille léonine, une enceinte de douze mètres de haut renforcée par vingt-quatre tours, appuyée sur le mausolée d’Hadrien transformé en forteresse – le château Saint-Ange-, devait dès lors enserrer le Borgo que l’on appelé désormais Cité léonine. Cette muraille se prolongeait vers l’ouest jusqu’à la colline vaticane. De nombreux éléments restent de ce système de défense, en particulier le château Saint-Ange, une grande partie des murailles avec leurs tours, dont en particulier, dans les jardins du Vatican, la tour Saint-Jean, haute de quatre étages que Jean XXIII fit restaurer et que Paul VI fit aménager comme lieu de réception d’hôtes illustres.

 

Néanmoins, cette simple solution défensive n’était pas suffisante, et l’idée se développa que si la tombe de Pierre avait pu être si facilement profanée c’était parce que le pouvoir temporel du Pape n’était qu’illusoire. Il est vrai que si le Pape avait disposé réellement de troupes, il lui aurait bien plus facile d’assurer la défense de Rome. Et il est vrai que l’autorité du Pape était de façade et de plus uniquement sur le territoire d’une ville ayant perdu sa splendeur antique, tant du fait des invasions que des divisions internes que d’un tremblement de terre. Ainsi, la Rome de Serge II ne comptait pas plus de 180.000 habitants, alors que celle du IIème siècle comptait au minimum 1, 2 millions d’habitants, et cette décadence allait continuer jusqu’à la fin de la Renaissance… Le fait déclencheur avait été le transfert de la cour impériale à Trèves et à Milan, puis à Constantinople, et les invasions barbares, favorisées par cet exode qui s’accompagnait d’un départ des troupes vers l’Orient, ne firent qu’amplifier le phénomène. Et puisqu’il n’y avait plus d’armée impériale pré-positionnées de manière permanente, il aurait été nécessaire de disposer d’une armée pontificale ne dépendant que du Pape, ce qui explique aussi pourquoi c’est à cette période qu’évolua la position de l’Église face à l’armée, mais sans que le Pape ne se veuille, de par son état clérical, chef militaire ; c’était pourtant une question de survie face aux invasions, que celles-ci soient nordiques, orientales ou musulmanes, et les Papes le reconnaissaient ! Mais, en l’absence d’une telle armée, ce furent quelques grandes familles romaines qui prirent en main la défense de Rome, se construisant des maisons forteresses avec les pierres et les marbres des monuments anciens, et, bien naturellement, ces familles, bénéficiant du monopole de la force, cherchèrent à s’accaparer le pouvoir spirituel, avec tous les avantages qu’il offrait. Donc, et a contrario d’une idée répandue par les ennemis de l’Église, ce n’est pas la Papauté qui chercha à s’emparer du pouvoir temporel mais bien les puissances temporelles qui cherchèrent à contrôler et à s’approprier le pouvoir spirituel ! Le processus est donc inverse à celui trop souvent décrit ! À côté de ces grandes familles et de leurs troupes, qui souvent se payaient sur le vif, il n’y avait pas de structure temporelle apte à les contrer, puisque l’on ne trouvait à Rome qu’un peuple misérable vivant plus de la charité de l’Église que de son travail et souvent pillé par les grandes familles, qu’une population juive, assez bien admise par les Papes, assurant les fonctions commerciales et artisanales, une population ecclésiastique de plus en plus nombreuses, et enfin de plus en plus d’étudiants. Il n’y avait donc aucune cohésion sociale au sein de la population romaine, et ceci favorisait le jeu des grandes familles. Finalement, la conjonction de l’effondrement de l’empire carolingien et de la menace de l’Islam allaient favoriser la mainmise de quelques aristocrates sur l’Église, et lorsque l’Église réagira afin de redevenir non plus un enjeu de pouvoir mais un lieu spirituel, elle ne put faire autrement que de chercher à s’approprier les instruments de la puissance temporelle, non pas par ambition, mais pour la survie même de l’Église !

 

L’aristocratie romaine relevait donc la tête après la mort de Charlemagne qui avait cherché à la maîtriser. Et, dès la mort de Grégoire IV en janvier 884 elle commença à se mêler des affaires de l’Église, contestant l’élection de Serge II, poussant en avant un antipape qui leur était allié, Jean VIII, l’installant au palais du Latran, obligeant ainsi le Pape légitime Serge II à se replier sur le Vatican qui était alors une zone marécageuse et exposée aux épidémies… Même si les choses réussirent à se régler assez vite, de telles interventions de l’aristocratie romaine dans la vie de l’Église allaient se multiplier. Par exemple, l’élection du successeur de Léon IV allait donner lieu à de nombreux incidents causés au non de Dieu non par l’Église mais par des familles cherchant à s’approprier l’Église. Ainsi, le chef de la famille des Crescentii avait recruté des brigands des montagnes des Abruzzes, et faisait régner la terreur parmi la population, menaçant en permanence l’Église. Fort de sa puissance, il poussait en avant son candidat, un dénommé Anastase, ecclésiastique écarté de sa charge par Léon IV ; mais ce fut un autre qui fut élu, Benoît III. Furieux, Crescentius allait envahir le palais du Latran avec ses hommes de main, brutaliser le Pape et introniser Anastase comme Pape. Mais, pour une fois, le peuple de Rome allait réagir, et Crescentius fut obligé de restaurer le Pape légitime sur le trône de Pierre. Mais on n’avait pas fini d’entendre parler de ces Crescentii !

 

Benoît III avait conscience de ces réalités et des menaces pesant sur l’Église, et c’est pourquoi il chercha à s’assurer des soutiens extérieurs, notamment en renouant avec l’empereur de Byzance, Michel, qui lui envoya une ambassade, avec Ethelwulf, roi des anglo-saxons qui lui présenta son quatrième fils qui deviendra saint Alfred le grand, et avec l’empereur germanique Louis II, fils de Lothaire Ier. Là encore, la recherche d’alliances diplomatiques et militaires par Rome n’était pas né de la volonté pontificale, mais de la nécessité d’assurer l’indépendance du siège de Pierre face aux revendications politiques des nobles de Rome et de ses environs ! On a là encore trop souvent tendance à l’oublier, et à accuser gratuitement les Papes alors qu’ils ne cherchaient qu’à faire survivre, qu’à faire perdurer l’Église, à lui éviter d’éclater en autant de chapelles qu’il y avait de familles, à lui éviter de ne devenir qu’un instrument de pouvoir temporel au service d’intérêts privés ! D’ailleurs, l’un des motivations des croisades aura aussi été de chercher à se débarrasser de quelques unes de ces familles turbulentes et plus encore de leurs sbires… De telles contacts diplomatiques ne furent pas inutiles puisque par exemple Louis II se trouvait à Rome lors de la mort inattendue de Benoît III le 17 avril 858. Cette seule présence permit pour une fois le déroulement d’une élection régulière, et ce fut un diacre romain, Nicolas, qui fut choisi. Pour bien marquer le fait qu’il ne fallait pas trop jouer avec le feu, Louis II devait décider de conduire lui-même la bride du cheval du nouveau Pape, marquant par là même que celui-ci se trouvait sous sa protection. Mais cet acte de déférence allait être reproché tant à l’empereur qu’au Pape, ainsi qu’à leurs successeurs, alors que bien plus tard les empereurs l’invoquèrent pour revendiquer leur domination politique sur les États pontificaux. Pourtant, Nicolas Ier ne devait pas sacrifier son indépendance spirituelle à cette protection militaire, comme nous le verrons plus tard.

 

Nicolas allait surprendre ses électeurs qui ne pensaient pas élire un Pape énergique, et ce afin d’éviter les tensions politiques éventuelles. Pourtant, Nicolas Ier saura faire preuve d’autorité et d’audace. La première de ses préoccupations sera ainsi d’assurer l’indépendance pleine et entière du Saint-Siège, ainsi que l’autorité suprême du pape en matière de foi et de discipline ecclésiastique. Et même si son pontificat fut relativement court, de 858 à 867, il fut très fécond, présageant d’une certaine manière l’action de Grégoire VII, et, comme Grégoire VII, il saura se montrer ferme face à l’empereur. On pense ici à l’épisode du divorce de Lothaire II, fils de l’empereur Lothaire Ier et roi de Lotharingie. Ce dernier avait répudié sa femme pour épouser sa maîtresse. Révolté, le Pape devait le sommer sous peine d’excommunication de reprendre son épouse légitime et de renvoyer sa concubine. Un premier exemple de la fermeté des Papes face aux souverains, notamment en matière de mœurs, l’Église préférant plus tard perdre l’Angleterre plutôt que de céder face à un roi sur des principes fondamentaux, menacer plusieurs fois la France, etc… Le Pape préféra être emprisonné par Napoléon que de lui céder ! Dès l’origine, l’Église post-carolingienne se montra ferme face aux grands, et, malgré les apparences, elle n’a jamais quitté cette ligne ! Même des rois tels que Louis XIV, qui se laissa proclamer, ne l’oublions pas, « Vice-Dieu », rien que ça, allait finir par courber la tête devant l’Église ! Même l’empereur Henri IV du aller à Canossa en 1077 ! L’Église faible et « complice » face aux puissants ? Un mythe des XVIIIème et XIXème siècles, entretenu ensuite conjointement tant par les nazis que par les soviétiques et leurs satellites, même s’il faut bien admettre que certains Papes du bas Moyen-Âge ou de la Renaissance firent preuve d’une faiblesse certaine, mais sans permettre pour autant de généraliser à l’ensemble de la Papauté ce qui fut le manque de vertu de force de certains ! Et ceux qui refusèrent trouvèrent très pratique de rejoindre le luthéranisme, lorsque ce dernier émergeât, pas toujours par conviction religieuse mais plus par intérêt, d’autant plus que Luther proposait dans sa lettre à la noblesse allemande non pas de corriger les mœurs de l’Église mais de remplacer le Pape par l’empereur romain germanique comme souverain pontife à la tête de toute l’Église. Encore un fait oublié de nos jours !

 

Revenons à cette affaire de divorce… Lothaire II devait accepter du bout des lèvres d’obéir au pape, mais il se montra si odieux avec son épouse que celle-ci dut d’enfuire et réclamer la séparation, s’accusant d’avoir violé la foi conjugale pour obtenir plus facilement une décision judiciaire favorable. Le roi devait tirer argument de cet aveu pour obtenir des évêques de Trèves et de Cologne une déclaration de nullité du mariage. Mais la réaction du pape fut immédiate :  il déposa et excommunia ces deux évêques, parmi les plus prestigieux de la Chrétienté d’alors ! Cologne, évêché créé selon la tradition par saint Materne, un disciple de saint Pierre dont il aurait reçu mission, donc au premier siècle ! Trèves, dont le premier évêque aurait été saint Euchaire, compagnon de Materne, autre envoyé de saint Pierre ! Trèves, l’ancienne capitale impériale, le siège du vicariat du Diocèse des Gaules, la ville dont l’évêque avait le droit de présider les synodes impériaux ! Lothaire décidait alors d’en appeler à son frère, l’empereur Louis II, qui décida de se rendre à Rome à la tête d’une force armée pour contraindre le Pape à revoir sa position. Néanmoins, Nicolas Ier devait se montrer intraitable et Louis II préféra capituler, s’engageant à ramener son frère à la raison. Lothaire repris chez lui son épouse, mais ne chercha qu’à l’humilier quotidiennement, la battant tout aussi régulièrement, tant et si bien que celle-ci demanda au Pape l’autorisation de prendre le voile dans un monastère. Nicolas se décida alors de citer Lothaire à son tribunal, mais le Pape devait mourir avant qu’il ne se présente. Néanmoins, Lothaire allait le suivre de quelques mois dans la tombe, ce qui fait que l’affaire se conclut d’elle-même, les deux femmes prenant le voile… Cette affaire est assez caractéristique de l’autorité dont fit montre Nicolas Ier face aux puissants.

 

Néanmoins, bien d’autres actes de ce Pape démontrent de sa vertu de force. Il s’employa ainsi à remettre de l’ordre dans l’Église franque, prohibant les investitures laïques, interdisant aux évêques d’accepter des missions d’ordre temporel, rappelant aux communautés monastiques qu’il leur appartient à elles seules d’élire les abbés de leurs monastères selon la règle de saint Benoît, et non de céder aux pressions des nobles, précisant la discipline des sacrements, rappelant l’indissolubilité du mariage chrétien. L’évêque de Reims, Hincmar, très dévouée aux puissances politiques de son temps, devait émettre des doutes sur le bien fondé des admonestations pontificales et sur leur portée. Nicolas devait lui répondre que les évêques étant les successeurs des Apôtres, ils sont de facto subordonnés au Pape puisque celui-ci est le successeur de Pierre, Pierre auquel le Christ lui-même confia la conduite de son troupeau. Était ainsi rappelée avec force la règle de la primauté du Pape.

 

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Published by Serge Bonnefoi - dans Histoire
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